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 please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]

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Haru Earstay


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Age du personnage : 17 ans

Familier : Wint. . .
Couleur de magie : Rouge bordeaux terne
Niveau de magie :
  • Plutôt élevé
Niveau de combat :
  • Moyen


Métier : Âme érrante.
Résidence : Enfermé dans un hotel parisiens.
Dans le sac : Tiens, j'ai perdu mes sucette ;_; Des chose qui font voir des trucs bizarre, une demi-douzaine de bouteille, une boule de cristal, un couteau, des allumettes, des clopes, un briquet, de la monnaie terrienne, mais plus un crédit-mut, une photo de Lice cachée dans mon portefeuille.

Affinités : avatar (c) lollipops

lice - love you
autumn - miss you
cally - care for you
albane - protect you
candice - fuck you
drugs, smoke, alcohol - addicted to you

MessageSujet: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Mer 21 Mar 2012 - 19:17




Please Don't Leave Me Alone

  Samedi soir, 23h35,
Je regarde inlassablement ma boule de cristal depuis un bar de banlieu parisienne. Les innombrable appel de Lice s'affiche en une liste interminable. Une semaine déjà que j'ai quitté son navire. Je ne le supportait plus. Non, je ne supportait plus de la voir si proche de moi mais si loin de mon cœur. Je ne supportait plus de ne trouver la présence de mon familier dans mon esprit. Valait mieux que je crève, seul. Seul...

Je me lève brusquement, surprenant les ivrogne et renversant la montagne de verre en équilibre sur le comptoir. Sans un mot et sous le regard mauvais des Terriens, je quitte le lieu malsain. L'odeur de l'alcool mêlée a la fumée me pique les yeux. Je claque la porte. J'ai tout essayer, l'alcool, la drogue.... l'amour. Mais rien n'y fait. Un vide est un vide. Je marche quelques minute dans les ruelles parisiennes -qui ne sont pas très bien fréquenté a cette heure tardive-. Je ne sais plus où j'en suis. J'ai peur, j'ai mal, j'ai envie de tout envoyer en l'air. N'abandonne jamais qu'il disent. Mais c'est si dur! Parfois, je me dit que ce serait tellement plus simple de mettre fin a tout cela. Je m’arrête un instant, un vertige me prend. Je me laisse glisser le long d'un mur, la tête me tourne. Je passe une main dans mes cheveux teint en noir, puis sur mon front. J'ai de la fièvre. Une forte fièvre même. Mais ce n'est pas avec un doliprane que l'on pouvait guérir cette fièvre là. Le sol est froid. Je me sens a la limite de l'inconscience. J’imagine déjà la une du journal quotidien demain matin "Un jeune homme retrouvé mort de froid en banlieue Parisienne". Ca ferait de l'animation pendant quelques jours, puis dans une semaine pshuuuuuiiit!
on ne se souviendra plus de moi. Envolé le Haru! Mais je n'allais pas quitté ce bas monde de si tôt. Nan, j'allais me battre, histoire de montrer a cette vie de merde que je suis un gagnant.  

   Dimanche, 02H27
Doucement, je pousse la porte de la chambre que je viens de louer. Une chambre pourpre et or. Je titube un peu, et m'écroule sur le tapis brodé. Je rampe un peu pour venir m'appuyer contre un mur. Je halète, ma respiration est courte. Je suffoque, je tousse. L'air me manque. Mes joues me brûle, mon front aussi. Je tremble. Après la chaleur vient le froid. Je tremble de plus en plus. J'ai envie de mourir. Je me sens... si mal. Puis enfin, comme ça, la douleur se stoppe, laissant un sentiment de paix derrière elle. Je regarde le plafond. Qu'est ce que je fout là? Qu'est ce que je fous là...

Pour la deuxième fois, je sors ma boule de cristal. Deux nouveaux appel de Lice. Cette fille ne dort donc jamais? A croire que non. Une envie irrésistible de lui envoyer un message me prend. D'un doigt tremblant, je tape son numero, et lui envoie un message. Une adresse. Rien de plus. Mais je savais que ça suffirait pour la faire débarquer ici d'une minute a l'autre. je venais de tout faire foirer, a cause de ma fragilité. Mon bras retombent lourdement, et la boule de cristal roule sur le sol. Je sombre dans l'inconscience.



lost in this mess
nothing have sense anymore ✻  tu perds la notion du réel, tu t'enfonces dans ces mensonges, tu te perds, tu t'y noies. Y'a trop de merde dans ta tête, autour de toi, ça en bouche tes poumons. Tu suffoques.



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Lice Silcen


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Age du personnage : 18 ans

Familier : Pom, un griffon blanc
Couleur de magie : Le bleu de l'océan après l'orage
Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Elevé


Métier : Chasseuse de prime professionnelle et pirate
Résidence : Mon bateau, le Blue Terror et une chambre au Lancovit
Dans le sac : Un paquet de clopes, un briquet, une photo d'Haru et une autre de ma soeur, deux fusils, une recharge de cartouches, ma changeline quand elle me fait chier, un mp3 rouge, ma boule de cristal, deux élastiques, un paquet de chewing-gum, des bouts de papier et deux stylos.

Affinités : Haru, mon ange, on s'est compris tous les deux, n'est ce pas?
Deino, je ne te laisserais plus seule.
Soren prépare toi à te faire botter le cul.
Will, t'es un rigolo toi o/

Et puis la CB, ben, vous gérez quoi. Tout simplement. ♥

MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Jeu 22 Mar 2012 - 20:57




















Je fais des « hic » et je me marre,
En pensant à ce con d’Icare,
Et nos ailes brûlées.

•••

Inquiétude. Anxiété. Peur. Jalousie. Tant de mots pour exprimer, une seule sensation qui vous lacère le cœur. Personne ne vous comprend, ils s’inquiètent tous. Mais ils ne peuvent pas vous comprendre, c’est comme ça que ça se passe. L’amour. Des conneries oui. L’amour est magnifique, c’est ce qui peut vous arriver de mieux. Mon cul oui. Non, ce n’est pas ça qu’on devrait dire à propos de l’amour. « Sensation qui vous fait sombrer dans un masochisme éperdu. » Ok, c’est peut-être pas non plus vitre pire cauchemar, mais personne ne pourra autant vous faire souffrir qu’une personne que vous aimez.

Dimanche 02 h. 19.
Je marche, le pas nerveux, dans les sombres rues de Londres endormie. Les rues sont mal fréquentées, j’en ai que faire. Les mecs louches, je les envoie balader. Durement. Une clope au bec, je fume, me frayant un passage à travers d’ordures humides. Je sors de mon hôtel, je ne peux dormir. J’ai trop mal. Les anglais ? Trop. Trop trop pour moi. Je rêve d’espace, je suis oppressée. Mais j’en ai que faire. Je le cherche. Je sais qu’il est sur Terre, en Europe. Où, je ne sais pas. Il ne peut pas me faire ça. Plus d’une semaine, que je n’ai pas de réponses d’Haru. J’expire une lourde fumée grise, qui allait si bien avec cette ambiance. Je portais avec élégance un jupon en voile noir, avec une veste en cuir noire également, mes cheveux bouclés de la même couleur étaient lâchés, mes yeux d’habitude bleu marines, étaient sombres. « Black beauty » me surnommait les hommes au bar hier soir. Je savais que ça les changeaient des femmes trop superficielles, une fille comme moi. Une fois encore, j’essaie de l’appeler, il ne répond pas. Pourquoi ? Combien de temps vas-tu me fuir ? Pourquoi, il y a quelque jours tu me disais « Je t’aime », et que maintenant tu t’en vas loin de moi. . . Peut-être que Wint te fais beaucoup souffrir, mais toi, tu me fais beaucoup souffrir. Que crois-tu ? Lice, la petite pirate n’est pas cette image joyeuse. Ce matin, je ne suis que le revers sombre de moi-même, je ne ferais pas peur à cette heure ci, mais j’impressionnerai. Fumer, ça peut faire du bien dans ce genre de situation. Boire aussi. Je résiste plutôt bien à l’alcool pourtant. . . Pour le reste, je ne veux pas me foutre en l’air totalement, Haru. Ma réputation sur Autremonde non plus. Mais où es-tu bon sang. . . Tu t’es envolé, un jour, et tu n’es pas réapparu. Il faut bien que tu vives un jour ou l’autre. J’expire une nouvelle fois. Tu ne m’aimes plus alors. Tu aimes quelqu’un d’autre en fait si ça se trouve. Voleur de cœur. . . Il m'avait peut-être trompée, alors que nous étions ensemble depuis si peu de temps. . . C'est trop facile de mentir, mon coeur, je l'avais réservé pour lui, seulement lui.
La boule de cristal qui est dans ma poche vibre. Le cœur battant à coups durs, je regarde. Une adresse, de lui. Paris, dans un quartier que je ne connaissais pas. N’ayant rien à foutre des pauvres ivrognes à côté de moi, j’invoque un transmitus. Quelques instants plus tard, je suis là, devant une maison sombre. Il n’y a personne dans la pièce principale. Je gravis les escaliers, mes pas résonnent sur le béton. Haru. . . Pourquoi tu me fais ça à moi. J’arrive enfin devant la chambre indiquée. La porte est fermée à clef. Je n’ai pas le choix, je la défonce sans hésiter. Et là, avachi au sol, je le vois inconscient. Je ne sais que faire. S’il m’a fui pendant tout ce temps, je ne vais pas me jeter sur lui. Je ne vais pas non plus le laisser planter là. Lui faire la morale ? Nan chui pas sa mère. En fait, je suis lassée de courir après tout le monde. J’embrase une nouvelle cigarette. D’un lévitus, je remets la porte à sa place, et je m’approche de lui, m’asseyant sur le lit, les jambes croisées, fumant. Sachant que rien que le son de ma voix suffirait à l’éveiller, je l’interpelle, de ma voix mélodieuse mais rauque, le regard fixé au loin, moi, dans toute ma splendeur.

