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 Owen 2.0

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Owen del'sabler

PROPRIÉTÉ D'ALEX (♥)
PROPRIÉTÉ D'ALEX (♥)
Owen del'sabler

Age du personnage : 20 ans

Familier : Ewin, un fennec
Couleur de magie : Sable
Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Plutôt élevé


Métier : Etudiant. M'enfin, j'essaie de l'être.
Résidence : Un studio en bordel.
Dans le sac : Une dague, de la bouffe, des choses et d'autres quoi

Affinités : ~ L. Je n'aurai pensé qu'une amitié pouvait être si importante. Jusqu'au jour où tu es partie.

~ A. J'aurai du te parler de ma tendance à foirer avant de te parler.

~ C. L'amour, ah, l'amour. Pourquoi vouloir le toucher alors qu'à la fin, on finit brisé.

~ Alex. Un profond respect et une amitié naissante, peut-être réussirez vous à avoir ma confiance.

MessageSujet: Owen 2.0    Owen 2.0  Icon_minitimeJeu 28 Mai 2015 - 22:35


Owen « Wen » Del’sabler
"My body is my journal, and my tattoos are my story."




Je crois que je n’ai jamais aimé parler de moi. Le pire était lors de mon inscription pour « Les Combattants de Travia. » Je n’avais jamais vu autant de questions d’une simplicité et d’une stupidité déconcertante. Tey’ m’avait amené le formulaire que j’avais rempli assez rapidement. Owen, 19 ans,  humain de sexe masculin, étudiant à l’Université des Voleurs Patenté, faisant le bien, ou du moins essayant. Question de base que voulez-vous ? Il y’avait même une question sur l’orientation sexuelle. A croire que certains prenait ce club comme site de rencontre. Tsst. En tout cas, ce n’était pas là-bas que j'allais trouver des filles. Une signature et j’étais paré. Le soir même j’avais déjà un adversaire.


Me, Myself and I

∞ Physique: Dix-neuf années. Chacune d’entre elles passé à se battre. Se battre contre une vie injuste et froide. Aussi loin que je me souvienne mon adolescence fut normale. Les changements du corps, ceux de la tête. On grandit, on mue, on change d’état d’esprit. Peut-être que ma croissance était en retard ou alors que ma maturité et cette dernière faisait la course, se poussant l’une l’autre du rebord de la falaise afin de grappiller quelques mois, quelques jours de plus que l’adversaire. Que sais-je ?

Ce que je sais c’est que j’ai commencé à vouloir grandir de mon propre grès lorsque le corps a pris le dessus sur l’esprit. J’ai grandi, et le fait de se dépenser est devenu un besoin plus qu’un loisir. Mes muscles se sont développés avec ce besoin. Sans pour autant faire des heures et des heures de gonflettes, je dois avouer que je suis fier de mon corps. Mon visage aussi a changé. Il s’est allongé, effaçant les traits de l’enfant laissant place à ceux plus durs d’un homme. D’après Tey’ seuls mes yeux bleus, ma tignasse blonde et mes fossettes n’ont pas changés. Personnellement, je ne vois pas trop la différence, mais lui me certifie que même s’il m’avait rencontré lorsque j’avais 5 ans pour me revoir lors de mes 15 ans il m’aurait reconnu. « C’est ta marque de fabrique ! » me dit-il souvent. Et moi ? Eh bien, je souris, que voulez-vous faire d’autre ?

∞ Caractère: Peut-être que finalement l’esprit a fusionné avec le corps ? Ou que, plus qu’une compétition, ça avait été une course d’équipe. Au fur et à mesure que les changements physiques s’opéraient en moi, de nouvelles idées et envies apparaissaient tandis que d’autre disparaissaient. L’envie d’être gentil avec tout le monde s’effaçait face à celle de ne penser qu’à soi-même. Arrogant et égoïste peut-être. Sûrement même. Mais à quoi bon jouer au gentil gamin si c’est pour se faire avoir ? Autant jouer au mec détestable c’est plus rapide.

Bizarrement en grandissant, j’ai perdu tout espoir vis-à-vis de l’amour. Sentiment trop effrayant et qu’on ne peut maîtriser. Je ne voulais plus m’en approcher, ce qui est triste Tey’ m’a assuré. Grandir m’a appris à me protéger de l’extérieur en me créant un bouclier de chair et d’os mais cette nouvelle maturité toute trouvée ne m’a pas préparé à la solitude qu’entrainerait ce nouveau moi. Au moins, maintenant je me consacre à fond à l’Université et à mes missions.

