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 Et si on changeait la déco ?

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Heather O. Wallington


Heather O. Wallington

Age du personnage : 23 yo.

Familier : Drhea my dear doe.
Couleur de magie : Strawberries (and cigarettes).
Niveau de magie :
  • Plutôt élevé
Niveau de combat :
  • Faible


Métier : Necklaces and diamonds, shining bright on your neck, money in my pocket.
Résidence : Omois oh sweet home.
Dans le sac : Nonya business.

Affinités : Goddess on earth. No matter which one you're talking about.

MessageSujet: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeLun 15 Fév 2016 - 17:11


On dirait que tu préfères foutre le bordel qu'éviter d'en mettre...
Feat. Gray alias "monsieur-je-fous-la-merde-et-ça-m'amuse"
La porte claque violemment. D’un côté, un homme rasoir, ébahi et vaguement atteint au niveau de son égo. De l’autre, moi, très calme. Oui, je viens de mettre à la porte un homme. Oui, je l’avais invité à passer la nuit. Oui, je l’avais convaincu de ne pas aller à une de ses réunions très importantes pour ne pas se priver de ma compagnie. Oui, il risque fort de perdre son emploi.
Et alors ? De toute manière, ce n’est qu’un petit fonctionnaire dans une agence de tourisme. De tourisme. Je n’ai pas à me sentir coupable, loin de là. En fait, je pense que je lui ai rendu service, car qui voudrait fait carrière dans le tourisme ? Balader des tas de personnes dans les rues bondées d’Omois, comme s’ils ne savaient pas le faire eux-mêmes. Pour moi, cette profession est un foutage de gueule.
Après quelques secondes de considérations, je grimpe l’escalier qui se tient fièrement devant moi, tout de marbre vêtu. Quoi ? Bourgeoisie omoisienne oblige, je vous rappelle. Une fois arrivée en haut, il ne me faut pas plus d’une demi-heure pour m’apprêter et partir pour le Lancovit, direction Travia. Une commande de pierres précieuses longue, ennuyante, mais nécessaire. Malheureusement pour moi, mon meilleur fournisseur est le pire baratineur que ce monde puisse compter. Il aurait mieux fait de finir notable ! Ou politique. Ou poète. Mais pourquoi s’est-il décidé à exercer un métier pareil ?

Quoiqu’il en soit, une heure plus tard ma commande est envoyée à ma boutique et je parcours les rues multicolores de la capitale, Drhéa à mes côtés. En mon fort intérieur, je méprise ces gens. Ces nains ne savent vraiment pas ce comporter en société, j’en ai la preuve vivante sous les yeux quand un marchand d’arme plus petit même que mon familier manque de le faire tomber en fonçant à travers foule, beuglant des insultes à un type qui a eu le malheur de prononcer je ne sais quelle parole maladroite. Ou même pas, d’ailleurs. Vous savez, j’ai suffisamment de connaissances qui se sont ramassé des dérouillées pour moins que ça.
J’ai à peine tourné dans une rue attenante à la grand place qu’un grand bruit suivi de multiples exclamations dont la plus courtoise est : « Putain de merde ! » retentit. D’ordinaire, j’aurais passé cet incident. Mais là, pour je ne sais quelle raison, je m’engouffre en me précipitant presque dans le bâtiment d’où provient cette cacophonie, suivie de près par ma familière. Je ne sais même pas quelle est sa fonction. Restaurent ? Magasin ? Demeure ? Bibliothèque ? Je l’ignore.

Devant mes yeux ébahis, un vrai foutoir. D’abord, je remarque le type au centre de l’attention. C’est une drôle de personne aux allures de buveur de sang. Mais quel vampyr digne de ce nom se munirait d’une canne ? Et puis, seulement, je remarque que le décor a l’air d’avoir accueilli un ouragan en son sein. Cet endroit dont la décoration était, de base semble-t-il, très classe, s’est transformée en une sorte de… non, c’est indescriptible. Intriguée, je m’avance vers le type au centre de l’attention. Je compte bien en savoir plus sur ce personnage et sur ce bordel sans nom.

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Gray Luros


Gray Luros

Age du personnage : 23 ans

Familier : Aucun
Couleur de magie : Bleu azuré
Niveau de magie :
  • Elevé
Niveau de combat :
  • Très faible


Métier : Chercheur indépendant en magie
Résidence : Aucune
Dans le sac : Des parchemins contenant ses théories ou des parchemins anciens qu'il a trouvé.

Affinités : Sangraves : Ils sont intéressants, mais il a eu des accrochages avec certains membres.
Magicgang : Des êtres intéressants, mais trop bruyants et chaotiques.
Démons : Aimerait discuter avec.


MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeLun 15 Fév 2016 - 20:34

Pour comprendre la scène qu'observait la jeune demoiselle, il fallait remonter quelques minutes en arrière... Environ une dizaine de minutes.

La bibliothèque était alors en très bonne état et le jeune homme était installé dans la cafétéria à proximité. Là, il buvait tranquillement du sang de vache aux herbes. Oui demi-vampyr, donc il pourrait manger autre chose, mais puisse qu'il pouvait boire son plat préféré, il allait en profiter.
Donc en somme, nous avions donc un jeune homme qui buvait tranquillement dans son coin.
Le problème, il vint d'individus habillés en noir... Qui surgirent du plafond pour tomber sur le Vampyr.

"Par le Lévitus, que les pot de colle s'envolent."

Oui, son habilité poétique était... désastreuse. M'enfin, en public, mieux valait éviter de montrer tout ce dont était capable.
Les êtres habillés en noir furent donc surpris. Le rapport indiquait un simple handicapé. Alors comment avait-il pu réagir à temps ?

La solution vint rapidement, alors que le vampyr sortit un compteur de sa poche.

"32. Bien... Cela fait avancer le compteur !"

Dit Gray, avant de se mettre à bouger, s'éloignant, espérant que les gardes fassent leur travail... Laissant donc les individus flotter dans les airs. Quand il entendit un bruit souple derrière lui. Le vampyr pesta. Un rapide coup d'oeil, lui apprit que tout le monde était parti. Ne restait que la scoop de sécurité... Un simple dommage collatéral.

Les vitres éclatèrent. Gray venait de faire quelque chose qu'il haïssait faire car cela foutait en l'air sa coupe de cheveux. Il avait laissé exploser l'énergie magique autour de lui, avec toute la violence dont il était capable. Le Vampyr tapota un peu le sol. Un jour il sortirait la phrase de Gandalf, alors qu'il ferait cela avec sa canne. Mais ce jour n'était pas aujourd'hui... Rapidement, le vampyr lança un Mintus sur les voleurs/assassins... Pas question de laisser savoir son habilité à lancer des sorts sans paroles. Cela lui vaudrait des ennuis...

Mais en tout cas, il allait devoir s'expliquer maintenant auprès des gens en face...

"Pour information, ils ont commencé."

Dit sobrement le Vampyr, appuyé sur sa canne alors qu'il se recoiffait.

"Des questions messieurs et mesdames ? "
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Heather O. Wallington


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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeSam 20 Fév 2016 - 21:39


Mais… mais quel gamin répandrait la casserole de soupe que sa mère avait pris deux heures à préparer sur le carrelage de la cuisine, balancerait les bols sur les murs de la cuisine, laisserait déborder l’évier et grommèlerait par après : « C’est pas moi qui ai commencé » ?
Sérieusement ?
Le vampyr se passe et se repasse la main dans ses cheveux, cherchant sans doute  à sauver les pots en tentant de se donner une certaine contenance en se refaisant une coupe de beau gosse. Auquel cas c’est raté, croyez-le-moi. Ok, il n’est pas trop mal. En fait, non, puisque c’est un vampyr. Disons, pas mal pour un vampyr. Mais la canne…
Après la première réplique d’un sens poétique tellement prononcé, la deuxième me fait hausser un sourcil moqueur. Il pense déclencher… quelle genre de réactions, au juste ? Des éclats de rire ? Des admirations ? Des questions ? Des railleries ? Finalement, il n’obtient que quelques regards noirs des gens présents dans la salle et encore une ou deux injures. Quoique, j’ai peut-être entendu un vague rire du niveau du coin gauche.

Alors que tous les badauds s’en vont, couverts d’éclats de verre et autres détritus (Forcément, dit cafétéria, dit plats servis. Dit explosion dans cafétéria, dit explosion de nourriture sur les clients. Ça coule de source, enfin.), j’attends dans un coin de la pièce tout en ordonnant à ma familière de sortir de la pièce. Ça la met en rogne, évidemment, puisqu’elle détestait déjà quand je la laissais toute seule au temps du Lancovit, mais je balaie ses objections mentales véhémentes d’une autre objection mentale tout aussi polie. Vous savez, les courtisanes ne sont pas toutes très courtoises comme le ferait penser leur dénomination. À vrai dire, si elles sourient, parlent avec calme et se font élégantes, vous n’imaginez pas le nombre d’injures à la minute qu’elles déballent dans leur tête. Et encore, chez moi, la moitié d’entre elles sortent toutes seules, quoiqu’enveloppées dans un papier cadeau de snobisme, de dédain et de politesse.
Alors que Drhéa sort dans les derniers, je remarque qu’elle ne va pas bien loin. En fait, elle contourne le mur alors presque devenu simple chambranle, étant donné le fait que les fenêtres recouvraient presque l’entièreté de la façade. Donc du coup, maintenant, c’est open bar pour tous les familiers qui n’en font qu’à leur tête et amènent quand même la moitié de leur corps à l’intérieur. Bon, tant pis pour la tranquillité.