« Pourquoi ? »














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Haru Earstay


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Niveau de magie :
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Niveau de combat :
  • Moyen


Métier : Âme érrante.
Résidence : Enfermé dans un hotel parisiens.
Dans le sac : Tiens, j'ai perdu mes sucette ;_; Des chose qui font voir des trucs bizarre, une demi-douzaine de bouteille, une boule de cristal, un couteau, des allumettes, des clopes, un briquet, de la monnaie terrienne, mais plus un crédit-mut, une photo de Lice cachée dans mon portefeuille.

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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Lun 26 Mar 2012 - 19:36



The Past Is The Past So It Will Never Be As Before

Regarde moi Lice, regarde moi bien.
...
Tu n'as pas la réponse?
Je ne l'ai pas non plus

Sa douce voix m'éveille, sa beauté m’émerveille. A coté d'elle, j'ai l'air d'un jouet cassé, d'une poupée désarticulé. Peut être même que j'ai toujours l'air ainsi en fin de compte. Doucement, je me redresse, comme un chat je m'étire. Et je me relaisse tomber sur le sol. Je suis fatigué, trop fatigué pour te répondre, mon amour. Pourquoi? Tu ne le sais vraiment pas? Non, vraiment tu ne le sais pas? Je ne le sais pas non plus, car je ne suis plus le Haru d'avant. Je ne suis plus le jeune garçon rieur que tu a connu. Peut être... peut être que c'est pour ça. Parce que j'ai eu peur que tu n'aime pas le nouveau Haru. Parce que je ne voulait pas que tu me vois ainsi, brisé, tel un pantin sans fil, mort. Car oui je suis mort, car j'ai bel et bien cesser de vivre. Vous appelez ça une vie vous? Boire, dormir, boire, prendre des stupéfiants, boire... Je soupire, tu t'impatiente. J'aime me faire attendre. Tu n'aime pas ça. Je souffle, et m'allume une cigarette a mon tour, que je porte a ma bouche pour en aspirer avec avidité les volupté de fumée. J'eus un petit rire amusé, rauque.

«Fume pas, Lice. Moi je peux me défoncer, pas toi »


Tu ne porte aucun intérêt a ma remarque, sans intérêt, je l'avoue. Gentille fille. Tu croise et décroise les jambe, j'en déduis que j'ai intérêt a donner une réponse potable d'ici quelques minutes si je ne veux pas me prendre l'un des talons de ces bottes dans la face. Elle cherche mon regard, je le détourne. je fuis, encore. Fidèle a moi même, n'est ce pas? J'ai toujours fuis. J'ai fuis mes parent, fuis Wint, fuis Lice. J'ai même fuis le fait que j’étaie attiré par Lice. Mais ça n'a plus d'importance. Pardonne moi, Lice, je n'aurais jamais du t’appeler ici.
C'était égoïste, profondément égoïste. Nan, tu aurais chialer deux jours, puis tu aurais trouvé un nouveau petit copain rigolard capable de te fournir tout ce que tu désirais? Et moi j'aurais eu une fin de héros de tragédie, usé par les femmes, l'alcool et les drogue. Regarde moi Lice. Aime tu encore le monstre que je suis? M'aime tu encore, après avoir vu mon regard vitreux, mon corps trop maigre, ma peau trop blanche? Non, tu me vois encore comme celui que j’étaie avant. Tu pense que je vais redevenir normal. Tu t'accroche a cet espoir. Ce faux espoir. Mais tu a changé, toi aussi. Tu n'est plus la même, et c'est de ma faute.


«Pourquoi? C'est une bonne question. A ton avis, qui aurais voulu être vu dans cet état? Ivre, complétement défoncé et imprégné de l'odeur de la fumée? Je ne suis pus le même, Lice, et je doute que tu aime celui que je suis devenu. Voila, pourquoi. Mais j'ai été égoïste, je t'ai fait revenir. »


Silence. L'air était tendu, même moi je pouvais le sentir. J'aurais tellement voulu la prendre dans mes bras, comme avant... Tout était si simple, avant. je l'aimais, elle m'aimais. Point. Mais maintenant? Je l'aimais, Oh oui, je l'aimais. Mais elle, serait-elle capable de supporter la vue de cet être a la limite du précipice plus longtemps? Elle aurait pu partir, me laisser seul crever dans cette chambre en me regardant avec mépris, je ne lui en aurait pas voulu.

Soudain, je me sens trembler. Mon corps est soudain pris d'incessant tremblement. Et merde. Et merde. Je chiale. Et je ris. Et je chiale. Et je ris. je ris de moi, de cette situation ridicule. Je suis un monstre, je suis ridicule. Je me cache, j'enfouis mon visage dans ma main libre et je tire une autre bouffée de fumée de l'autre. Et je regarde le ciel par la lucarne. Des milliers et des milliers... d'étoiles. Si... brillantes. Si.. belles. Comme.. des larmes.





lost in this mess
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Familier : Pom, un griffon blanc
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Niveau de magie :
  • Moyen
Niveau de combat :
  • Elevé


Métier : Chasseuse de prime professionnelle et pirate
Résidence : Mon bateau, le Blue Terror et une chambre au Lancovit
Dans le sac : Un paquet de clopes, un briquet, une photo d'Haru et une autre de ma soeur, deux fusils, une recharge de cartouches, ma changeline quand elle me fait chier, un mp3 rouge, ma boule de cristal, deux élastiques, un paquet de chewing-gum, des bouts de papier et deux stylos.

Affinités : Haru, mon ange, on s'est compris tous les deux, n'est ce pas?
Deino, je ne te laisserais plus seule.
Soren prépare toi à te faire botter le cul.
Will, t'es un rigolo toi o/

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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Mar 27 Mar 2012 - 19:19





















Et c’est là que tu comprends,
Les incompris de l’amour,
Ceux qui aiment,
Mais qui ne reçoivent rien en retour.