Mais cette partie gamin de quinze ans ne demande qu’à ressortir pour foutre le bazar. Rire avec des gens de mon âge me manque et même si Tey’ et ses clients sont très gentils, je dois avouer que je me lasse des blagues douteuses sur telle ou telle femme venant se faire tatouer. Je crois que dans le fond, la course n’est pas finie, certes l’aspect physique a marqué son arrêt mais l’esprit lui lutte contre le sérieux et la bêtise. Donc, dans un sens, je n’ai pas fini de changer et peut-être même que cette façade froide finira par se démolir à force de rencontre, d’événements, de prises de conscience. Après tout, qui sait ce que l’avenir me réserve ?



What I've Become

On dit que les tatouages sont une mauvaise chose. Que c’est une mauvaise image pour des employeurs, que ça fait sale, malsain, malpropre. On dit beaucoup de choses pourtant il n’y en qu’une de réaliste. Une fois que tu goûtes à l’aiguille d’encre tu ne peux plus t’en passer. Tu deviens accro, addict, obsédé par cette façon d’exprimer ton âme. Tu passes de paroles philosophique à des dessins noirs ou d’autre plus léger. Tu joues avec les reliefs, les couleurs, les parties de ton corps. Ta peau n’est plus que papier pour ce que ton cœur doit dire.

Et mon cœur en avait des choses à dire lorsque j’ai poussé la porte du premier salon venu. Une porte imposante, faite de bois ornée d’une rose noire d’encre. Au-dessus était écrit en lettres rouges sang « Chez Teylhor, encreur à tout faire. » Mon cœur m’avait donc mené vers le tatoueur le plus célèbre de la ville. Doté d’un style hors pair ce Teylhor réalisait des chefs d’œuvres avec seulement quelques aiguilles et une esquisse de dessin. Mais dans le fond, je m’en fichais bien de la qualité, du prix ou même de la réputation. Je voulais juste un moyen de vider mon âme, un moyen de me libérer de certaines pensées.

Y’en a qui se bourrent la gueule à coup de spiritueux, d’autres qui dorment le jour pour oublier et se droguent la nuit pour s’amuser. Eh bien, j’avais décidé de faire de l’encre ma drogue personnelle. Sortir de ma tête les souvenirs indésirables grâce à l’art de ce Teylhor. Ma décision était prise et au moment où je poussais cette porte je savais que je ne me démontrais pas.

Ainsi, moi, petit gamin blond frêle et chétif, avait fini entouré de sortceliers barbus, deux ou trois nain et d’elfes aux bras dorés d’encre. Je crois que ma détermination m’avait laissé tomber à cet instant. Mais j’avais ravalé ma salive et traversé la pièce sous les regards interloqués et amusés des clients jusqu’au comptoir où se tenait le patron du salon.

Ce Teylhor en question était un thug imposant. Quatre bras musclés, tous tatoués, une voix grave et forte, une barbe imposante mais restant parfaitement taillée. Il faisait peur à voir avec ses aiguilles dans les mains. J’avais du traversé l’ensemble du salon, sous les regards des clients habituels et me présenter devant lui.

Tremblant, embarrassé.

Le gars m’avait ri au nez quand je lui avait tendu le dessin de mon projet. Un rire franc, fort. Et je m’étais écrasé. Ses yeux bruns m’avaient longuement fixé et après quelque seconde il m’avait permis de prendre place sur la chaise de torture, simple blague gentillette d’un nain barbu.

Tout le monde dit que les tatouages font mal, qu’ils brulent, après tout cela reste une aguille plantée sous la peau des dizaines de fois, voire des centaines. Le mec a dû penser que je me piquais car pas une fois je n’ai bronché. Pourtant, la sensation est celle d’être marquée au fer rouge. Ça te consume intérieurement mais pas en profondeur, non, juste une gêne importante entre ton épiderme et ton derme. Une gêne que tu veux gratter pour qu’elle disparaisse, gratter jusqu’au sang, jusqu’à complète destruction de la sensation. Il parait qu’avec le temps on s’habitue. Je confirme. On passe d’une gêne à une piqure, une piqure à un pincement, un pincement à une simple caresse sur la peau. Caresse réveillant doucement les nerfs de celle-ci, les rendant engourdis, comme du coton.