J’avance de quelques pas vers le vampyr. Les bras croisés en signe de dédain, je lui lance :

« On dirait que vous aimez bien foutre un sacré foutoir où vous passez, on dirait. D’autant plus que ces hommes, là (je désigne du menton les quelques corps inconscients négligemment repoussés sur le côté), n’ont pas l’air très en forme. Remarque, vu leur accoutrement, ce n’est pas une grande perte. »

Ignorant une seconde mon interlocuteur, je me rends soudain compte que ce sont sûrement des sangraves, ou du moins des gens pas très nets et que, par conséquent, le vampyr se rend bien plus intéressant qu’une vulgaire personne qui ne maîtrise pas ses pouvoirs.

« Je pourrais savoir ce qui vous met tant en colère que vous décidez de mettre à sac le Tout Travia ? Si l’on considère bien sûr que vous commencez par cette cafétéria et ces… messieurs. »

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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeLun 29 Fév 2016 - 11:28

Bien. Les gardes semblaient plus intéressés par les corps au sol que par lui... Bon après tout, on commençait à avoir l'habitude de ce genre d'incident avec Gray maintenant. Ce n'était que la 8ème fois ce mois-ci... Et effectivement, le Vampyr avait la délicatesse d'éviter les morts, d'agir toujours en légitime défense d'après les témoins... Donc... On l'ignorait et on essayait plutôt de savoir qui était le type qui les engageait. Car manifestement, il avait de gros moyens.

Toutefois, contrairement aux autres fois... Quelqu'un resta pour lui parler... Le sortcelier la jaugea également du regard...

"Quand on pose des questions à quelqu'un, on se présente d'abord. Même avec un faux nom. Quand à ce qui me met en colère, c'est quand des crétins de mercenaires m'attaquent durant mon déjeuner."

Oui, car les sangraves, bien que voulant les recherches de Gray, n'iraient pas gaspiller de précieux membres pour lui. Il n'était pas un atout du niveau de l'Héritière. Toutefois, il était relativement important. Alors on continuait d'envoyer des mercenaires en espérant qu'on l'aurait... Mais pas trop cher. Ce qui fait qu'au final, Gray n'allait pas de sitôt rendre ses recherches...

"Quant à Travia... J'aime bien l'endroit. Cela ne vaut pas Omois, mais... Je ne veux pas le saccager durant mon séjour."

Le Vampyr claudiqua donc sur sa canne... Ce qui était étrange pour un vampyr normal mais bon...

"Mais tant que vous y êtes... Vous ne connaîtriez pas un bon restaurant dans le coin ? J'ai jamais deux attaques de suite... Et pouvoir déjeuner seul en paix est un vrai plaisir."
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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeDim 6 Mar 2016 - 14:53


Pendant que je vois les gardes emporter les malheureux qui ont eu l’impudence de s’en prendre au Vampyr, ce dernier me reproche de ne pas me présenter…Pardon ? Oui, j’ai bien entendu, même sous un faux nom. D’accord, entendu. La prochaine fois que je demanderai une faveur à Son Impériale Majesté (pourquoi trois majuscules en trois mots ? Ce n’est qu’une femme ordinaire qui a une couronne sur la tête, après tout), je me présenterai comme étant « Brenda Dutrouduc ». Je vous assure, elle va adorer. L’Impératrice, je veux dire. Quoique la femme qui a un tel nom est clairement plus à plaindre que la dirigeante de l’empire.
Lorsque mon interlocuteur finit de parler, je dois éviter d’hausser un sourire railleur. Alors, comme ça, il ne subit jamais deux attaques d’affilée ? Mais c’est très bien, ça. C’est presque un record, si on ne compte pas la majorité des citoyens de ce trou paumé qui n’en subissent… et bien, jamais. Et oui, trou paumé est bien le mot. Pour moi, tout ce qui n’est pas dans les cent kilomètres alentours d’Omois est un petit bled pourri.
 
« Oh, oui, il y en a un là-bas, à deux rues d’ici. Je peux vous y conduire, si vous voulez. On en profiterait pour… discuter de ce petit incident et de vos recherches. Ou de vos biens. Ou de… tout autre raison pour laquelle ces hommes vous ont attaqué. Car je suppose qu’ils ne l’ont pas fait pour le plaisir, non ? »

Je me retourne et sors de là. Mes pieds se dirigent d’eux-mêmes vers Drhéa qui se frotte contre mon bras. Je la caresse machinalement et me penche à travers le cadre vide de la fenêtre.
 
« Oh, au fait, moi c’est Heather Wallington. »

Sur ce, je me retourne et avance d’un pas assuré dans la rue. Tourne à droite dans une petite ruelle étroite. Des portes d’arrière-boutiques s’alignent sagement tout du long et les toits forment un petit abri contre les murs dont la couleur s’effrite. D’accord, ce n’est pas Fifth Avenue, mais c’est un raccourci bien efficace.
 
Sauf que.
Sauf que j’ai oublié que j’évite d’ordinaire les chemins où manquent la moitié des pavés.
Sauf que les Sangraves ne se pavanent pas dans les artères principales de métropoles.
Sauf qu’il ne faut jamais faire confiance à ces putains de Vampyrs.


Un autre « sauf que » me vient à l’esprit, mais l’attaque de trois hommes masqués, identiques à ceux que le Vampyr a éclatés, courent d’un coup vers moi, Drhéa et l’autre derrière.
Je bondis sur le côté alors que le premier agresseur fonce vers moi le couteau à la main. J’invoque rapidement un sort qui devrait l’envoyer dans les vapes, mais je le manque de peu. De rage, j’en envoie encore un sans trop penser à la rime, ce qui fait donc « Par le Carbonus, que les flammes de l'Enfer ramènent leurs culs et qu’ils les brûlent comme du pus ! » Réflexion faite, je devrais cesser de parler en faisant de la magie, d’autant que je n’en n’ai pas besoin.
Quoiqu’il en soit, cette fois, mon sort percute le Sangrave et embrase sa main. Il rugit de douleur, se contorsionne. Je me retourne d’un coup vers le vampyr dont j’ignore toujours le nom.
 
« Dis, ça ne te ferait de mal de m’aider, non ?De nous deux, c’est toi qu’on vise ! »

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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeDim 6 Mar 2016 - 17:43

A la grande satisfaction de Gray, la jeune femme se présenta... sous le nom d'Heather Wellington. Le nom... Ne disait rien à Gray. Lui ce qui l'intéressait, c'était la magie, pas la politique. Oh, et la science aussi. Ou tout ce qui se rapprochait de près ou de loin à des études... ainsi que l'étude du savoir ancien. Ca aussi c'était super bien !
Toutefois, les réactions de la jeune personne montrent... qu'elle sait bien dissimuler ses émotions, mais qu'elle prend un peu le vampyr pour... Pour... Une sorte de type asocial déconnecté de la réalité.
Sur ce point là, Gray ne pouvait point lui donner tort. C'était effectivement un vampyr assez asocial, qui préférait la recherche au monde réel. Merde, il n'était pas foutu de reconnaître un membre de la famille impériale d'Omois ! Fallait le faire puissamment à ce stade !
Le Vampyr eu donc également la surprise de l'entendre l'inviter à manger. Pourquoi pas, il n'avait pas envie de payer... Tout ce qu'elle voulait c'était des infos sur ses recherches ? Ma foi. Elles n'étaient pas encore abouties, et ce que voulait plutôt les sangraves, était le secret de la magie sans incantation. Magister n'était pas bon enseignant et Tara... Personne n'oserait aller l'attaque sans l'aide d'une armée et plusieurs otages. Et aucun espoir de survie d'après ce qu'avait entendu le chercheur. M'enfin... Cela ne le dérangeait pas.
Toutefois, tout dérapa rapidement, quand ils prirent le raccourci de la jeune femme... qui se révéla une embuscade de la part des sangraves.
Levant son bâton pour ériger une barrière autour de lui, il sortit son compteur et augmenta d'un cran le nombre. Deux par jours ? C'était lourd... Et vu que son secret allait maintenant finir par devenir connu...
Le Vampyr avança, englobant la jeune fille dans sa barrière.

"Je travaille sur la véritable nature de la magie... Et dans mes recherches j'ai compris comment ne pas utiliser de formules."

Phrase surprenante et hors de contexte si le vampyr ne leva pas sa main pour tirer un rayon autrement plus puissant que celui d'Heather... qui transperça le Sangrave. Gray n'aimait pas que les autres aient des problèmes par sa faute... Et là, tant pis. Ce n'était plus de simples mercenaires... Mais en garder un en vie serait utile. C'est pourquoi son rayon destructeur se transforma rapidement en sort paralysant qui bondit sur le sangrave restant.
L'altercation se termina rapidement. Si d'autres se tenaient en embuscade, ils devaient avoir pris peur de voir le Vampyr être sérieux face à eux. Signe qu'il arrêtait de les prendre pour des plaisantins.

"vous me voyez navré de l'attaque sur votre personne dame Wellington... Mais la sécurité de ce pays laisse à désirer contrairement à Omois."

Fit le jeune vampyr en s'époussetant.
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Heather O. Wallington


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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeDim 6 Mar 2016 - 18:40


Rapidement, le vampyr me vient en aide et invoque une barrière de magie azur qui s’épanouit autour de nous, formant un dôme d’apparence bien risible comparé à la réelle protection qu’elle doit nous fournir. Si on admet, bien sûr, que le sort a bien été lancé. Certes, il m’a révélé être une sorte de savant, scientifique qui étudie la magie. Cependant, même si lancer un sort « informulé » n’est pas à la portée de tout le monde, j’y arrive très bien, merci ! Et, moi, je n’ai pas fait d’études interminables sur le comment du pourquoi calfeutrée dans un laboratoire dont la lumière demanderait à désirer ou dans des bibliothèques poussiéreuses dont la géographie ressemblerait à s’y méprendre à un labyrinthe.
Cependant, lorsque le vampyr passe à l’offensive, je dois quand même admettre que ses recherches lui ont certainement été utiles, étant donné que sa puissance a l’air d’être… oh, disons, quelque peu supérieure à la mienne. Déjà que je suis nettement au dessus des gens…
J’emmerde la modestie, aussi. J’ai oublié de le mentionner.
 