•••

Et il s’éveille, notre petit polichinelle. Un ange déchu. . . Déçu ? Non sali, il est sali par la vie. J’aimerais lui sourire, non, c’est totalement hors propos. J’aimerais l’embrasser, non, il ne le mérite pas. J’aimerais le frapper, non, c’est au dessus de mes forces. Ce n’est qu’un enfant inconscient. Un petit gamin, qui joue, joue avec la vie. Aux yeux d’un or mature. Un petit enfant aux cheveux autrefois blonds, qu’il a sali avec du goudron, de la suie. Un petit enfant qui peut te blesser mieux que quiconque. Mesquin le petit. Je tire la fumée de ma cigarette. Face à toi, je semble grande, trop grande. Depuis petite, je suis plus mature que les autres. Mais ça, personne ne le sait. C’est mon secret. C’est pour ça que vous me prenez tous pour une gamine à la langue de vipère. Et c’est ce que je veux. J’appelle l’Innocence, elle s’en va, elle ne veut pas de moi. Et ce qui me reste d’elle, je la perds d’autant plus vite en essayant de la rattraper. Je ne profite pas de ces moments qu’il faut chérir. Et oui, c’est comme ça. Ma réputation sur Autremonde ? J’en ai que faire. Ma mère tant aimée, je la rejoindrais bien un jour ou l’autre de toute façon. Et je la prendrais dans mes bras. Cette sensation, je pensais l’oublier avec toi, petit ange. Mes espérances, bafouées, en quelques jours. Je suis salie moi aussi, infiniment trahie. Là, il ne reste rien, tout est dévasté. Il faut reconstruire le passé. Alors, aussi sale que je suis, aussi noire que la nuit, je suis là, à t’écouter. Que j’arrête de fumer ? Et puis quoi encore. J’ai autant le droit de me défoncer que toi. Tiens, je n’ai qu’à devenir une prostituée du jour au lendemain, ça ne te ferait rien, de toute façon. Je te retrouverais peut – être un jour, à mes services. . . Nan, ne nous emballons pas. Fumer des clopes, ça va, sur l’échelle de la délinquance. En revanche, toi ce que tu as fait pour en arriver là. . . Je ne sais pas trop. Tu es si pâle, si maigre. Je te cherche du regard, pour te demander, vraiment, ce que tu as fait. Tu me fuis. Encore. . . Ne t’inquiète pas, je ne vais pas en rester là. Si tu ne veux plus de moi, dis le. Les faux espoirs, c’est ce qui existe de pire. Alors, autant, cette fêlure, augment là d’un coup, jusqu’à ce que je me brise, jusqu’à ce que tout s’effondre. Ne me fait pas languir à petit feu, ange noir. Tue-moi. Moi ce que je veux ? Toi. Ce que tu veux ? Je l’ignore. Tu joues mon chou. Je suis patiente, mais pas trop. Alors, si tu t’amuses trop, tu ne reverras plus jamais. Non, jamais. Ca nous tuera tout les deux, mais qu’importe. On se retrouvera au même endroit de toute façon. Je crois que le message passe, tu ouvre ton petit bec rendu tout sec par la fumée.
Qui aurait voulu être vu dans cet état ? Personne, bien entendu. Mais que crois-tu. . . Que ma sœur ne s’inquiète pas ? Nan, ça te passe au dessus ça. Défoncée et ivre, je le suis, enfin je l’étais, ce n’est pas à l’heure. Imprégné de fumée ? Ca se voit que tu ne m’as pas touchée. Tu doutes que je t’aime, toi, le nouveau toi. . . Je t’aime, c’est indéniable. Mais j’estime que l’amour, chacun doit y mettre de son côté. Je ne peux aimer quelqu’un alors que cette personne, si ça se trouve ne m’aime plus. Te souviens-tu de la durée de notre relation, quand on était tous les deux ? Quelques jours, seulement. Te souviens-tu de nos baisers ? Limités, seulement. Comment peut-on lâcher quelqu’un que l’on prétend aimer à la folie qu’après quelques jours. Les histoires d’amour coups de foudres m’énervent, c’est idiot. Ce qui s’est passée cette journée là. . . La dure réalité, inexplicable. L’amour, c’est ce qu’il peut te blesser le plus. Te torturer le plus. Pourquoi notre vie est fondée sur ça ? Sur cette sensation qui vous pousse aux actes les plus odieux, dût à la jalousie, la rancune. . . Pourquoi ? Parce que c’est la vie, coco. On ne peut pas se contenter d’une vie simple, où l’on souhaiterait le bonheur des uns, des autres. Non. Que je me drogue à en mourir, ça n’appartient qu’à moi, Darling. C’est ainsi qu’est fait l’humain, de sentiments, bons ou mauvais. C’est d’ailleurs ce trop plein de sentiments, qui te font craquer, mon cœur. Tu trembles ? Tu as froid ? Oui, moi j’ai froid en tout cas, mon cœur est glacé, seul toi peut faire fondre cette glace. Tu délires, mon cœur. Tu pleures petit ange, j’ai envie de te prendre dans mes bras, de te bercer comme un enfant. Et tu ris, j’ai envie de rire avec toi. Tu es fou. Oui moi aussi je suis folle. Et cette fumée, partout, commence à envahir vraiment l’air de la chambre. Je me lève, lentement, alors que tu ris toujours. Ou que tu pleures, je ne sais pas trop. Tu m’as manqué tu sais. J’ouvre la fenêtre, il pleut dehors, mais la température est agréable. Ca fait combien de temps que tu n’as pas pris l’air, bel ange noir, tes ailes sont de fumée. Je m’assois juste à côté de toi, et j’échange nos clopes. Sans même te regarder, je te demande le regard dans le vague;

« Je t’ai manqué ou vraiment pas du tout ? »











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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Mer 28 Mar 2012 - 19:36



The Past Is The Past So It Will Never Be As Before

Je suis un enfant de quelque part
né de l’amour entre la chance
et le hasard.
Un enfant avec un nom,
un prénom,
mais un enfant qu’on appelle Terrien
parce que, sans moi,
cette planète n’est rien.

Sa chaleur m'envahit, mes larme redouble. J'ai envie de pleurer dans ses bras, comme un enfant perdu. Depuis le début, combien t'ai je fait souffrir, Lice? Hasard, pourquoi est tu si cruel? En serait tu là si nous ne nous serions croisé ce jour là? Serais-tu là, a fumer, le cœur en morceau? Je suis fou. Fou d'elle. C'est égoïste, mais je ne veux pas que tu t'en aille. C'est cruel, mais je veux que tu pleure avec moi. Parce que quand tu est avec moi, tout me semble plus clair.
Quand tu avec moi, je revis.
Mais n'est ce pas trop tard? N'est ce pas trop tard pour se demander ce que l'on fait là, noyé dans l'alcool et la drogue? Je sens la pluie glacé me lacéré le visage depuis la fenêtre ouverte au dessus de moi. Le jour de notre rencontre, il faisait si beau. Je te regarde, te contemple. Le jour de notre rencontre, c'était toi qui pleurait. Mais maintenant? Maintenant, je suis l'enfant, tu est l'espoir. L'espoir auquel je m'accroche, l'espoir de pouvoir me sortir de ce malheur, l'espoir que tu m'aime encore. Je compte bien trop sur toi, j'en suis bien conscient. Mais que puis-je faire d'autre? Je suis un pantin sans fil, incapable de tenir debout. Je ne peux que m'appuyer sur les autres. Comme un lâche.

La vérité, c'est que je voudrais que l'on soit toujours ensemble. Oui, que l'on soit toujours ce couple dont j'ai l'image, marchant mains dans la mains en riant comme des enfants. Je voudrais toujours être a tes coté, toujours être a pleuré sur ton épaule. Alors pourquoi suis-je partit? Je ne sais plus ce que je suis. je ne sais même plus ce que je pense. Mes rêve semble brisé mais pourtant tu est là et je suis heureux.

Je laisse tomber ma cigarette, qui ne tarde pas a être éteinte par la pluie, et me laisse tomber dans tes bras. C'est plus fort que moi, Lice, je sais que tu le comprend. Je passe mes bras maire dans ton dos, et me sers contre toi, comme pour laisser ta chaleur m'envahir un peu plus. Tu sens bon, Lice. Tu sens la mer et la liberté. Et la cigarette. Et moi je pleure, comme un enfant. Décidément, cela fait combien de fois que je pleure dans tes bras? Je ne suis pas digne d'être un homme. Un homme ne devrais pas pleurer devant les femmes. Non, il devrait pleurer en silence, dans l'ombre, et souffrir dans le noir. Comme je l'ai fait pendant une semaine. Une semaine, qui m'a sembler durer si longtemps. Une éternité. Une éternité où chaque seconde était une torture.

Si tu m'as manqué? Tu en doute, mon amour? Ou bien tu veux seulement que je te le dise? Tu est bien mesquine, toi aussi.

«Oui, bien sur que tu m'as manqué »

Je souris, maintenant, je suis apaisé maintenant. Car je suis dans tes bras. Et dans tes bras, je m'abandonne a toi tout entier. Car dans tes bras, je me sens chez moi. C'est vrai, tu l'a dit toi même, notre relation ne s'est établie que sur quelque jour. Mais peut être... peut être que nous nous sommes aimé dans une autre vie.

«Et moi, je t'ai manqué?»

Je glisse ma main dans la sienne. Ses long doigt gracieux enserre les miens. Ils sont froid. Tu as froid? Oui, moi aussi j'avais froid, mais plus maintenant.



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Deino, je ne te laisserais plus seule.
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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Jeu 29 Mar 2012 - 17:54























Oui je suis bien là. Je serais toujours là de toute façon, quoi qu’il arrive. Ce que nous faisons là, à échanger des banalités, clopes à la main sous une fenêtre humide, c’est étrange. Oui étrange. En fait, nous ne savons pas tout deux, quoi nous dire. Nous pensons. Nous hésitons. Même si le sujet reste le même pour chacun.