Fly away criait mon premier. Une envie de liberté, un besoin d’air frais. Ce tatouage marquait mon évolution, ma croissance. Finit le petit blondinet aux idéaux plein d’espoir, finit la fleur bleue adolescente. La vie m’avait endurcie, j’avais vu des gens, perdu d’autre, et après quelque lapins, j’avais pigé qu’être trop gentil revenait à se faire avoir tous les jours. Un tatouage pour une nouvelle vie.

Triste cliché je sais.

Mais ce sablier ailé représentait le temps. Le temps qui passe, le temps qui cours. Le sable de la vie coulant et coulant, se rapprochant lentement de l’instant où les grains disparaitront, menant à l’arrêt d’une vie. Je portais mon sablier de vie haut et fort sur le torse, criant que je savais que ma vie s’arrêterait, gueulant haut et fort que je m’en foutais. Les ailes servaient à rire au nez de cette faucheuse invisible, comme si elle ne pouvait capturer mon oiseau de sable, comme s’il filait entre ses doigts squelettiques. Immortalité, liberté, espoir, folie. Plusieurs significations pour un seul dessin, mais ce qui comptait c’est que j’étais certain du sens que je lui apportais.

Peu à peu le gamin insignifiant que j’étais est devenu ami avec les habitués du salon. Teylhor n’était que plus que Tey’ et se faire tatouer n’était qu’une routine, une action de tous les jours. Beaucoup de choses avaient changé dans ma routine. Je me levais aux aurores, sortait courir, revenait à l’université, m’entrainait, étudiait, repartait la nuit venue pour rentrer chez moi. Mon appart’ était de plus en plus rangé et mes nuits écourtées. Tey’ m’avait entrainé dans le combat de rue. Illégal mais tellement rentable. Plus qu’un besoin d’argent c’était un besoin de défoulement. Egoïstement peut-être, je devais me prouver à moi-même que j’avais grandi, muri. Chaque coup porté était comme un souvenir effacé. Chaque combat gagné un échelon de fierté atteint.

Un soir j’ai été surnommé l’ange blond. Simple nom de scène me ramenant en arrière. Ce fut le premier combat que je perdis. Coup à l’égo porté en même temps que celui me menant au tapis. J’ai même cru entendre son rire moqueur lorsque ma tête a heurté le sol de la rue. Une blondinette voleuse de cœur. Après quelques années la guérison n’était pas effectuée et seule cette partie me raccrochait à ce que j’étais. L’amour. A quoi bon aimer ? A quoi bon s’attacher à une personne et lui dévoilé ses faiblesses et autres état d’âmes si c’est pour qu’elle vous réduise le cœur en poussière ?

Cette défaite puait le vieux souvenir.

Dans les heures qui suivaient j’étais au salon et un nouveau dessin ornait mon corps. Un visage squelettique surmonté d’un cœur. Tey’ trouvait ça joli, je ne m’intéressais qu’à la phrase. « Love kills ». Ça avait le mérite d’être clair. Ne pas aimer non, juste profiter. Ne pas s’attacher ou se dévoiler, juste s’immiscer dans le cœur de filles demandeuse d’amour. Beaucoup de personne me traiteront de petit con, de salaud, de connard. Je ne prenais juste qu’une simple revanche.

Je n’avais jamais été un Dom Juan, me concentrant plutôt dans le style chevalier blanc sauvant la princesse que tombeur de ses dames. Mais la nature m’avait doté d’un physique se révélant avantageux avec l’âge. Des traits fins, des yeux océans où plus d’une se noyaient et surtout un corps musclés par les heures d’entrainements de l’université. Trainer dans les bars et finir dans les lits m’était donc facile. S’amuser pour fuir au petit matin. Ça en devenait tellement drôle que j'aurai pu marquer mon passage – vous savez, comme dans ces films Terriens – une rose solitaire au creux de leur lit, leur donnant l’impression de compter, signature d’un ange blond passé par hasard.

Mais je n’ai jamais été jusque-là. Non, le plaisir de la chair a laissé place à un profond ennui. Voir des femmes se tortiller autour de moi ne me plaisait plus. Les combats de rue devenaient routiniers, je ne me sentais plus que vide. Plus rien ne me dynamisait. Seul un profond néant m’habitait. Que faire quand on perd la petite étincelle qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue ? J’ai replongé la tête dans les bouquins et autres entrainements. Je passais le plus clair de mon temps à faire des missions pour l’université ou à faire du sport. J’étais incroyablement seul et en manque d’amis. Ce nouveau moi ne plaisait pas. Seul le physique comptait et ce manque de liens plus fort que charnel commençait à se faire sentir sérieusement. Ce manque me ramenait à un Owen d’une quinzaine d’année, heureux et meurtri, tandis que celui de dix-neuf ans peinait à dire bonjour. Les gens m’avaient déserté, ou plutôt j’avais choisi d’être seul.