Quoiqu’il en soit, il doit certainement vouloir en laisser un vivant pour ne pas envoyer le dernier en OutreMonde, mais simplement chez Alice aux pays des merveilles. Sur-ce, il s’époussette et s’enlève aussitôt le peu d’estime que j’avais de lui. Pourquoi… pourquoi, dites-moi, les personnes qui sont les plus compétentes de ce monde ont-elles besoin de ce donner un genre, surtout aussi ridicule ? Sérieusement, il ferait mieux de penser à… je ne sais pas, à trouver d’autres compagnons de vie que des fioles et des bouquins.
Malgré toutes mes récriminations mentales, j’évite de les dire à voix haute car même avec mon mépris autant surdimensionné de la race humaine, il ne faudrait pas trop le froisser, le gars, là. Je lui souris d’un air calme. Du moins, j’essaie de me donner un air « C’était sympa mais ne crois pas une seconde que je vais t’être reconnaissante et jouer à la donzelle éperdue d’admiration envers son sauveur parce que, il ne faudrait tout de même pas l’oublier, c’est à cause de toi qu’on en est là. » Et, oui, je peux très bien exprimer toute cette longue phrase en un relèvement de commissures. Je vous le dis, tout est dans la modération.
 
« Oui, je sais, les gardes royaux ici sont bien trop occupés à s’évertuer à calmer ces nains qui beuglent sur la grand place. S’ils évacuaient ce pays, le Lancovit y gagnerait beaucoup. Sauf s’ils doivent pour cela prendre la direction d’Omois, auquel cas ces créatures peuvent rester dans cette capitale. Je ne tiens pas à ce que Tingapour soit assaillie par trop d’immigrés. »

Je n’avais pas envie de dévoiler autant mon aversion pour ces dégénérés de nains, mais tant pis. De toute manière, il n’y en a pas un alentour, right ?
 
« Sur-ce, je vous propose de regagner les rues bien éclairées et où la foule y est dense. Le café est juste derrière. »

Quelques minutes plus tard, je suis tranquillement assise sur une des chaises relativement confortables du café dit. , ma biche à côté. L’ambiance serait agréable si un bambin pouvait cesser de brailler dans les bras de sa mère très… voluptueuse. Grasse, si vous préférez. D’accord, obèse. Elle tente de le calmer d’un air gêné avant que je ne me détourne d’elle et de sa marmaille. Sérieusement, ce bébé capricieux et l’autre empotée devraient aller autre part. Chez eux, par exemple. Oui, ça, c’est très bien.
En face de moi, le Vampyr. Bien. Il faudrait lui faire un tant soit peu la conversation, histoire de me distraire de la grosse.

« Aussi non, vous savez que je ne sais toujours pas votre nom ? Ce serait mieux, surtout si vous m’avez reprochée tout à l’heure de ne pas me présenter. »

D’un coup, un flash me revient, celui du fameux speed-dating au cours duquel j’ai légèrement (très, très légèrement) insulté l’héritier. Quand j’avais jeté un coup d’œil à sa sœur – je me demande d’ailleurs où va le monde si les représentants de la famille impériale vont à des réunions de ce genre – il y avait… et oui, le vampyr à la canne. L’image de ce dernier en train de parler à l’héritière, une autre – totalement imaginée – penché sur ses parchemins poussiéreux et celle dans la ruelle se superposent un instant dans mon esprit et me font sourire. On peut dire qu’il est polyvalent.

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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeDim 6 Mar 2016 - 22:35

Gray regarda avec mépris le sangrave. Il aurait à répondre de ses actes.... Et sa tenue permettrait aux gardes de l'arrêter pour ce simple prétexte. Le Vampyr sortit également une note, qu'il attacha à la tenue du sangrave... Expliquant pourquoi il avait été assommé. Autant faciliter le travail des gardes, vu qu'ils n'étaient pas très doués. Par contre, la compagne de Gray se montrait des plus méprisantes à l'égard des non-humains, au point que cela agaçait le demi-vampyr.

"Certains de ces nains ont la nationalité Lancovienne, tout comme je suis omoisien. Ils vont là où ils vont."

Et dans cette phrase, on sentait la divergence fondamentale dans l'appréhension du monde. Gray se fichait de la race, tant que l'individu en face de lui pouvait raisonner, converser. Or, la jeune femme semblait... Le Vampyr se contenta de sa phrase. De plus la jeune femme indiquait clairement quelque chose avec son corps, mais il ne savait pas quoi. Essayait-elle de lui faire passer un message ? Pas de chance pour elle, Gray n'était pas intéressé par une relation quelconque.
Puis la jeune femme proposa d'atteindre le café, qui était proche.
Gray, qui gargouillait légèrement accepta et la suivit.
L'ambiance plut à Gray. Et non, la maman avec son bambin ne l'embêtèrent pas. Même s'il n'avait jamais apprécié le contact maternel (puisque ne l'ayant jamais connu). Après tout, c'était dans l'ordre des choses...

"Gray Luros. Et oui, je suis Omoisien par le sang de ma mère. J'ai fait mes études au Palais. Quant à mes recherches... "

Gray soupira.

"Quand je parlais de mes recherches... Disons que c'est plus compliqué que ce que j'ai dit. Basiquement, ma théorie permettrait à tout le monde de manier la magie dans un spectre largement plus grand que ce que les formules des dragons nous permettent."

Gray releva ses manches, laissant apparaître ses veines lumineuses.

"Un sort sans incantation qui permet à mon corps de fonctionner normalement... Comme un Reparus."

Si la jeune femme avait trop neurones, elle remarquerait l'utilité immédiate de la chose, un Reparus ne pouvant fonctionner sur la personne qui jette le sort.

"Bref... Ma théorie est... A 60% je dirais ? 70 ? Donc, les sangraves me veulent afin que je termine pour eux ce travail. Voilà. Maintenant... Je vous prierais de ne pas bouger, parce que je n'ai pas envie de faire exploser un si joli café."

Et Gray activa alors son Charme, doucement, et en se focalisant sur Heather.

"Maintenant, vous allez m'expliquer pourquoi j'ai été attaqué deux fois par des mercenaires. Dont une fois par des sangraves, ce qui est assez rare pour être noté... Le tout en votre compagnie. Coïncidence ? Improbable. Alors, parler."
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Heather O. Wallington


Heather O. Wallington

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Familier : Drhea my dear doe.
Couleur de magie : Strawberries (and cigarettes).
Niveau de magie :
  • Plutôt élevé
Niveau de combat :
  • Faible


Métier : Necklaces and diamonds, shining bright on your neck, money in my pocket.
Résidence : Omois oh sweet home.
Dans le sac : Nonya business.

Affinités : Goddess on earth. No matter which one you're talking about.

MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeVen 18 Mar 2016 - 18:21


Sa voix polie interrompt d’un coup mes réflexions totalement dénuées d’importance sur ce fameux speed-dating lui aussi tellement porteur d’importance. Tellement que je me serais ramassé quelques joyeuses années dans les sombres geôles du palais impérial, si l’Héritier avec qui j’ai échangé quelques aimables paroles n’était pas aussi bête que ses pieds et aussi peu emprunt d’élégance impériale. Et qu’aucune personne n’était encline à aller me dénoncer pour son pur plaisir pervers, bien entendu.
Mais je m’y perds. Ainsi, ce vampyr a donc un nom. Bieeeeeeeeen. Donc, il s’appelle Gray Luros. Le reste de son petit discours entrecoupé d’un petit sourire aurait été stoppé net par mon incroyable personne si je ne m’étais souvenue à temps lui avoir posé une question avant l’attaque. Une petite réplique fort peu aimable meurt brutalement sur mes lèvres, et je prie, bon dieu, pour que cela ne se soit pas vu. Enfin, façon de parler. Vous imaginez bien qu’à la mention d’un être unique, suprême et immortel dans le ciel, j’aurais simplement haussé un sourire railleur et retroussé les lèvres d’une grimace moqueuse. Voir plus, selon les affinités. Et, oh bordel, faites taire ce bébé. Encore un peu et… et je ne sais pas trop quoi, en fait. Mais continuer de brailler autant finira mal pour le gosse, je vous l’assure.
Quoiqu’il en soit, lorsque Gray me montre théâtralement ses veines lumineuses, je suis prise d’une certaine curiosité. D’autant plus que si le Reparus me paraît être le sort qui colle le plus au phénomène juste devant moi, cela n’explique pas le fait que, techniquement, la personne lançant le sort ne peut se l’appliquer à lui-même. M’enfin, si Gray est tellement bon pour que deux groupes de sangraves ne se lancent à sa poursuite en une seule journée, ça expliquerait cette « prouesse » qu’il exerce en continu dans son système sanguin. En tout cas, il a intérêt. Sinon, quelle utilité de risquer sa vie pour de stupides bouquins jaunis, sales et sûrement très fragiles ?