•••

Tu pleures. Je sens les soubresauts de ton corps,tsa respiration accélérée. J’entends tout. Les larmes se confondent avec le tapement de la pluie sur les pavés. Je ne vais pas te bercer quand même, même si l’envie de te prendre dans mes bras est forte. Tu m’as laissée tombée, littéralement, depuis une semaine. Ne m’as pas donnés de signes de vies, pendant cette durée interminable. Et après, alors que le message paraissait clair, je ne veux plus de toi, je devrais craquer. . . Pirate au grand cœur. Honte à moi d’être tombée amoureuse de ce demi-vampyr. Mais que crois-tu Lice ? Que l’amour, c’est beau, rose, un concentré de bonheur à l’état pur ? Non, nous ne voyons, qu’au premier abord, le bon côté des choses. C’est après que l’on prend dans la face le revers du vêtement. C’est en cherchant à arranger les choses qu’on les aggrave. Je n’aime pas, de toute façon, les histoires gnognottes, des « Je t’aime » « Moi aussi, pour toute la vie. Promis. », C’est banal, trop banal. . . Mais putain Haru, que faisons nous là, tout deux, à ne pas parler, assis contre ce mur ? Pourquoi suis-je venue jusqu’ici pour ne rien faire ? Je ne sais pas. Je suis heureuse d’être avec toi sûrement. . . Doutes-tu de ta réponse ? As-tu des regrets ? Ne veux-tu donc pas m’avouer, tout, toute la vérité ? M’aimes tu encore . . . ? Je suis déchirée, de l’intérieur. C’est comme si un pieu avait traversé mon corps, et avait emmené mon cœur de l’autre côté. Et il est impossible de le reprendre, si je ne reçois pas d’aide. . . Ne me laissez pas tomber, soyez là à mon réveil. Le réveil d’un sommeil noir, remplis de cauchemars. . . Et de rêves. Pourvu que les prochains soient heureux.
Tu laisses tomber ton magot, sur le sol, qui s’éteint immédiatement. Une fumée monte dans l’air, et part après quelques instants de visites, par la fenêtre noire de la nuit. A ma plus grande surprise, tes bras blancs m’enlacent. Tu te hisses, comme un enfant, plus près de moi, sur mes genoux. Et tu me sers fort dans mes bras. Ta tête sur mon épaule, tu pleures, encore. Quelle bêtise as-tu fait, petit ange . . . ? Tu ne penses pas à l’avenir, mon petit. Bien que le sang vampyrique qui coule en toi te donne une espérance de vie plus élevée que la moyenne, tu joues avec le feu. Qu’as-tu fait pour te rendre ainsi ? J’ai peur de te briser en petits morceaux, si je te touche, ou te repousse trop brusquement. Non, je ne dois pas me laisser attendrir. . . Trop facile pour toi. Tu as tout les droits, tu sais que je ne t’aurais pas cherchée pour rien. Qu’en une semaine, mes sentiments ne peuvent disparaître comme ça. Je pose mon regard sur toi, et te scrute, ange pâle.

Je t’ai manquée alors ? Je n’y crois pas trop. Mais pourquoi ? Wint te causes bien des dommages, je suis d’accord, mais sombrer jusque là. . . Non je n’accepte pas. Au moins, tu assumes le fait que je t’ai manqué. Tu en es sûr ? N’étais tu pas mieux dans les bras d’une autre . . . ? Arrêtes Lice, tu es d’une mauvaise foi exemplaire. . . Oui mais. Mais j’ai tous les droits de douter en ta fidélité, après cette fuite. . . Je te sens te relâcher. Tu es contre moi. Tu sembles bien, tu souris. Alors peut-être me suis-je trompée. Je souris également. Je te préfère avec cette expression. Quand redeviendrons-nous nous même ? Non, on ne peut pas, c’est vrai. J’ai changé, tu as changé. Ca se voit. Et alors ? Tu es toujours toi à ce que je sache. . .
Ta voix rauque me demande, à mon oreille un : « Et moi je t’ai manqué » Tu sembles savoir ce que tu fais. Je sais que tu ne veux pas me laisser tomber. Que je ne suis pas prête à être totalement larguée. Tes doigts, se glissent dans les miens. Bien, tant mieux pour toi. Je n’ai pas la force, ni l’envie, de te passer un savon.

« Ca se pose encore comme question, tu es sûr ? » lui soufflais-je, en souriant.

Je craque. Moi qui étais restée totalement impassible jusque là, je me laisse fondre. Tu es si léger. Je me déplace pour faire en sorte de te regarder, dans les yeux. Ils sont toujours pareils. Eux n’ont pas changés. Toujours le même or liquide, qui invite le monde à plonger dedans. Mon monde, je le partagerais volontiers avec toi. Tu le mérites ? Non, mais je t’aime quand même. Et moi alors ? N’ai-je pas besoin d’être réconfortée ? Non, pourquoi devrais-je toujours jouer l’adulte ? Je n’ai pas envie. Non pas envie. Laissez-moi être la gamine de six ans, tellement mature, mais gamine quand même. Qui, d’un instant à l’autre, succombe à un caprice. Je me glisse contre lui.

« Pourquoi toujours toi ? Et moi alors ? »













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Haru Earstay


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Résidence : Enfermé dans un hotel parisiens.
Dans le sac : Tiens, j'ai perdu mes sucette ;_; Des chose qui font voir des trucs bizarre, une demi-douzaine de bouteille, une boule de cristal, un couteau, des allumettes, des clopes, un briquet, de la monnaie terrienne, mais plus un crédit-mut, une photo de Lice cachée dans mon portefeuille.

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cally - care for you
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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Mar 24 Avr 2012 - 18:06



Et tu n'oubliera pas de sourire, s'il te plait! ♪

Laisse moi au moins revoir ton sourire, entendre
Ta voix
Tes mots
Raisonner et vibrer
Encore et encore
Dans mon coeur

Nos corps s'enlacent, mais nous nous perdons. Nous nous perdons bel et bien dans cette océan de tristesse et de larme qui brouille nos sens, et qui nous aveugle aux point de ne plus voir ce que l'on fait. Non, toi tu est noyer dans les larmes, moi je suis noyer dans l'alcool et la folie. C'est moins poétique, certes, mais plus réaliste non? N'a-t-on pas assez souffert? N'a tu pas assez souffert? Pourquoi on n’arrête pas tout? Pourquoi je me refuse a te libérer? C'est étrange, j'ai l'impression que ton retour ne m'a pas soulagé. Non, ce n'est pas que ça ne m'a pas soulagé c'est que. . . J'ai l'impression de me perdre encore et encore dans un labyrinthe. Un immense labyrinthe de sentiment et de mensonge que l'on a tisser avec nos promesse brisé. Putain, putain. On dit que l'amour donne des ailes, mais la, j'ai plus l'impression de chuter sans fin qu'autre chose! Je ferme les yeux. Je ne sais pas quoi faire. je ne sais pas si je dois mettre fin a cette danse sans futur aux plus vite ou si je dois dois encore la faire durer pour flotter encore un peu dans cette atmosphère de sérénité. Ou pas d'ailleurs. Tu n'a pas souris. Depuis que tu est entrer ici, tu n'a pas souris. Je te comprend aussi, un oisillon au aile brisé n'a jamais fait sourire qui que ce soit. . . Non? Mais quand même, j'aurais cru que me revoir te réjouirait un minimum. Et puis merde. Peut être que j'en demande trop, peut être. . . Pourtant je m'en fout. Je sais juste que ne pas te voir me sourire avec tendresse comme avant me chagrine. Qui a-t-il de mal a ça? Je sens mes mains se resserrer sur ta chemise. Qu'est ce qu'on fout? Mais putain qu'est ce qu'on fout? C'est quoi ce tableau de m****? Deux adolescent trempé, dans les bras l'un de l'autre, dans un appartement remplie de bouteille vide et de seringue, dans un hôtel de banlieue. Eh bé. On est peut être trop mature. A notre age ya des tas d'ado qui en son encore a découvrir ce que c'est "sortir avec" et nous on en est déjà a l'autre partie. Ne pas sortir avec. Chialer pour faire plus simple. Et se shooter avec de grosse seringue. Bawai. On est bien une dizaine d'année en avance, surement.

J'eus un petit rire amusé en entendant ta remarque. toujours toi? Ben voyons! Même si j'admets que je n'aurais pas du te laisser tomber, c'est quand même moi qui est perdu mon familier et qui a moisi dans cette hôtel seul. Mais je ne dis rien, car je suis lâche et que je le sais. Et égoïste aussi. Peut être même un peut trop capricieux. Je me décroche d'elle. je suis un mec non? Un mec ne dois pas pleurer, et encore moins dans les bras d'une fille. C'est contraire a leurs nature. Pourtant, ce n'est pas la première fois que je pleure dans tes bras. Mais je suppose que c'est ce qui créé les liens. Pleurons ensemble, et que nos larme créent un océan immense dans lequel nous pourront allez nager ensemble.

Je passe une main dans mes cheveux ébène. C'est devenu une sorte de tic depuis mon départ. Ça me détend un peu. Je m'assoie en tailleur et je regarde en l'air. Peut être que Wint regarde lui aussi ces étoile a ce moment là. Ca aussi c'est réconfortant, de savoir qu'il contemple le même ciel que celui que je contemple. Sauf que. . . Ce n'est pas le même ciel. Bawai, il est sur AutreMonde, moi sur Terre. Mais a la limite on s'en fout, c'est mieux de penser que c'est le même ciel non?