Dans ma tête la voix railleuse d’un moi antérieur me répétait sans cesse « J’te l’avais bien dit. »

On aurait dû me prévenir que seul dans la vie, on ne tient pas beaucoup. Les seuls amis que j’avais étaient des tatoués plus vieux que moi, mais j’avais besoin d’autre chose. De liens forts, de liens de confiance, de liens d’amitié. Moi qui pensais que la solitude était une solution à la non souffrance. Parce que seul on avance mieux, seul on n’est pas influencé par le sort des autres, seul on est indépendant, on vit sa vie, on ne pense qu’à soit. Moi qui pensais qu’être égoïste était si facile. Mais j’avais oublié les conséquences, oublié que l’égoïsme peut mener à la solitude.

Solitude tant redoutée que je n’affectionnais plus.

Alors je me suis intéressé aux gens. Du moins, j’ai essayé. Mes soirées dans les bars ne servaient plus qu’à boire et à observer. Observer les gens, les étudier, deviner leur vie, leur passé. Une femme pleurant dans un coin, rupture ou bien décès ? Un homme riant aux éclats, nervosité ou joie de vivre ?

J’ai appris à mes dépends que certaine personne n’aiment pas qu’on les regarde, m’étant fait casser la figure plusieurs fois. De simples gens ayant besoin d’un punchingball sûrement. J’avais reçu toute sorte de nom, allant de l’insulte jusqu’au changement d’identité. J’en ai recueillie des plaintes amères et autres récits d’horreur et maintes fois mon t-shirt a été mouillés de larmes alcoolisées. Larmes de joie ou de tristesse, je me sentais utile et pour une fois, à ma place.

Pourtant le silence qui m’accueillait en revenant dans mon appartement me terrifiait. Je voulais des liens. Je voulais connaitre la vie des gens, les savoir heureux, j’avais soif d’une nouvelle chose. J’aspirais au bonheur. Celui des autres plus que le mien. Alors je passais le plus clair de mon temps dehors, retardant l’échéance où il me faudrait regagner le une pièce pourri où je vivais.

Les tatouages ponctuent toujours ma vie. Accro comme je suis, je ne fais plus attention au dessin ornant mon corps. Comme un cobaye donnant son corps à la science, je donne ma peau à l’aiguille. Des roses, le visage d’une femme oublié, des chiffres quelconque, des lettres se battant en duel. Plus de sens à chercher, je laisse les autres les interpréter, facilité surement, ou alors juste une envie de mystère. Les combats de rue se font rares mais cette nouvelle nature sauvage que je m’étais découvert a besoin de sa dose de sang. Alors deux fois par mois, je passe mes nuits dans Travia, à la recherche d’adversaires.

Mais la solitude est toujours là et faire traverser la route à des vieillards ou aider des voyageurs perdus n’est pas ce qui comblera ce vide. Que faire alors ? Pourquoi même continuer à vouloir y remédier, pourquoi ne pas tout simplement abandonner ? Oui, l’abandon. Toujours plus simple que de se battre. Cette image que je m’étais faite implosait intérieurement à cause de sentiments.

Les sentiments. Toujours là pour causer misère, ceux-là.

J’étais partagé entre l’arrogance et la modestie, l’égoïsme et l’altruisme, la froideur et la douceur. Mais je ne voulais pas être doux, ou même sensible. Car faire voir ses sentiments signifie se faire briser de toute part. Se laisser approcher en portant son cœur sur la main revient à le voir transpercé de lances de méchanceté. Non, j’avais besoin de cette carapace de chair et de muscles, besoin de ces remparts entourant mon âme. J’avais grandi, évolué et me défendre était maintenant une possibilité, alors à quoi bon finir brisé ? Je préférais finir seul et malheureux que souffrant le martyr à cause de sentiments, moins tu en dis, mieux c’est. Moins tu te soucies et t’attaches, moins tu as à perdre.

Je n’ai pas fixé ces règles de jeu, non, mais je peux au moins décider de celles de ma vie.