Je me désintéresse un instant de lui pour caresser ma biche pour la rassurer, qui comme toujours est assez nerveuse dans des endroits exposés au publique. Je ne sais pourquoi, le seul endroit qui ne la met pas mal à l’aise est la cours d’Omois. Encore heureux qu’elle ne pète pas littéralement un câble là-bas comme le voudrait la logique, vu le temps que j’y passe…
Quoiqu’il en soit, Gray prononce ensuite d’étranges paroles sur le fait que je ne bouge pas pour ne pas faire exploser ce café, ce qui est bizarre dans le sens où s’est plutôt lui qui a tendance à s’attirer des ennuis, à ce que je peux remarquer. Et puis, je le regarde. Et chose étrange, je ne peux m’empêcher d’écarquiller les yeux. D’accord, ils reviennent très vite à la normale, m’enfin, ça me détourne de Drhéa et de la mère et son bambin à l’extrémité de la pièce. Devant moi, on ne dirait même plus le même vampyr aux allures vaguement asociales. Je ne sais pas, il a l’air plus… plus… argh, je ne sais même pas quoi dire. Il a l’air plus lumineux, plus attirant. Je n’arrive pas à croire que je pense ça d’un vampyr, mais il a l’air tellement mieux… Alors du coup, même s’il m’accuse plus ou moins d’avoir lancé à ses troupes des fous furieux, je ne m’offusque pas. Je m’étonne moi-même. Surtout que j’ai envie… de quelque chose, dont j’ai un bref instant honte en me remémorant qu’il s’agit d’un de ces trucs tout froids qui ne se nourrissent uniquement de sang. Mais la seconde d’après, cette pensée est envolée vers d’autres cieux. Alors, du coup, puisqu’il me parle, et bien, je lui réponds.

« Non, je n’en sais fichtre rien. Les seules personnes avec qui je m’engueule sont… à peu près toutes mes relations, en fait, sauf que je n’y incluse aucun sangrave ni malfrat. En tout cas, pas à ma connaissance, mais je doute que mon entourage soit mêlé en quoi que ce soit à des activités interdites par la loi. Peut-être que votre tête revenait à ceux qui nous ont attaqués après tout. Tout simplement. Après tout, vous n’êtres pas… »

Il me faut retenir mes mots en me mordant la lèvre pour ne pas développer plus. D’accord, j’ai totalement changé d’avis sur lui et son… physique. Mais cela ne me fera pas perdre totalement mon inhibition. Je tiens quand même à ma fierté, d’autant plus si je veux le retrouver autre part qu’ici, soit dans un endroit plus… restreint.

Tout d’un coup, la vitre à côté de moi se brise violemment. L’un des éclats transperce ma peau et je hurle, tournant mes pensées vers quelque chose d’autre bien plus grave. À savoir un type en gris qui fonce vers notre table à toute allure. Oh non, encore un de ces types qui veut la peau de Gray Luros…
Sauf que je me trompe singulièrement. L’homme gris avance directement vers moi, ne se soucie pas des clients qui désertent à toute vitesse vers la porte, apeurés comme jamais. La main du Sangrave se retrouve d’un coup sur ma gorge. Ses doigts, puissants et gantés, compriment ma trachée et répriment un cri de surprise de ma part. Il me plaque contre le mur et cherche à m’étouffer.

Je me débats furieusement, je m’agite, mais en vain. Je ne fais pas le poids face à sa puissante musculature. Son masque coloré semble s’obscurcir brutalement, des points valsent dans mon champ de vision et mes poumons me brûlent. Alors, je fais la seule autre chose qu’il me vient à l’esprit. Mon pied part le plus fortement possible, s’écrase dans son entrejambe. Il ne devait pas s’y attendre puisqu’il lâche un grognement étouffé et me laisse tomber au sol sous l’effet de la surprise. Je tombe dans un grand bruit sourd, m’efforçant d’introduire le plus d’air possible dans mes poumons à grandes goulées. Mais bientôt, le Sangrave retente quelque chose, rendu furieux de s’être laissé avoir. Ses mains s’illuminent d’un feu noir et je frémis.

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Affinités : Sangraves : Ils sont intéressants, mais il a eu des accrochages avec certains membres.
Magicgang : Des êtres intéressants, mais trop bruyants et chaotiques.
Démons : Aimerait discuter avec.


MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeVen 18 Mar 2016 - 19:03

Gray tapotait la table... Il détestait activer son Charisme, à cause de son père qui en abusait... Oui il ne l'avait pas connu, mais ce n'était pas une raison pour tomber dans ses travers. Toutefois, vu le comportement superficiel de la demoiselle, c'était la seule solution dont il disposait pour obtenir avec certitude des réponses... La réponse de la jeune fille surprend donc le jeune homme... qui soupire. Alors c'était une coïncidence ?
Alors que le jeune vampyr cela... La vitrine explosa.
Le souffle et la surprise mirent à terre le vampyr et coupèrent son Charisme. Bordel.
En plus le sol, bien que joliment pavé, était dur. Cela lui avait presque fait mal. Par contre, cela ne lui ressemblait pas de se faire attaquer trois fois en une seule putain de journée. Là, ce n'était plus une coïncidence. C'était forcément ciblé. Le vampyr se retourna... Pour se mordre les lèvres. Un sangrave plié en deux se redressait... dans ses mains, un feu noir. Donc, c'était un sangrave gradé, avec de la magie démoniaque... qui en plus avait la ferme intention de s'occuper d'Heather... Complètement choquée apparemment. Première attaque vraiment ciblée sur elle...
Pointant sa canne sur le sangrave, Gray envoya une décharge de magie brute continue sur le sangrave... qui bien entendu activa une barrière. Forcément, il était moins arrogant que les autres.

"Mademoiselle Heather, mes excuses. Apparemment, je n'étais pas la cible des deux dernières attaques..."

Dit le Vampyr entre ses dents... Alors qu'il maintenait son rayon contre le sangrave. L'avantage était que son attention était désormais sur Gray... La situation ne pouvait pas s'éterniser pour le sangrave... Il allait devoir réagir, sauf que le vampyr était trop puissant pour être ignorer... qu'allait donc faire Heather ?
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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeVen 18 Mar 2016 - 20:10


Dans quel merdier me suis-je encore fourrée…

Le Sangrave masqué s’apprête à lancer un sort, je le vois à ses mains qui frémissent, mais rapidement la canne de Gray se pointe agressivement sur le Sangrave et un puissant rayon de magie fuse. Bien sûr, le malfrat se retourne vivement et son feu se diffuse autour de lui dans un bouclier circulaire. Forcément, le vampyr le « coince » d’un côté et moi de l’autre qui pourrais peut-être l’attaquer. Pas étonnant qu’il prenne ses précautions, bien qu’il n’ait pas l’air de me prendre pour une sérieuse menace non plus.
Je pourrais m’enfuir. Laisser la situation aux mains du vampyr. Mais ce serait lâche. Et puis, cela ne réglerait pas tous les problèmes que je sens vaguement qui s’amènent. D’accord, je ne vais pas m’enfuir – ce serait la pire des solutions, bien que terriblement tentante.

Cependant, il me faut m’occuper le plus vite d’une autre chose. Après tout, si mon compagnon n’a pas l’air d’avoir un familier, il se trouve que ce n’est pas mon cas. Je n’ai pas envie de me retrouver dans un bordel encore plus indescriptible s’il vient à l’esprit de mon agresseur de s’en prendre à moi par les côtés. Sans incanter, je réduis Drhéa jusqu’elle ne dépasse pas mes genoux. Je l’oblige à aller se cacher derrière le comptoir, s’enfuir, foncer dans les cuisines, faire le moon walk dans le Tout Travia, piquer une crise cinq rues plus loin, faire ce qu’elle veut mais se bouger. Bien que passablement inquiète pour moi, la biche se faufile discrètement vers les cuisines.

Mes pensées s’orientent de nouveau sur le Sangrave. Celui-ci commence à s’impatienter, cela se voit à la couleur de son masque qui vire peu à peu à un rouge foncé. Je ne sais pas interpréter les couleurs, mais bon, en même temps je me doute qu’il ne va pas pisser dans son froc, submergé par une peur terrible…
Gray marmonne entre ses dents des paroles dont je ne saisis que la moitié. De toute manière, je pense que ça n’a pas trop d’importance à présent.
Je me relève en silence et, les lèvres fermées, un puissant rayon de magie percute le bouclier sphérique de l’homme en gris. Je jette un coup d’œil au vampyr qui continue toujours d’envoyer son attaque. Le Sangrave tient encore bon une dizaine de secondes avant que ma magie ne redouble d’intensité. Au bout d’un moment,je vois pour la première fois une trace de peur envahir le masque de l’homme ; son bouclier semble vaciller. J’augmente encore l’intensité, au point que mes mains n’en tremblent. Je suppose que Gray en fait de même puisque d’un coup la barrière explose. Un sourire bref se peint sur mon visage, mais il ne dure pas car le Sangrave, réactif, s’est vivement baissé et nos deux rayons le ratent d’un cheveu. Aussitôt, je le vois prêt à lancer un Transmitus.
Un bref accès de panique me prend avant que mon regard ne tique sur la caisse sur le comptoir, à deux mètres de nous. Une caisse enregistreuse, c’est lourd, non ? De nouveau, j’active ma magie et propulse rapidement l’objet sur l’homme en gris. Sans doute trop occupé par son sort, il ne la voit qu’à la dernière seconde. À peine a-t-il le temps de tourner la tête que celle-ci valse contre le carrelage, frappée par le coffret qui glisse à présent avec un bruit sourd au sol.

Je regarde fixement l’homme une seconde, puis une soudaine envie de rire me prend les tripes. La situation est tellement… irréelle, et son dénouement est si absurde. J’imagine les gros titres : « Un dangereux Sangrave assommé dans un café tranquille de la capitale par une caisse enregistreuse. »
Un peu après, mon envie de rire s’est envolée et mon regard glisse vers Gray.