"Désolé, Lice, t'aurais pas du me voir comme ça, je le referais plus, je re-pleurerais plus dans tes bras, mais toi, tu pourra pleurer autant que tu veux"



lost in this mess
nothing have sense anymore ✻  tu perds la notion du réel, tu t'enfonces dans ces mensonges, tu te perds, tu t'y noies. Y'a trop de merde dans ta tête, autour de toi, ça en bouche tes poumons. Tu suffoques.



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Familier : Pom, un griffon blanc
Couleur de magie : Le bleu de l'océan après l'orage
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  • Moyen
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Métier : Chasseuse de prime professionnelle et pirate
Résidence : Mon bateau, le Blue Terror et une chambre au Lancovit
Dans le sac : Un paquet de clopes, un briquet, une photo d'Haru et une autre de ma soeur, deux fusils, une recharge de cartouches, ma changeline quand elle me fait chier, un mp3 rouge, ma boule de cristal, deux élastiques, un paquet de chewing-gum, des bouts de papier et deux stylos.

Affinités : Haru, mon ange, on s'est compris tous les deux, n'est ce pas?
Deino, je ne te laisserais plus seule.
Soren prépare toi à te faire botter le cul.
Will, t'es un rigolo toi o/

Et puis la CB, ben, vous gérez quoi. Tout simplement. ♥

MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Jeu 26 Avr 2012 - 18:47























Que c’est si bon d’être contre quelqu’un. Quelqu’un qu’on aime tant. Chaque secondes passées avec cette personne ne sont jamais assez, mais on est si bien, que ça n’a pas de prix. On fait abstraction de tout ce qui va mal, et rien, non rien, ne pourrait ternir ce bonheur. Telle une petit enfant, on s’extasie sur n’importe quoi, tout est beau, tout est rose. On n’envie personne, car ce que vous vivez, pour rien au monde, vous l’échangerait. On a envie de se mettre à danser, de courir partout. Mais ça, non, vous ne le ferez jamais, c’est un petit automate au fond du cœur, palpitant qui s’en charge, et on reste planté là, à ne rien faire. Comme d’habitude. Alors qu’une part de vous-même vous hurle d’avancer.

Un doux frisson me parcoure le corps entier, être contre toi, tes mains serrées –crispées ?- contre mon corsage, ma tête sur ton épaule, rien ne peut être meilleur. Haru. . . Je ne sais pas si j’ai compris pourquoi tu as fais ça, même si m’a laissé en plan, même si tout ce que contient cet appart n’est pas ce qu’il y a de plus recommandable, avec des bouteilles d’alcool, multiples, de l’herbe pas nette parfois au sol, les rideaux qui puent la fumée, et le reste, totalement insalubre. Mais en fait, là, plus qu’un plan totalement dramatique, ou triste, je vois ça d’une manière. . . Hyper normale en fait. C’est juste l’amère réalité. Je m’approche encore plus de toi, et je me laisse sentir ton cou. Tu as toujours cette même odeur, sucrée mais virile. Juste avec un surplus d’odeur de cigarette, mais à vrai dire, ça ne me dérange pas, même au contraire je crois.
Je ne sais pas si tu as senti cet amas de sentiments, mais tu recule –me repousse ?-. A moitié insatisfaite, je m’assoie sur le lit, juste derrière, le sol n’est pas confortable, et mes membres ankylosés par une immobilité demandent à être étendus. Tu as les yeux en l’air, la vue sur le ciel. La pluie est passée, et là, dans le noir infini on décèle de nombreux points d’or. De la même couleur que tes cheveux autrefois. Les étoiles sont presque là, elles nous tendent la main. J’aimerais faire de même pour les attraper.

***
« Mamannnnn ?!? »
Des pas précipités se font entendre dehors, suivi d’un grognement de la pièce d’à côté.
« Liceuuuuu ! Tu ne peux pas dormir bordel ?
« Deino ! Tu ne parles pas comme ça à ta sœur ! dit la jeune femme en entrant dans la chambre de la petite fille aux cheveux ébène. Viens ma petite. »
Le bois est froid sous ses pieds nus, elle prend la main de sa mère, et vont toutes les deux sur le pont. Il est désert à cette heure ci, seul le bruit ininterrompu du roulement des vagues sur la coque se fait entendre. La jeune femme si semblable à sa fille la soulève sur le rebord du bateau, tout en la tenant bien fermement. L’océan est gris argenté sous les lunes impératrices du ciel. Des étoiles brillent, au dessus de leurs têtes, dans ce ciel immense. Toutes les deux regardent ce même ciel, leurs yeux bleus scintillants.
« Maman, tu crois que c’est possible d’attraper les étoiles ?
« Les étoiles ? . . . Techniquement non mon amour. Et puis même, si tu les attrapais, il n’y aura plus cette belle danse, et plus personne ne pourra les voir. Ce serait dommage. Mais je vais te dire un secret. . . Je suis sure que toi tu pourrais les décrocher, les étoiles. »

***

Je secoue la tête, pour revenir à la réalité. Si je pouvais éviter de retourner dans ce genre de souvenirs, ça m’arrangerais. C’était une belle époque, mais ce qui a suivi était sûrement la plus triste. Les larmes me montent aux yeux, il faut me ressaisir. Maintenant tu as Haru, Lice. Ou pas, en fait. . . Est-ce que à présent, on peut revenir en arrière ? Refaire comme si rien ne s’était passé. Que l’amour dont je rêve, sempiternel, soit possible. Car Haru, mon tendre Haru, moi, jamais je n’aurais voulu te quitter. Moi tout ce que je veux, aussi possessive et capricieuse que je sois, c’est de t’avoir à moi, tout entier. Que tu m’emmène au plus profond des étoiles, nous deux. Je veux qu’on soit seuls au monde, ensemble. Je me rends compte que le temps passe, et que tu reste là, détrempé, les cheveux en bataille, assis par terre. Putain, fais quelque chose. Là, moi tout ce que je veux, c’est que tu reviennes vers moi. Kiss me Darling, fucking kiss.
















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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Mer 23 Mai 2012 - 16:29



Even If I'm not A Prince You Are My Princess

Time grabs you by the wrist, directs you where to go.
So make the best of this test, and don't ask why.
It's not a question, but a lesson learned in time.

Tu t'éloigne de moi, tu me laisse là, seul, au milieu de mes espoir brisés, de ces bouteilles fêlée, de cette solitude trop étouffante qui m'a valu tant de rêves effacé. Mais je ne dis rien, même si l'envie me prend de t'obliger a rester près de moi. Je continue fixer le ciel, je ne veux pas croiser ton regard, je préfère me laisser deviner sur quoi il se pose. Sur mes cheveux teint? Mes ongles vernis? Ma peau trop pale? Mes bras trop maigre? Ou. . . simplement sur moi, sans regarder toute les imperfections que je représente? La pluie cingle mon visage, trempe mes cheveux et mes vêtement. Je me lève a mon tour, mais pas pour venir vers toi, non. Je me lève et je m'accoude au rebord d ela fenêtre pour regarder dehors, je regarde Paris, je regarde cette ville endormie, si paisible malgré l'orage grondant. Je contemple, je découvre, mon regarde furette dans les rue déserte. L'eau dégouline le long de mon corps, me procurant une sensation de fraicheur. j'ai l'impression qu'elle emporte avec elle toutes le souillure que j'ai accumuler la semaine précédente, qu'elle me purge de mes erreur et qu'elle m'arrache la couche de malsaine qui retrouve mon corps. Je laissa tomber ma tête en avant,des goutte d'eau perle le long de mon front. non, il faut plus qu'une saucée pour se nettoyer des erreur que j'ai accumulé.

Et la tristesse? La haine? La folie. . .? Se lavent t'elles si facilement? ce serait tellement plaisant, pourtant. On pourrait faire toute les connerie qu'on veut, et puis et puis, on appuierait sur "reset" pour repartir a zéro. J'eus un sourire imperceptible. Oh, ce serai tellement plaisant. Tellement tentant. Tellement amusant! Et en même temps si lâche, si égoïste. Est-ce là donc la source de tout amusement? La tricherie, la moquerie, la lâcheté. . . C'est de cela que l'on a besoin pour gagner? Surement pas, nul ne voudrait d'un monde ainsi. Pourtant, c'est ainsi qu'il est, et c'est en pensant ainsi que l'on le renforce. Ce sont les cons comme moi, qui le renforce. Les cons qui ne pense qu'a leur pommes, et qui l'assume, de plus. Dans un mouvement fluide et félin, je bondis sur le rebord de la fenêtre. Dehors, la nature se déchaine, le vent souffle et la pluie tombe en trombe. Les mains dans les poche de mon jean noir, je contemple encore et encore ce monde, si beau de l’extérieur, si atroce de l’intérieur. Je sens le vide au bout de mes chaussure, mais je ne ressent nullement de vertige. J'ai l'impression d'être tout puissant, devant cette nature déchainée, moi je suis les mains dans les poches.