Behind the mask...


Non, vous ne rêvez pas. Owen est de retour (pour vous jouer un mauvais tour) Après des mois et des moiiiiis de non activité, j'ai enfin passé le cap et remis à jour petit blondinet, qui a bien grandit d'ailleurs. :3
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Loup


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MessageSujet: Re: Owen 2.0    Owen 2.0  Icon_minitimeVen 29 Mai 2015 - 3:45

Oraaaaaaaaaange <3

Well well well. Ton histoire est très jolie, vraiment touchante. J'ai redécouvert Wen sous un autre jour et j'ai vraiment envie de l'accompagner plus loin. Est-ce qu'il fat toujours partie des Ombres d'ailleurs ?

En revanche, côté physique et mental, j'ai été surprise. Non pas par le contenu, je m'en doutais déjà. Cependant, tu as davantage développé ces caractéristiques dans son histoire, en lieu et place du petit carré qui leur a été attribué. En soi ça ne me dérange pas mais ceux qui ne connaissent pas Wen et ont la flemme de lire ton histoire se retrouveront fort dépourvus des informations de base.

J'attends donc l'avis des autres Staffeurs, mais pour ma part c'est bon. I love you Bon retour parmi nous GGOC ! Copain ! ♥

(PS : Mikkeeeeeeeeel Lisa a vu Matt. )


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Shinzô "Tate" Reikon Rox


Shinzô

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Familier : Elle est morte, Yuki, ma louve.
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Résidence : Son manoir à Urla
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Amitié avec Alvina, L'ilne et Laara de la Meute de la Lune.

MessageSujet: Re: Owen 2.0    Owen 2.0  Icon_minitimeVen 29 Mai 2015 - 18:20

Bon retour parmi nous Owen. Je n'ai rien à redire sur la présentation, à un tout petit élément près. Il manque les codes de validation. Je sais que c'est une présa 2.0, mais vu que les choses ont évoluées depuis ton arrivée pour cette partie de TDLFR également, j'aimerai que tu les mettes. Ce point mis à part, c'est bon pour moi.


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Owen del'sabler

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Familier : Ewin, un fennec
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Métier : Etudiant. M'enfin, j'essaie de l'être.
Résidence : Un studio en bordel.
Dans le sac : Une dague, de la bouffe, des choses et d'autres quoi

Affinités : ~ L. Je n'aurai pensé qu'une amitié pouvait être si importante. Jusqu'au jour où tu es partie.

~ A. J'aurai du te parler de ma tendance à foirer avant de te parler.

~ C. L'amour, ah, l'amour. Pourquoi vouloir le toucher alors qu'à la fin, on finit brisé.

~ Alex. Un profond respect et une amitié naissante, peut-être réussirez vous à avoir ma confiance.

MessageSujet: Re: Owen 2.0    Owen 2.0  Icon_minitimeVen 29 Mai 2015 - 23:25

Merci à vous deux :3 Et les codes sont rajoutés (a)

(Oui, GEC, Mikkeeeeeeeel Lisa a vu Matt.)
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Solveig


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Familier : Krokmou, un chat noir qui ressemble à Krokmou (parfois je lui rajoute des ailes en tissu et c'est très drôle)
Couleur de magie : Verte
Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Moyen


Métier : Étudiante en année sabbatique, future journaliste
Résidence : Autrefois la maison de mes parents en Norvège, maintenant je vais d'auberges en auberges pour découvrir Autremonde !
Dans le sac : plein de livres !

Affinités : Loup sois mon pote stp
sinon j'ai peur d'Isabella Duncan

MessageSujet: Re: Owen 2.0    Owen 2.0  Icon_minitimeSam 30 Mai 2015 - 1:06

Je te l'ai déjà dit sur la CB mais j'adore. Raconter l'évolution d'Owen à travers ses tatouages, c'est bien vu et ça marche parfaitement. Je trouve toute ta présentation superbe.

Il m'avait manqué, ce petit Owen. ♥ (Il a beau être devenu badass et tout, dans ma tête ce sera toujours le petit blondinet.) J'aimerais trop qu'on fasse un RP avec Albane & Alex quand il ira la chercher. (Sisi, ça arrivera un jour.)

C'est bon pour moi aussi, j'ai validé les codes. Je vais éditer le bottin des avatars et ce sera nickel. :D


::::
 
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MessageSujet: Re: Owen 2.0    Owen 2.0  Icon_minitime

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