« Je pense que cette fois-ci, on n’a pas trop intérêt à confier si vite ce type aux gardes. On pourrait… attendre qu’il se réveille ? Ailleurs ? »

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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeSam 19 Mar 2016 - 14:34

Gray serrait les dents, tout en maintenant son tir. Sa position était délicate, et la magie envoyée dans le rayon privait petit à petit son corps du sort nécessaire à sa mobilité. En clair, si Heather n'agissait pas rapidement, Gray allait devenir une flaque de vampyr mou... Ce qui est un grain la loose... Surtout que pour le coup, le Sangrave n'aurait aucun problème à le capturer...
Mais heureusement, la jeune fille se mit à réagir après un bref instant de choc. La pauvre petite ne devait vraiment pas être habitué à ce genre de situation...
Je déconne. Gray était juste content d'avoir du soutien pour percer le bouclier du Sangrave. La satanée magie démoniaque était un sacré boost de puissance ! Rien à voir avec les piètres pions qu'il avait rencontré jusqu'alors...
Le sangrave utilisa donc le seul atout qui lui restait, alors que son bouclier se craquelait... Sa mobilité. Il se baissa simplement pour éviter les deux rayons conjugués. Toutefois, déjà son adversaire rechargeait un sort... Un Transmitus. Dommage pour lui, Gray lança un sort sans incantation... Un anti-transmitus. On avait étrangement tendance à oublier leur existence. Toutefois en lancer un rapidement n'était pas à la portée de tous.
Toutefois, alors que Gray s'apprêtait à une bataille longue mais intéressante de sort et d'anti-sort... Heather trouva une solution analogue à la sienne. A savoir un coup de caisse enregistreuse dans les dents. Le vampyr regarda le corps mou du sangrave tomber au sol. Ouais, effectivement. Ca marchait aussi... Et comme le faisait remarquer la demoiselle, cela était un peu la loose... L'anti-transmittus de Gray n'avait pas réellement pour but de durer et disparu rapidement. C'était plus pour troller le sangrave qu'autre chose... Mais pour le coup, eux pouvaient encore se déplacer rapidement et Gray était parfaitement d'accord pour l'interroger.

"Avec plaisir dame Wellington. J'ai plusieurs questions à poser à ce malandrin également, mais comprendre l'odieux attentat sur votre personne est la priorité... Mais je conseillerais qu'on s'en aille d'un pas vif et décidé."

De nouveau debout (péniblement), le vampyr s'était approché du sangrave pour lancer un sort d'illusion sur lui. Désormais le type masqué ressemblait à un ivrogne bourré.

"Déguisement peu gracieux mais efficace et qui suscitera moins d'interrogation que le transport d'un sangrave."

Fit le Vampyr avant de faire léviter le prisonnier à sa suite. Avec un petit sort d'immobilisation, jamais trop prudent avec ces types là...

"Je conseillerais un endroit plus calme si vous en connaissez un."
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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeDim 17 Avr 2016 - 18:49


Je regarde le Sangrave s’élever en l’air sans un mot. À présent que les choses se sont calmées et que l’ordure qui m’a attaquée est là, devant moi, inconscient, un sentiment de profond dégoût monte en moi, me fait bouillonner et menace de se montrer sur mon visage. Je secoue la tête pour chasser cette sensation grandissante. Elle ne s’évapore pas, mais je réussis à l’acculer dans un coin de mon esprit. Je me tourne vers Gray et hoche la tête. Ce que je vais dire ne me plaît pas – du tout – mais c’est la seule solution sûre qu’il me reste et je n’ai pas le temps de réfléchir davantage, puisque bientôt, des badauds vont être attirés comme je l’ai été auparavant, sans compter les gardes.

« Oui, je suppose. Il y a… il y a un appartement abandonné, dans les faubourgs de Travia, où nous y serons tranquilles. »

Cet appartement, j’évite de révéler qu’il était mien quelques années auparavant. Je sais, pour y être retournée une fois, que les activités douteuses du propriétaire lui a valu un allé simple à la prison, ce qui a délogé tous les locataires, et que personne n’a repris l’immeuble après. Enfin, immeuble… c’est beaucoup dire. Une bâtisse haute de trois étages aux pierres rousses qui s’effritent sous vox doigts, aux fenêtres qui doivent être colmatées avec du papier collant et aux lumières vacillantes.
Je prends la tête de notre petit groupe et me dirige vers la porte qui oscille sur son battant. Pile à ce moment, j’entends un bruit sourd et me retourne vivement, les muscles raidis et l’esprit soudain alerte. Pourtant, ce n’est que Drhéa qui, une fois le danger passé, s’est faufilée entre les sièges et en a fait tomber un. Je lui souris, rassurante, et d’un coup de main lui rends sa taille originale.

« Maître Luros, Drhéa. Drhéa, Gray Luros. »

Une fois les salutations faites d’une manière aussi brève que possible et vaguement sarcastique, je sors du petit restaurant alors que les gardes royaux arrivent au pas de course. Je presse le pas, les autres derrière moi, et nous arrivons à fuir les représentants de l’autorité. Certes, nous n’avons rien à nous reprocher, mais comment obtenir des informations de l’autre connard s’il est livré à la « justice » ? Je vais vous le dire, moi ; ce serait impossible.

Nous ne rencontrons aucune difficulté sur tout le chemin, mis à part quelques personnes qui nous regardent d’un air interrogateur, mais je me contente de leur pointer l’homme en suspension derrière nous ainsi que les taches factices d’alcool qui maculent son menton et son torse, comme si ça suffisait à expliquer notre position. Ce qui a l’air de fonctionner, puisque tout le monde retourne à ses activités sans plus se poser des questions. Comme ils peuvent être idiots. Ils ne s’étonneraient même pas si un Tatris débarquait chez eux et commençait à cuisiner du poulet rôti tout en chantant l’hymne national d’Omois avec des sabres. En faisant de la zumba dans des costumes à queue de pie.
Je tourne à l’angle d’une ruelle qui me ramène des années en arrière, lorsque, alors serveuse, je traînais mon corps endoloris vers l’escalier de pierre délabré et peinais à trouver les clés sous la lumière vacillante d’une lampe au coin de la rue. À présent, belle et pimpante, traînant le plus bizarre des groupes derrière moi, je me sens ridicule dans ce décors. Je me suis tellement éloignée de ce que j’étais…
Je secoue la tête. Tous ces événements me rendent bien trop pensive. Je n’ai pas dit un mot du trajet, me contentant de conduire les autres à travers les larges avenues bondées qui se sont lentement muées en rues résidentielles agréables, puis en dédale sale de ruelles mal entretenues. Il ne faut pas croire, mais Travia n’est pas que joie et futilités. Sous le jour morose des pires banlieues de la capitale, le ciel rayé de rose et de vert de la reine paraît décoloré.
A présent, il est là ; ce bâtiment de cinq mètres de large collé aux autres, tous identiques, qui s’alignent le long de la ruelle.
Je gravis rapidement l’escalier poussiéreux en indiquant un trou dans les marches à Gray.
D’un coup d’épaule, la porte de bois pourri s’ouvre en grinçant. Devant moi, un couloir étroit se déroule sur deux mètres, avec au bout un escalier en colimaçon. Nous montons jusqu’au troisième étage, où la décoration n’est pas plus attrayante. J’indique derrière mon épaule au vampyr :

« Je sais que ce n’est pas attrayant, comme lieu, mais nous y serons tranquilles. Si nous insonorisons la pièce, il n’y aura aucun risque d’être interrompus puisque l’immeuble est abandonné depuis  longtemps. »

J’arrive devant mon ancienne porte et un sentiment étrange commence à m’envahir. Je l’empêche difficilement d’empourprer mon visage. D’un sort habile, le battant aussi mal en point que tous les autres s’ouvre. À l’intérieur, une épaisse poussière recouvre le tout  et un vent froid s’engouffre dans la pièce par une fenêtre cassée, de par laquelle je regardais généralement la lumière s’éteindre sur la ville toujours en mouvement.
Pendant que j’indique à Gray un endroit où poser le Sangrave, à savoir un canapé bleu défoncé, je me rends compte que tout est exactement comme je l’avais quitté ; la pièce d’une dizaine de mètres carrés accueille deux portes sur son mur ouest, bien sûr, mais la pile de journaux jaunis, les anciens meubles et la cuisinière se tiennent toujours à la même place, fidèles. Même la tasse de thé que j’avais laissée juste avant de partir est restée sur le plan de travail.
Je referme sèchement la porte et pratique un sort d’isolement. Une bulle opaque apparait entre mes mains et s’élargit pour se coller aux murs en obstruant la fenêtre.
Je regarde Gray, fixement. Ensuite, je pointe du menton le Sangrave inconscient posé sur le canapé.

« Je suppose qu’il va falloir le réveiller, à présent. Et s’assurer qu’il ne puisse s’enfuir, je n'aimerais pas avoir fait tout ce chemin pour rien. »

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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeMer 20 Avr 2016 - 1:42

C'est ainsi que la petite troupe se mit en route... Tant bien que mal pour le demi-vampyr, peu habitué à autant de marche. C'était réellement fatiguant à la longue, mais à force le jeu en vaudrait la chandelle... Du moins, le jeune vampyr l'espérait. Nan, car sinon, cela voudrait dire qu'il s'était fait attaqué plus de fois qu'en moyenne pour rien, excepté davantage d'ennui que les agressions en elle-même. D'un point de vue mathématique, c'était lourd... Et assez étrange à expliquer à d'autres. Alors on va éviter, histoire d'éviter impair et incompréhension...