Enfin, je me retourne, toujours en équilibre sur le bord de la fenêtre et plonge mon regard doré dans l'océan sans fond des yeux de Lice. Je dégage l'une de mes mains de mes poches et la lui tend, avec un sourire tendre. Je suis ton prince, pour cette nuit, mais pour cela il faudrait que tu accepte ma danse.

"Mademoiselle, me feriez-vous l'honneur de me donner votre main, que je vous montre les beauté de ce monde?"






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Dans le sac : Un paquet de clopes, un briquet, une photo d'Haru et une autre de ma soeur, deux fusils, une recharge de cartouches, ma changeline quand elle me fait chier, un mp3 rouge, ma boule de cristal, deux élastiques, un paquet de chewing-gum, des bouts de papier et deux stylos.

Affinités : Haru, mon ange, on s'est compris tous les deux, n'est ce pas?
Deino, je ne te laisserais plus seule.
Soren prépare toi à te faire botter le cul.
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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Jeu 14 Juin 2012 - 21:13









Héros défiants la souveraine nuit,
Poison d’ivresse dans nos veines,
L’éternité en chemin.

***
Mes désirs restent éteints, n’y penser que plus fort est inutile. Mon cœur l’appelle, l’appelle, le crie, le hurle, il n’entend rien. Ce cœur saigne encore, est-ce de sa faute, ou est-ce juste la pression qui relâche, de ces années mouvementées ? Est-ce que ne plus voir une personne en fait une autre sourde ? Est-ce que, en quelques semaines on peut aimer une personne à la folie, et l’oublier dans les semaines qui suivent ? Je sais qu’il est idiot de se poser autant de questions. Je sais que je n’aurais jamais, j’en suis certaine, la réponse. Je veux juste, seulement, que tout redevienne simple. Comme avant. Que notre Nous, soit juste banal. Que Wint ne soit jamais resté chez tes parents. Que j’aurais fait le maximum pour le récupérer, avant. Que je ne t’aurais, jamais, non jamais laissé seul. Pas un instant. C’est en perdant des choses précieuses à nos yeux qu’on se rend compte de leur valeur. Et la tienne est inestimable. J’aimerais tant, que nous soyons, ce couple, insouciant, qui rit et se moque au nez des gens, tel des enfants. Unis comme les doigts de la main, invulnérables face au monde. Car oui, c’est avec cet enfant, ce gamin que je me voie. C’est avec ce gamin que je veux vivre ma vie, c’est avec lui que je veux avoir des fous rires, c’est avec lui que je veux partager tout ce que je ressens, joie ou tristesse, c’est avec lui que je vais partager le danger, c’est avec lui que je veux passer mes journées, mes nuits, qu’elles soient longues, courtes, calmes ou agitées, ternes ou passionnées. Juste toi et moi. Cela semble ridicule, mais qui ne le souhaites pas ?

Je sèche les larmes apparues quelques minutes avant. Repenser au passé fait mal. Il faut affronter le présent, aussi dur qu’il soit. Mais que ferions nous pas pour qu’il soit plus doux. . . J’aimerais m’approcher de toi, mais je n’ai visiblement pas le laisser passer. Quand pourrais-je enfin t’avoir pour moi ? Je me sens égoïste de te vouloir te retenir, d’être celle qui est privilégiée de passer plus de temps avec toi, que n’importe qui d’autre. Je t’observe, te scrute, me décrit encore et encore ton portrait, imagine ton expression sur ton visage alors que tu es de dos, espère que tes pensées me sont favorables quand tu es penché à cette fenêtre. Darling. . . Regardes moi. . . Je ne peux pas rester là à rien faire, et d’un autre côté, je n’ai pas le droit de bouger. Je dois m’y prendre comme avec un animal sauvage, ne pas faire de gestes brusques pour éviter pour qu’il prenne fuite. Je souris. C’est tout à fait ridicule. Quoique. On ne sait pas quel danger tu représentes. Demi-vampyr, va. Pour le coup, je me sens plus d’attaque, à te manger moi, je vois mal les rôles inversés. Tu sembles si faible, si paumé, on a juste envie de te dire que le cauchemar est passé, que c’est fini, et moi, de l’autre côté, qui paraît toute sombre avec ce noir sous mes yeux.

Enfin, comme je l’espérai, tu te retournes. Tu sembles décidé et sûr de toi, dear. L’or liquide qui te sert d’yeux s’enfonce dans les miens. Enfin. Ton sourire tendre me charme.

« Mademoiselle, me feriez-vous l'honneur de me donner votre main, que je vous montre les beauté de ce monde? »

Avec toi j’irais partout, mon prince. Tes mains suffisent à me sentir chez moi. Avec toi. Alors, si gentiment proposé comment ne pas accepter ? Je fais d’abord une moue songeuse. Rien que pour te faire patienter. Je renvoie la balle, comme on dirait dans le coin. Je m’approche de lui, et saisit sa main avec ferveur, tout en lui redonnant son sourire.

« Ce sera avec plaisir, monsieur. »

J’ai un léger rire, et monte sur le rebord de la fenêtre. La ville nous attend très cher, déserte elle attend ses rois. Je sens ton étreinte se refermer sur moi, et, nous sautons. Le choc ne se fait pas ressentir, déjà nous sommes dans la ruelle sombre. La pluie nous fouette, c’est un vrai déluge. Je dégouline d’eau, je te regarde, et éclate de rire. Un vrai chien mouillé que voilà, les cheveux en bataille par le vent, trempé comme moi. Non ce ne doit pas être un effet d’alcool, j’y résiste très bien. Juste le plaisir de te retrouver. Je me mets à courir, ignorant les flaques d’eau qui inondent mes chaussures, ta main est toujours dans la mienne, j’en déduis que tu me suis. Les longues avenues de Paris ne sont pas à la rue suivante, il faut bien que nous y arrivons. D’une manière ou d’une autre. Les lampadaires semblent défiler. C’est si beau, ces filets de lumière qui tombent du ciel, ces bruits de pas sur les pavés humides. On peut dire, que je suis récompensée. Récompensée d’avoir tenu ces deux semaines sans toi. Maintenant, je ne lâcherais pas ta main. Cette nuit est si belle que je ne veux pas qu’elle se finisse. Car, comme un cauchemar, ma seule peur est qu’au matin tout redevienne comme avant. Que ceci n’était qu’un rêve. Non, je ne veux pas. C’est si. . . Important pour moi. Je me sens si jeune, si enfant ainsi. Stoppée net dans mon élan, la vérité me prends au cœur, je m’arrête, toi aussi. Je. . . Je ne veux pas grandir. Non, ce n’est pas possible pour moi. C’est certain. Je veux arrêter le temps. Je veux rester là, en mode « Enjoy It. ». Restons tels que nous le sommes. Nous nous en fichons du monde. Juste toi et moi Darling. Attristée, certainement, de cette nouvelle, je me rapproche de toi, encore. Enfin, attristée. Je ne sais pas si c’est de l’excitation. Comme le serait une petite enfant de 6 ans. Et, dans un mouvement doux, je te chuchote à l’oreille, tendrement :

« Tu sais que c’est mon anniversaire, ce matin ? »












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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Jeu 4 Avr 2013 - 23:00





all your little things.
nights in white satin never reaching the end ,letters I've written never meaning to send


Et je décolle, et je m'envole. Mes musles se tende, puis se detende brusquement. D'une simple impulsion je me propulse dans les airs. J'arrache mes chaines, mes attache qui me plaque contre le sol, me libère de cette marée visqueuse d'alcool qui me détruit. Me détruisait. Quelle enivrante sensation que de ne plus sentir le sol sous ses pieds. Comme si on avait quitter la Terre. Comme si on flottait entre deux mondes. Comme si on était des astronaute, en orbite. Comme si on pouvait effleurer la lune. Comme si on pouvait effleurer la lune. . .

La pluie battante cingle nos visages, mes cheveux trempés gifles mes joues, le vent glace mon corps. Pourtant, toute ces sensations ne sont pas désagréables. Car vois tu Lice, là, c'est comme si on volait. Oui, toutes ces utopie d'humains inutile, en bondissant d'une fenêtre, on les accompli toutes, sous leurs nez. Car oui, malgré tout ce que vous pourrez dire, je ne changerais pas d'idée. Ce soir là, après avoir bondit de la fenêtre, nous avons bel et bien volés. Ou planés, ce serait plus juste, si vous saisissez le sous-entendu.