Quand Gray est présenté au familier de la jeune femme, il se contente d'hocher la tête. Il n'avait pas rencontré le sien. D'un autre côté, il avait le temps. Ou pas. Après tout sa maladie était assez rare et les effets peu connus sur les vampyres. Ce qui n'aidait pas d'éventuels diagnostics. Alors, il fallait faire avec. Après tout, il restait tant de choses à découvrir... à comprendre. Mais cela ne se ferait qu'une fois les épines ôtées du pieds. Ici, les sangraves.
Si Gray voulait revenir la tête haute à Omois, avec suffisamment d’éléments pour alimenter sa théorie, c'était pour les avantages de la place d'Haut mage. Des fonds, une équipe, et la tranquillité. Enfin... Un semblant de tranquillité. Il paraissait que l'Héritière était bordélique.

Encore une fois, Gray se plongea dans ses pensées, se contentant de suivre plus ou moins automatiquement sa compagne/guide... Sans se faire attaquer. C'était notable. Probablement ce qui tira le jeune homme de sa torpeur... Ainsi le fait qu'il était dans une zone de Travia qu'il ne connaissait pas. Mais logique. Toute ville à sa part d'ombre. Même Travia. Par contre... Que dame Heather connaisse ce lieu ? Cela était intéressant. Une dame de la noblesse d'Omois... Connaissant parfaitement son chemin dans les quartiers les moins bien famés du Lancovit ? Même le jeune vampyre qui abhorrait les us et les coutumes de l'étiquette savait que la chose était anormale.

La bâtisse en elle-même était telle que Gray s'y attendait de la zone, mais apparemment, ici la règle était chacun s'occupe de ses affaires. Personnellement, cela l'arrangeait. Dame Wellington indiqua un endroit où poser le sangrave... Ce qui fit le vampyre...
Sans attendre les paroles de sa compagne, Gray frappa plusieurs le sol de sa canne, à chaque fois produisant une lumière magique.

"Insonoritus, Anti transmitus, un sort maison de camouflage contre les sorts de détection ou d'espionnage. "

Expliqua-t-il... Avant de s'asseoir sur une petite construction magique.

"Bien. Pour l'interrogatoire... J'aimerais utiliser quelque chose. C'est ce que les vampyres appellent le "Charisme". Prenez cela pour un hypnose surpuissant charmant nos alentours... Les victimes sont alors aisément interrogeable. Et oui c'est ce que j'ai utilisé tout à l'heure au café."

Bon on coupait aux questions gênantes.

"Vous m'étiez suspecte, je m'en excuse. C'est également pourquoi je souhaiterais l'utilisez pour ... Me faire pardonner ? Contre ce sangrave."

Le Vampyr toucha de sa canne le visage du sangrave... qui se mit à se réveiller. En face, Gray se mit à luire, à défaut d'autres termes.

"Maintenant, cher sangrave... Expliquez cette attaque contre dame Wellington."
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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeMer 20 Avr 2016 - 20:19


A la bulle de silence que j’ai crée s’ajoute à présent d’autres sorts de sécurité de Gray qui, dans sa lancée, me les a expliqués – bien inutilement. MERCI, je sais utiliser la magie. Ce n’est pas faute de l’avoir pratiquée intensivement – jusqu’à péter les plombs – durant mes quatorze premières années. Et si la pratique s’est nettement amoindrie par après, je ne suis pas débile au point de tout oublier. Non mais.

Quoi qu’il en soit, Gray finit par se rassoir sur une de ses créations magiques, une sorte de fauteuil autrement plus luxueux que tous les meubles alentours. Personnellement, je préfère rester debout, histoire de toiser l’autre connard avachi en face de moi.
Pourtant, quand le vampyr m’annonce avoir fait pression sur moi de par son charisme, j’en oublie totalement le Sangrave. Mais… mais quel… non, je ne ferai pas la liste des injures dont je l’ai noyé intérieurement, cela pourrait heurter les âmes les plus sensibles. Et en même temps, je suis sotte de ne pas avoir reconnu pareil pouvoir, majeure raison que mon père m’a servie pour ne pas fréquenter de vampyr. Ce qui est étrange, en soi, puisque la population, aussi  haute placée que l’était ma famille, n’est généralement pas au courant de cet atout.
Je secoue la tête, désirant m’éclaircir les idées. Je ne suis pas ici pour m’étendre sur mes connaissances des races magiques de ce monde, mais pour faire souffrir le bâtard devant moi. Je ne m’étonnerais presque de la rage que j’éprouve pour cet individu ; jamais autrefois un tel ressentiment ne m’avait prise. En même temps, rares sont les gens qui ont voulu réellement m’étrangler et user de magique démoniaque contre moi.
Le vampyr me sort de ma rêverie en réveillant l’autre avec sa canne. Oui, oui, avec sa canne. Rien de plus ordinaire. Lorsque je serai vieille et grabataire, avec ma longue canne de supermamy, mettre cette tige de bois dans le nez des gens sera mon activité favorite.
Je remarque le réveil du Sangrave plus que je ne le vois réellement. Son corps se remet à bouger, son masque se teinte d’une couleur légèrement plus claire, et sa respiration se fait de plus en plus hachée. Je le vois qui tente de se relever, de bouger – vainement puisque retenu par les liens magiques du vampyr –, de faire quelque chose. Tout sauf répondre à la question de Gray, bien entendu. Finalement, l’homme se pose dans une situation plus ou moins confortable et oppose son masque au visage paisible de Gray. Et il lui ricane à la figure. D’une voix d’outre tombe sans conteste modifiée pour les besoins du métier, il susurre :

« Enfin, vampyr. Tu ne crois pas que je connais tes tours de passe-passe ? Tout bon Sangrave qui se respecte est supposé pouvoir résister à ce genre de pratiques… »

Il me gratifie par la suite d’un regard méprisant – du moins, je m’en doute fortement.

« Il me semble que cette petite dévergondée ne sait pas en faire autant. »

Le rouge me monte directement au rouge, et je suffoque presque d’indignation. Prise par à un élan soudain et malvenu, je m’avance à grandes enjambées et ma main valse sur sa joue que je devine rêche. Surprise, je le regarde sans un mot, avant de me rappeler que son masque n’est qu’illusion, ce qui lui profère l’avantage de ne pas pouvoir s’enlever, malheureusement. Je siffle de colère :

« La petite dévergondée te ferait remarquer, que tu n’as pas répondu. Alors tu vas vite faire d’obéir. »

J’attends de nouveau sa réponse, qui se fait attendre quelques secondes. Finalement, il se contente de me rire au nez. C’est un aboiement sauvage, brutal et sonore aussi peu agréable que des ongles qu’on laisse glisser lentement sur un tableau noir. Curieusement, il me rappelle quelque chose.

« Dommage, je suis tenu par le secret professionnel. Vous m’excuserez de ne pas répondre à votre requête, Heather. Ou devrais-je plutôt dire Ophélia ? »

Il garde le silence une seconde, l’air interrogateur. Moi, je suis stupéfaite. Comment connait-il mon vrai nom ? Quoiqu’il en soit, il reprend, comme si de rien n’était :

« Maintenant, si vous voulez bien, je suis appelé par le devoir. Celui de sauver le monde, bien entendu. »

Et avant que nous puissions faire quoi que ce soit, pas même Gray, il hurle une incantation que je ne saisis même pas. Une puissante aura noire, visqueuse, ténébreuse rayonne aussitôt de son corps qui à présent scintille. Je recule instinctivement. Et la seconde d’après, il disparaît dans un grand bruit.


« Merde ! Merde, merde, merde, MERDE ! »

Mon cri sort dès que je reprends mes esprits, c'est-à-dire quelques secondes après. Pourquoi ? Pourquoi ?

« Ce bâtard c’est échappé ! Il a utilisé un moyen malhonnête pour se soustraire à nous. Pourriture ! »

Je continuerais bien de l’insulter haut et fort – de toute manière, nos sorts de silence tiennent toujours – mais un détail me revient soudainement en tête. Deux, plus précisément. Son rire. Je m’étais interrogée sur le moment, bien sûr, mais maintenant, j’ai un souvenir fugace.

Une porte qui claque, des voix joyeuses et lointaines, des pas sur le trottoir. Derrière moi, il est là. Grand, imposant, silencieux. Et puis, soudain, un chien qui me bouscule tout en jappant. Un brusque vertige, une douleur fulgurante, et ma joue contre le sol froid. Et ce rire, ce rire cruel bien audible derrière moi, qui retentit dans la rue traversée par des badauds paisibles. Un bruit qui n’est pas sans me rappeler les aboiements due chien s’enfuyant devant moi, un bruit qui me hérisse les poils et me fait grincer des dents…

Je secoue la tête. Non, c’est impossible que ce soit lui. Pourquoi serait-ce lui ? Je sais qu’il ne m’aime pas, mais pas à ce point là. Si… ?
Non, c’est impossible. Bien sur que non. Mais alors… comment connait-il mon prénom ? De plus en plus troublée, je secoue la tête tout en me rendant compte que pendant une bonne minute je devais avoir l’air d’une parfaite idiote, les yeux dans le vague et la bouche entrouverte. Tant pis. Il me faut du calme, et – surtout – de la solitude.