Le rêve prend fin, l'enchantement se rompt. Le contact ne se fait presque pas sentir, j'encaisse le choc dans mes genoux posés au sol, te soulevant encore par la taille pour éviter que tes fines et frêle jambes ne soit endommagées. Le bruit de notre atterrissage fut couvert par la pluie torrentielle. Et ben tu sais quoi Lice ? Pour nos retrouvailles, Dieu nous offre le déluge, n'est ce pas réjouissant ? Haha, et nous, nous sommes les derniers de notre espèces. Ceux qui vont rentrer dans l'Arche, pour représenter les derniers « Amoureux au cœurs et au corps brisé ». L'amour donne des ailes ? Ne me faites pas rire ! La preuve, Lice, nous venons de tomber, en une chute magnifique, gracieuse et libératrice, certes, mais une chute quand même. Mais qui a dit que les chutes était forcement signe d'une décadence ? Non, nous avons laisser nos fardeau en haut, nos souillures et notre alcool. Nous l'avons laisser au Paradis, et nous partons a la conquête des Enfers.

Quelle surexcitée tu fais, ma petite Lice ! A peine au sol, et tu es déjà repartie ! Tu galope comme une gazelle au milieu de cette savane détrempée, traînant derrière toi ton lionceau préférée. Qu'il a l'air pitoyable, ce lionceau d'ailleurs ! Mais il n'en a rien a faire, il suit docilement sa gazelle, même si ses instinct lui hurle de la dévorer. Mais il refoule ce désir avec ardeur, de peur de la blesser. Sa si tendre gazelle.

Soudain, celle-ci s’arrête brusquement, et le lionceau manque de la renverser. Surpris, je recule de quelques pas, et elle se retourne, me fait face, ses cheveux noir plaqué contre ses joue par l'eau.

« Tu savais que c'était mon anniversaire aujourd'hui ? »

J'ai un petit rire discret, nerveux. Nan, en fait j'avais complètement oublié. Non pas oublié la date, ça je m'en souviendrai toujours. J'avais simplement oublié quel jour on était, et pour cause ! J'avais même oublié quel mois. Tous ça s'était noyé dans l'alcool, dissout, réduit en poussière, broyé. Bon, déjà que là j'avais pas mal exagéré, alors là, ça allait être le ponpon ! Je visualisait déjà très bien Lice lancé tel une furie contre le pauvre pantin sans fil.

« Écoute, je vais pas te mentir, je sais même pas qu'elle jour on est, si c'est l'été ou l'hiver, si on es en février ou en juin. »

Je commençai a me gratter violemment la tête, détournant le regard, avec cette habituel expression râleuse sur le visage. Je détestais m'excuser, et si elle me connaissait bien, elle saurait que je préférerais me jeter du haut d'un immeuble (ce que je venais de faire entre parenthèse) plutôt que de lui demander de me pardonner. Et si elle me connaissait encore, elle pourrait même deviner que cette expression bien a moi était un synonyme de « Pardon » en Haruiens.

« Mais j'ai un cadeau. »


En une seconde, j’étais devant elle, son visage a quelque centimètre du miens. Un furtif baiser, et j’étais déjà revenu a ma place. Un simple humain ne se serai peut être même pas aperçu de mon mouvement. Mais elle n'était pas une simple humaine.

« Le miens était le jour de ma séparation avec Wint. »
fit-je d'une voix neutre.

Je n'avais mi aucune émotion dans ma voix. J’énumérai juste les faits. En toute simplicité, en toute rationalité. Sans plus de paroles, j'incante une protection contre la pluie, et m'allume une nouvelle clope, que je porte a mes lèvres doucement. Je n'avais pas utilisé ma magie depuis mon départ. C'était comme si je reliais petit a petit avec mon ancienne vie, comme si je pardonnais au ancien Haru la connerie qu'il avait faite, lorsqu'il était autrefois apprenti sorcelier. Je soufflait une volute de fumée qui s'éleva dans le ciel, se tordant, se déformant peu a peu. Sur l'autre rive de la Seine, il me sembla un instant distingué un jeune garçons, sourire malicieux au lèvres, sucette a la bouche, les cheveux doré comme le blé gonflé de soleil en été. Il me sembla qu'il m'adressa un signe de main, avant de disparaître en même temps que la fumée qui le voilais.J'expire de nouveau l'opaque fumée.
made by pandora.



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nothing have sense anymore ✻  tu perds la notion du réel, tu t'enfonces dans ces mensonges, tu te perds, tu t'y noies. Y'a trop de merde dans ta tête, autour de toi, ça en bouche tes poumons. Tu suffoques.



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Familier : Pom, un griffon blanc
Couleur de magie : Le bleu de l'océan après l'orage
Niveau de magie :
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Métier : Chasseuse de prime professionnelle et pirate
Résidence : Mon bateau, le Blue Terror et une chambre au Lancovit
Dans le sac : Un paquet de clopes, un briquet, une photo d'Haru et une autre de ma soeur, deux fusils, une recharge de cartouches, ma changeline quand elle me fait chier, un mp3 rouge, ma boule de cristal, deux élastiques, un paquet de chewing-gum, des bouts de papier et deux stylos.

Affinités : Haru, mon ange, on s'est compris tous les deux, n'est ce pas?
Deino, je ne te laisserais plus seule.
Soren prépare toi à te faire botter le cul.
Will, t'es un rigolo toi o/

Et puis la CB, ben, vous gérez quoi. Tout simplement. ♥

MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Dim 7 Avr 2013 - 21:13

@Charlie Plum a écrit:









Après lui avoir annoncé cela, je remarque un sourire crispé sur ses lèvres. Ce n’est pas vraiment un sourire, ni une grimace, mais une expression qui laisse entendre ce qu’il n’a pas encore dit. Ce qu’il allait dire plutôt. Je l’avais deviné, ce serait une réponse négative.
Est-ce que je dois regretter ? Regretter de s’être lancée sur un sujet si glissant ? Je l’avais dit, sans avoir réfléchi, un peu égoïstement. Peut-être parce que mon subconscient avait envie qu’on le flatte un peu. Non, ce n’est pas cela… Je pense que c’était tout simplement innocent, que je voulais instaurer un dialogue entre lui et moi. Il faut bien commencer par là, n’est-ce pas ? Mais ne débattons plus sur le passé. Ce qui est fait est fait, et regretter ne sert à rien. Du moins, j’essaie de m’en convaincre. Ce n’était pas ce type de dialogue que je voulais avoir avec lui mais je ne peux rien n’y changer. Car, ces petits soubresauts discrets, en disait long. Tu avais dut penser à bien d’autres choses, et pas à mon anniversaire, durant cette semaine, quelle idiote je fais.

« Écoute, je vais pas te mentir, je sais même pas quel jour on est, si c’est l’été ou l’hiver, si on est en février ou en juin. »

Je souris faiblement. Mon petit Haru paumé. Complètement paumé. Ne t’inquiète pas, je serais là pour te guider. Tu as du beaucoup oublier ces derniers jours, le temps t’as donc paru si long ?
Je murmure alors, la tête baissée, que ce n’est pas grave, que de toute façon, on s’en fiche de mon anniversaire. Il ne semble pas réagir à ce que je viens de dire, et commence à se gratter la tête, limite à se déchirer le crâne, en déviant son regard vers l’arrière et en marmonnant dans sa barbe. Comme s’il était hyper gêné d’un coup et nerveux. Je connais ça. J’ai un rire. On dirait un gamin qui a fait une grosse bêtise et qui ne veut pas l’avouer à sa mère, parce qu’il ne veut pas se rabaisser à ça, mais qu’il s’en sent quand même obligé. Ca va, ça va, j’ai compris Haru, arrête, à force tu vas te faire saigner.

« Mais j'ai un cadeau. »

Une autre façon de se faire pardonner mon petit ?
Je n’ai pas eu le temps d’esquisser quoi que ce soit, ni d’ouvrir ma bouche pour en placer une. Je retiens mon souffle pendant une fraction de seconde, comme surprise. Je suis parcourue de frissons dans tout mon corps. C’est comme si qu’une plume, en apesanteur, avait frôlé ma bouche, l’avait frêlement et tendrement caressé, et serait retombée aussitôt. Le baiser d’un ange. Imperceptible, invisible, que pourtant la peau a retenu au plus profond d’elle même. J’ai très bien saisi ce qu’il s’est passé. Et il le sait aussi. Ce genre de caresse en vaut mille fois d’autres, tout simplement pour son irréel. Pourquoi avait-il fait ça, enfin, comme ça ? Je ne saurais l’expliquer. Tout ça en à peine une seconde.
Peut-être que la distance qui nous avait séparé ne devait pas être franchie sauvagement, pour ne pas l’abimer, pour conserver ce quelque chose si particulier entre nous. Je soupire. Les filles ont ce don pour se trouver des excuses, des explications alors qu’il n’y en a pas. Et d’en faire « trop » aussi. Et je ne fais pas exception à la règle.

« Le mien était le jour de ma séparation avec Wint. », dit-il en faisant allusion à ma précédente phrase, d’une voix très calme.