« Il va falloir que j’y aille. Désolée de vous avoir fait perdre votre temps. »

Deux petites phrases brèves, lâchées du bout des lèvres, sans élégance ni détails. Sans plus attendre et sans réfléchir, j’invoque un Transmitus qui englobe également Drhéa. Ce n’est qu’en voyant le visage de Gray disparaître que je me rends compte qu’il avait posé un anti-Transmitus – et très sûrement puissant. Mais je suppose que le satané sortilège du Sangrave – que j’espère de tout cœur n’être pas celui que je crois – l’a brisé. Je réapparais devant la Porte de Transfert, et, rapidement, mon corps se propulse à travers l’espace. Un vent frais m’accueille une fois le bâtiment administratif derrière moi. Un sort de voyage en plus et je m’élance à travers les rues désertes d’un village terrien.
Finalement, après quelques minutes de marche silencieuse, je m’assieds sur le banc en bois d’un petit parc. Je me roule en boule et coince ma tête entre mes genoux. Et je hurle, longtemps, mes cris assourdis par mon corps. Pitié que je me trompe. Pitié que le rapprochement entre ce souvenir et ce satané Sangrave ne soit qu’une imagination tordue de mon esprit…

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Affinités : Sangraves : Ils sont intéressants, mais il a eu des accrochages avec certains membres.
Magicgang : Des êtres intéressants, mais trop bruyants et chaotiques.
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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeVen 22 Avr 2016 - 11:15

Sans grande surprise, le sangrave résista au Charme de Gray. En même temps, il ne se faisait pas de grands espoirs sur cela. Magister était réputé pour être un homme de grande intelligence, et d'un certain machiavélisme. Bien sûr qu'il a immunisé autant qu'il se peut ses hommes aux différents contrôles mentaux. Cela permet d'éviter les fuites.
Le vampyr allait donc devoir se résoudre à une autre solution... Probablement douloureuse, quand le sangrave se mit à parler... A Dame Wellington. Gray haussa des sourcils, et écouta simplement. La réaction de colère contrôlée, parfaitement justifiée, de la jeune demoiselle ne lui avait pas échappé... Mais qu'en plus le sangrave arrive à la désarçonner ? Ca c'était... Intéressant. Le sangrave donnait plus d'informations qu'il n'aurait dû à sa façon de parler à Heather... qui apparemment ne s'appelait pas Heather. Comme Gray l'avait dit, même un pseudonyme lui allait. Alors savoir que cela n'était pas son vrai nom... Dire qu'il s'en battait les dents avec une babouche plié en 12 était loin du compte pour exprimer son manque d'intérêt pour la chose. Par contre, le fait que le sangrave le sache lui... Cela réduisait le nombre des suspects à l'entourage très proche de la demoiselle... Et qui devait probablement user de ses capacités de sangraves pour se venger de la demoiselle.

Alors que le Vampyr s'apprêtait à faire part de la chose... Le sangrave s'excusa poliment avant d'user de la magie démoniaque pour s'échapper... simplement en égalant la puissance qu'avait mis Gray dans l'anti transmittus. Le chercheur fit la grimace. Quel manque de classe total ! La simple force brute ? C'était... barbare... D'un autre côté, le Sangrave avait du pas mal puiser dans sa magie pour accomplir cette action et ne reviendrait pas tout de suite à la charge.
Dame Wellington semblait alors complètement dévastée, et avant que Gray n'ait pu dire quoique ce soit, elle usa d'un transmitus pour aller ailleurs...
Le vampyr se retrouva donc au milieu d'un quartier des plus mal famés d'une capitale d'Autremonde... Il retint un juron avant de lui-même incanter un transmitus à destination de la Porte. Simplement car cela lui semblait la première destination où aller... Là, il eu tout juste le temps de voir Heather disparaître...
Le Vampyr se retrouva donc face à un choix. Utiliser la porte pour aller dans un autre pays et espérer que les sangraves lui fiche la paix... Ou suivre dame Heather pour obtenir davantage d'informations et enfin les neutraliser pour avoir la paix... Le Vampyr soupira...
Dire que d'habitude, c'était les problèmes qui venaient à lui... Là, il allait à leur rencontre.
Gray s'approcha donc du sceptre de transfert... et demanda simplement la destination précédemment utilisée. C'était une porte publique après tout. aucune raison d'en effacer l'historique interne.

Quand Gray réapparut... Après le flash lumineux... Il dut s'appuyer plus que jamais sur sa canne. Le vampyr maugréa, avant de renforcer considérablement son charme corporel. Si la magie extérieure manquait à ce point, cela signifiait donc... qu'il était sur Terre. Bordel. Il n'avait pas son passe-port et il savait à quel point les vampyrs étaient peu tolérés. D'un autre côté, il était l'un des rares cas de vampyrs handicapés. Alors niveau de dangerosité pour les jeunes femmes en fleurs de cette planète... On repassera.
Le vampyr claqua des mains, incantant simplement un sort visant à retrouver la trace de dame Heather... Qui était encore ailleurs. Gray soupira avant d'user d'un sort de clairvoyance pour vérifier la zone (Pas question de se téléporter dans un arbre) avant d'user d'un transmitus.
Il trouva alors Dame Heather perdue dans ses pensées.

"Vous pourriez avoir plus de considération pour une personne handicapée, vous savez."

Fit le Vampyr... avant de la rejoindre sur le banc salvateur pour les jambes du vampyr.

"Maintenant on a bien la confirmation que c'est un de vos proches. Alors je sais que c'est dur pour vous, mais veuillez vous calmer. Surtout que c'est également mon problème maintenant. Quant à votre nom... Comme je l'ai déjà dit, je m'en fiche. Même un faux m'allait. La vérité était superflue... De même que votre histoire. Ce qui compte c'est de trouver ce sangrave et de le neutraliser."
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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeDim 15 Mai 2016 - 20:22


Mes hurlements cessent d’eux-mêmes après quelques instants. Je sais que je dois paraître totalement ridicule, et si un seul Terrien passait auprès de moi, il me jugerait bien originale, avec moi roulée en boule en longue robe aux couleurs étincelantes – je ne porte jamais de robe de sortcelier –, une biche aussi grande que lui à mes côtés. Mais ce petit bout d’espace vert est désertique, totalement vide, et cette pensée m’apaise. Je me redresse et use d’un petit sort pour camoufler ce que ma brève crise de larmes a dû produire sur mon visage. Je sens à l’anormale brise légère qui frôle mon visage que la magie a agi, et je soupire. Distraitement, je caresse Drhéa qui me regarde, interrogatrice.

Bon, respire. Inspire. Bloque. Expire. Et réfléchis, bon sang. D’abord, tu ne dois pas sauter sur la première conclusion qui te vient à l’esprit. Cet homme… être… chose… enfin, ce Sangrave, aurait très bien pu se renseigner et s’arranger pour faire en sorte que tu le croies de ta famille. D’ailleurs, c’est tout à fait probable. Le fait que cet individu, cette pourriture que tu voudrais bien étriper de tes propres mains, sache ton nom réel n’est rien d’autre qu’un indice, pas… une preuve flagrante.
Je secoue la tête. Il faudra que je me renseigne – discrètement, bien entendu – sur ce quiproquo. Ce gros quiproquo.

Soudain, un bruit de pas lent et irrégulier me tire de ma torpeur songeuse. Je tourne la tête pour découvrir avec agacement Gray Luros. Lorsque je le plante au beau milieu d’une banlieue somme toute sordide, ce n’est clairement pas une invitation à me suivre, bordel ! Et puis, ça a dû lui coûter pas mal d’effort physique, il suffit de le regarder et de voir comment il s’appuie sur sa canne pour se rendre compte que question endurance, on a déjà mieux vu.
Lorsqu’il me lance que je pourrais avoir plus de considération pour lui, je réplique par un regard agacé. Je me défends avec dédain :

« Je ne pense pas que mon départ précipité ne vous ait invité à me rejoindre, il me semble. »

Il ne se soucie guère de la réponse et continue de me parler. À mon plus grand malheur, ses paroles font mouche. Merde, le pire c’est qu’il n’a pas tout-à-fait tort. Seulement, je ne comprends pas trop en quoi il serait impliqué. Certes, ce Sangrave l’a attaqué, sauf que si Gray Luros ne me fréquente plus, il a de très fortes chances pour que cet épisode soit unique en son genre. Bon, pas tout à fait puisqu’apparemment il attire les ennuis comme la lumière attire les moustiques, mais quand même.

Je m’apprête à lui demander pourquoi il m’aiderait, quand je m’arrête. Il pourrait m’être utile, s’il veut bien m’aider. Je suppose que ce vampyr a accès à bon nombre de sources d’informations, si j’ai bien compris ses activités. Et si nous cherchons à découvrir l’identité de l’autre connard, un peu d’aide ne serait pas de trop. Mais pour ça, il faut que je mesure l’engagement qu’il est prêt à mettre pour m’aider, comme je le suppose. Aussi je lui réponds totalement à côté de la plaque :

« Pourquoi seriez-vous impliqué, maître Gray ? Il me semble que pour une fois, vous n’étiez pas la cible de ces attaques, ce qui, je présume, n’aurait pas été pour vous déplaire. Alors, il faudrait que vous aimiez drôlement bien vous fourrer dans des histoires macabres ! Ou que vous éprouviez une soudaine jalousie à ne pas être celui à qui les méchants s’intéressent… »

Drhéa me fait un reproche mental. Mes paroles avaient des allures de reproches, et j’en suis consciente. C’est un peu… une sorte d’habitude, vous voyez ? Être polie et reconnaissante, connais pas. Hautaine et agressive, beaucoup plus. Il ne faut pas me prendre au pied de la lettre, sinon, je pense que je n’aurais aucun ami. Ah oui, j’oubliais. C’est le cas.
Mais je m’égards. Malgré tout, j’espère que Gray ne se formalisera pas et qu’il me répondra, parce que ce serait bien gênant, dans le cas contraire.

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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeLun 16 Mai 2016 - 12:51

Oh doux banc salvateur pour les jambes... Ce fut la première pensée de Gray en profitant du repos de l'objet en bois... Avant que les remarques habituelles de dame Wellington ne réponde par des piques, comme à son habitude.
Le vampyr fit mine de regarder un instant des fourmis sur le sol, tout en écoutant ses diverses récriminations et questions. Certaines étaient probablement dû à son caractère, mais d'autres étaient plus intelligentes, comme ses motivations.
Le vampyr finit par relever le nez.

"Savez vous pourquoi les sangraves n'ont pas conquis Autremonde alors que la magie démoniaque leur permet d'égaler facilement les mages les plus puissants ? Parce qu'ils sont peu nombreux... Ou que la magie en question est limité. Je ne sais pas... Toujours est-il que les seuls sangraves à être doté de cette magie sont les officiers de cette organisation. En neutraliser un permet donc de neutraliser sa cellule. Neutraliser sa cellule veut dire que les attaques idiotes contre moi s'arrêteront."

Le vampyr s'arrêta un instant, pour qu'Heather comprenne la situation. Effectivement, les sangraves allaient probablement arrêter de le cibler un moment pour se concentrer sur elle. Mais rien ne garantissait qu'ils ne reviendraient pas à la charge.

"M'occuper de votre problème me permet donc de prendre les devants, en ayant une alliée motivée... Enfin, quelqu'un qui ait des intérêts communs... Quant aux histoires macabres..."

Le Vampyr eu simplement un rictus. Quand on connaissait les circonstances de la naissance de Gray, il était inutile de tenter de le lancer dans un concours dessus.

"Mon père était un Semchanach qui a eu des problèmes avec la Garde noire et la Garde d'Omois. Je crois que je gagne niveau histoire sordide..."

Gray sourit donc un instant.

"Je mettrais donc à votre disposition ma puissance et mes connaissances sur la magie. Combinées à vos relations, nous devrions pouvoir le débusquer non ?"
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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeMar 13 Déc 2016 - 19:32

[bouhouuu, dix siècles plus tard, honte à moi  Wahhhh *o* ]


Le vampyr ne met pas longtemps pour me répondre, et je suis surprise de l’abondance de ses paroles. Au fur et à mesure que je l’écoute, je me rends compte de l’étendue de ses connaissances. De la mine d’informations que ce type représente. Au fur et à mesure de son récit – que j’écoute pourtant attentivement –, ma curiosité envers cet être gagne en ampleur. Qui est-il ? Quel âge a-t-il ? Assurément, son physique reste celui d’un jeune homme – fût-il d’une autre race –, mais cela ne veut rien dire. Un simple sort suffisamment solide peut faire de moi l’impératrice d’Omois comme me faire endosser les traits de ma mère – et dans son état actuel, c’est-à-dire morte et un petit peu décomposée (fraîcheur, fraîcheur, quand tu nous tiens). Mais Gray ne doit certainement pas être né de la dernière pluie, et semble-t-il mener d’actives recherches sur… merde, j’ai oublié le laïus qu’il m’a sorti voilà une bonne heure et demie. Drhéa, toute innocente, m’envoie alors les images et les sons (encore mieux qu’une vidéo youtube, tiens) de notre précédente conversation, et ça refait surface dans ma tête. Voilà. La puissance qu’on peut atteindre avec l’utilisation de la magie. Pas étonnant qu’avec ça les Sangraves veulent sa tête, et donc je peux aisément mieux comprendre son engouement à propos de m’aider.
Quand Gray arrive à la partie sur son histoire, j’évite de froncer les sourcils de surprise. Des semchanach, hein… Je ne m’y attendais pas. Mais alors là, pas du tout. Toutefois, apparemment, avoir des ennuis semblait une qualité transmise de génération en générations chez lui – il n’y a qu’à regarder la pagaille qu’il a causée à Travia. Je me retiens cependant de lui dire que non, je ne trouve pas qu’il gagne le prix de l’histoire la plus sordide. Certes, elle a de quoi rivaliser d’après la brève explication qu’il m’a donnée. Mais tout est relatif, même dans notre monde – je dirais surtout sur AutreMonde. J’ai côtoyé des personnes pendant mon adolescence passée sur Terre dont les parents, des toxicomanes aux yeux soulignés d’épaisses bandes mauves, étaient prêts à les vendre pour se procurer de quoi subsister, de quoi tenir une heure, trente minutes en plus – moyen qui se traduisait inévitablement en une poudre compacte. J’ai côtoyé des personnes haut placées dans la société omoisienne dont les valeurs telles que la morale n’étaient même pas comparables à l’honneur, des personnes qui étaient prêtes à détruire leur enfant pour le pousser toujours plus haut, toujours plus loin, dans le chemin de la puissance, de l’orgueil et de la méprise. Ces dernières personnes, je les ai tellement côtoyés que j’en suis leur fille. Ces dernières personnes, elles ont laissé mourir leur dernier fils par prétention, pour ne pas détruire davantage les apparences. Elles n’ont  jamais pensé que sa stupide sœur l’aurait affecté plus qu’elle n’avait su, eux, leur faire comprendre qu’elle était arrivée à son point de rupture.
Et mon exemple n’est même pas le plus marquant. Je sais à coup sûr en me replongeant dans mes souvenirs déterrer des affaires sordides de mes parents, volées à la sauvette çà et là pendant des années, le résultat d’oreilles traînant là où il ne faut pas, mais toujours au bon moment. Des grades gagnés par des politiciens véreux avec le sang encore chaud de leurs prédécesseurs, quelques expériences ratées des scientifiques les plus fous et immoraux enfouies précipitamment dans les annales du palais, des expéditions impériales contre des brigands étrangers dont curieusement personne n’avait réchappé.
Alors, non, je ne pense pas qu’il a la palme parce qu’encore une fois, tout est relatif. Mais, curieusement, je me tais et me contente d’hocher la tête. Tout ça, je n’ai pas besoin de lui dire. Du moment qu’il m’aide… ça me convient.

« Ma foi, s’il vous plaît de m’aider, ce n’est certainement pas moi qui vais vous le refuser. »


Je souffle lourdement et bascule dans le fond du banc, où je rencontre avec une grimace le bois encore légèrement humide de la dernière pluie. Son contact froid m’aide à garder pied dans la réalité, à me faire comprendre que tout ce qui s’est passé durant les dernières heures est réel, que je n’ai ni rêvé ni inventé les dernières choses. Je laisse courir mes doigts sur le dos de Drhéa, pensive. S’il faut réellement se mettre en chasse… par où commencer ? Je n’ai jamais eu la moindre idée de ce qu’est cette vie-là, cette vie qu’on met en gage à chaque jour qui passe, cette vie tissée de mystères, de dangers et de recherches. Ça paraît tellement irréel… et pourtant, non.

« Vous avez une idée de là où commencer ? Je dois vous avouer que je n’en n’ai personnellement pas la moindre idée. Enfin, si, je suppose qu’on pourrait retourner là où le Sangrave s’est échappé. »


Rien qu’à cette idée, mes résolutions commencent à flancher. Mais non, mais non. Tu veux y arriver, oui ou merde ?

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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitimeMer 14 Déc 2016 - 0:26

Gray appréciait aussi le contact salvateur du banc. Marcher sur de trop longue distance ne lui faisait pas du bien et honnêtement, il avait déjà parcouru plus de distance en cette simple journée qu'en deux jours normaux. Tout cela pour comprendre et éventuellement dissoudre une cellule Sangrave en rapport avec le Lancovit. Mon dieu, et dire que le Vampyr trouvait que c'était un lieu sûr... Cela montrait ce qu'il pensait d'un endroit qu'il appellerait un endroit peu sûr.
Heureusement, le Vampyr n'eut pas à convaincre Heater, ou quelque soit son nom, d'accepter son aide. Malgré ses paroles, la jeune fille savait qu'elle ne pourrait faire face seule à de tels adversaires et un allié tel que Gray était toujours des plus bienvenus.
Le jeune homme continua donc de souffler un moment...

"... Je sais que cette question va vous paraître indiscrète mademoiselle... Mais à part vous, qui connaissait le lieu où l'on se trouvait ? Ou même qui pouvait connaître "Ophélia" ?"

Avant de commencer à chercher, il fallait trouver ce qu'il fallait chercher. Trouver ce que l'on voulait trouver.

"Car cela permettra de circonscrire le cercle des suspects. Ensuite, et seulement ensuite, passer au peigne fin ce lieu sera utile. Savoir ce que l'on cherche, cela permet de le trouver plus facilement. Oui, c'est de la têtologie. Il n'empêche que c'est vrai."

Le vampyr regarda les traits embrouillés de mademoiselle l'omoisienne... Avant de tirer de sa poche un mouchoir qu'il lui tendit. Dans ses yeux se lisait un grain de compassion.

"Je ne sais pas ce que vous pouvez ressentir. Suspecter sa propre famille de vouloir sa mort ? Non, je peux pas prétendre comprendre. Je ne sais pas si c'est agréable ou non. Mais vous devez vous ressaisir si vous voulez vivre. Être calme sera la meilleure arme que vous ayez pour lui faire face au moment venu. Avec votre magie et éventuellement une arbalète."

Rajouta le vampyr, pragmatique après tout. Une arbalète, c'était simple à utiliser et la magie aussi. Alors autant en profiter...

"Ensuite, quand nous le trouverons... Je m'arrangerais pour qu'il ne m'échappe pas cette fois-ci."

Là, par contre, une lueur de colère passa dans les yeux de Gray, qui ne tolérait pas un usage aussi peu raffinée de la magie que celui fait par ce sinistre individu...
Toutefois, les veines de Gray commençaient à perdre de leur luminosité... Jusqu'à ce qu'il tapote dessus avec son bâton.

"En revanche, je vous avouerais que si nous pouvions aller ailleurs que sur la Terre pour discuter, cela m'arrangerait. Sérieusement, je n'ai pas envie de m'expliquer avec les Gardes noirs... Bien sûr je suis visiblement handicapé, mais je ne crois pas que cela pèsera lourd s'ils me trouvent ici."
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MessageSujet: Re: Et si on changeait la déco ?   Et si on changeait la déco ? Icon_minitime

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Et si on changeait la déco ?
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