Je ne sais pas si ce qu’il a dit était à prendre au pied de la lettre. Oh Haru excuse-moi, j’aurais put péter un plomb parce que tu aurais pu ne pas te souvenir de mon anniversaire alors que moi là, j’en sais pas plus pour toi. La honte. J’ai l’impression d’être une gamine, à débattre sur des choses futiles, alors qu’il y a bien plus important dans la vie. Et ça vaut tellement pour d’autres couples. J’ai envie de leur dire « Arrêtez de vous engueulez pour des trucs aussi cons, ça n’en vaut pas la peine ! ». J’ai envie de leur dire de profiter de chaque instant. Mais qu’est ce vraiment « profiter » ? Un grand mot. Il faut qu’on m’explique. Et chacun, pendant sa putain de vie essaie d’en trouver le sens. Certain on réussi. D’autres non.
En fait tout cela, ce que d’autres appellerait notre « malheur », provient de tes parents. Ou de moi, ça revient au même. Car Wint est le personnage principal d’une histoire appelée « Le triste destin de deux corps brisés ». Wint, je te le promets, nous te retrouverons. Ca ne peut pas être autrement. Haru a besoin de toi, tu es vital pour lui. Dans tous les sens du terme. Si je n’étais pas là, Haru, si on ne s’était pas rencontré, tu ne m’aurais pas présenté à tes parents. Imagine Haru, imagine. Imagine comment serait ta vie si on ne s’était pas vu ce jour là. Tu serais encore surement au Lancovit, à faire le con avec tes potes, à t’amuser, à sortir. Pas à te shouter le soir, ni à te souler jusqu’à l’overdose. Si tu ne m’avais pas présentée à tes parents, Wint serait toujours avec toi. Tu serais encore l’enfant que tu n’es plus. Que je ne suis plus. Avec des si, j’en ferais tout un roman, de ce que serait notre vie l’un sans l’autre. Serait-elle plus heureuse ? Est-ce que, à cet instant précis je regrette quoi que ce soit ? Je ne sais pas. Je ne crois pas. Je suis juste désolée de ce que cela à put t’infliger.

Soudain, le vent ne me fouette plus, la pluie ne me lacère plus le visage. Ca fait combien de temps que tu n’as plus incanté n’importe quel sort, mon Haru ? Ca remonte à loin, n’est ce pas ? Des cendres tombent et viennent s’écraser contre ses chaussures et disparaissent aussitôt.
J’aimerais lui dire. Oui, lui dire. Tellement de choses, et rien à la fois. Mais rien ne sort de ma bouche. Je crois que j’en n’ai pas le courage. Ou peut-être ai-je peur de dire une bêtise. Je fais un pas vers lui, et viens alors poser ma tête contre son épaule trempée. Si simplement. Comme si je venais prendre conscience d’un sort inévitableNous étions là, tout deux sans rien dire, en plein d’un milieu d’une rue, faiblement éclairés par quelques lampadaires disposés ici et là, la pluie tombant mais nous évitant. Quel étrange tableau.
Haru n’avait pas besoin de ma pitié. Ce n’est pas dans cette intention que j’ai fais ça. Je ne crois pas qu’il avait également besoin de ma présence à l’instant précis. En fait je ne sais pas vraiment pourquoi j’ai fait ça. Mais faut-il toujours réfléchir ? Je crois que ce geste scelle notre maturité fraichement acquise. Ne sommes nous plus pour autant ce couple de gamins qui rient de tout ? Je n’en suis pas sure. Ca brûle encore en nous. Pour l’instant, j’ai juste envie que l’on soit ensemble, tout simplement. Tu te souviens de cette fois –ça remonte à si loin ?- où tu m’avais promis que tu ne t’en irais plus ? Moi je m’en souviendrais toujours, c’était la première fois qu’on m’embrassais. Que quelqu’un me portait réellement attention. C’est si con en fait. Pourtant tout semble à la fois si différent et identique. Tout est étrange. Tout se mélange.











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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Dim 30 Juin 2013 - 0:06


Please don't leave me alone


Haru&Lice ▽ Et ceux qui dansaient furent considérés comme fous par ceux qui ne pouvaient entendre la musique.
Sur mes paupières closes, je sens perler une gouttelette de pluie. Sur mes lèvres entrouvertes, je sens la caresse de l'eau douce tel celle des lèvres de Lice quelque instants auparavant, toucher que je n'arrive toujours pas à effacer de la chair qu'elle a effleurée. Une douce musique résonne dans mes oreilles. Celles des gouttes s'écrasant sur les pavés de Paris. Mélodie enfantine, mélodie silencieuse que nul ne remarque. Mélodie si belle, si douce mais que je suis le seul à entendre. Invisible au oreilles de tous. Mais envahissant mon être, apaisant ma silencieuse agonie, soulageant mon éternelle aphonie. Je ne peux hurler ma douleur. Je ne peux crier mon malaise. Je n'ai qu'un seul droit, celui de rester ainsi immobile à regarder les gouttes scintillante s'écraser en étincelles sur la rambarde sous mes yeux, éclairées par la lumières chaudes des lampadaires parisiens. C'est la loi des anges déchus.


Je sens son regard peser dans mon dos, il me donne la sensation du recherche de connexion. Elle cherche mon regard. Cherche mes mots.  Cherche mes explications. Je repousse ma tête en avant, mes cheveux noir corbeau plaqués contre mes joue livides par l'épaisse pluie ruisselante sur tout mon corps. Mes yeux se perdent dans le ballet de gouttelettes scintillantes, s'y accroche plutôt, refusant de céder, refusant une fois de plus de faire face à cette réalité trop dure et trop froide pour son esprit d'enfant. Je ne peux juste pas t'en parler, petite fille.

Je sens cette présence rassurante à mes coté. Ce cœur ouvert, réceptif au flot de sensation envahissant le pantin sans âme devant lui. Elle s'ouvre à moi tandis que je me referme un peu plus, un peu plus encore qu'elle ne puisse apercevoir cet éclat de faiblesse qui me trahit. Elle est là simplement, apaisante, silencieuse mais réclamant mes paroles avec douceur.

Alors pourquoi ça fait si mal?

Je me sens mal, honteux, j'ai honte de me montrer ainsi devant celle que j'ai juré de protéger et qui a présent et celle qui doit se démener pour me sortir de ma toxicomanie. J'ai honte. Je ne peux pas te le dévoiler Lice. Ça me rendrai fou. Plus que je ne le suis déjà. Ce serait comme si je l'acceptait. Ce serait comme si je me mettais à nu devant toi, comme si je te montrai tout ce que j'ai à caché. Comme si je te montrai tout ce qui me dégoûte, tout ce qui me rend monstrueux. Et ça te détruirait, petite Lice. Ça nous détruirais tout les deux. . . non? Je veux croire que c'est pour te protéger, je veux croire que j'ai encore assez de lucidité pour agir de manière rationnelle. Mais au fond, au fond je sais bien que ce n'est qu'un instinct de protection. Je le sais, mais je le nie. Non c'est un mensonges, je ne suis pas tombé aussi bas. Je suis encore un ange non?

Soudain, je rejette la tête en arrière, repoussant les mèches noires de jais ruisselante hors de mon visage angélique, envoyant une nuée de petite poussières d'or humides voler dans mon violent mouvement. Je fixe le ciel, écoute la symphonie de la pluie d'une oreille distraite, sentant toujours ce regard pesant peser sur moi. Je ne veux pas être adulte. Je ne veux pas penser de manière rationnelle. Je veux être égoïste, immature, comme je l'étais avant, et au diable ceux qui me dise que je suis irresponsable ! Je n'ai pas besoin d'eux pour me dire qui je suis, ce que je suis. Ils ne voient pas plus loin que les apparences. Ils restent cloîtrés dans leurs préjugés, et jugent les gens rien qu'en les effleurant du regard, comme si leurs yeux était la vérité universelle capable de percer le fond des hommes.  Mais ça ne marche pas comme ça mes amis. Je ne suis que ce que je décide d'être. C'est moi et personne d'autre qui décide du chemin a prendre. E peu importe ce que vous direz de moi, peu importe ci c'est inconvenant. Vous ne m'enfermerez pas avec vos soit disant bonne ou mauvaise manière d'agir. Et vous pourrez me traiter de fou. Et je vous traiterais de cinglés en retour. Ça pour moi, vous serez toujours les plus étranges de suivre cette route invisible que vous vous êtes inventé.

Je me retourne, saisit Lice par la taille, encerclant ses hanches de mes bras qui se voulaient aussi délicats que possible, mais emprunts malgré moi d'un excès de maladresse.  Et dans mon étreinte l’entraîne dans ma danse, soulevant son corps avec grâce dans ce ballet aérien. Ses pieds se soulèvent du sol l'instant que je la fasse voler de mes bras, me mouvant au son de la musique irrégulière de la pluie ininterrompue. Et nous dansons, si gracieux, les vêtements imbibés de pluie, les cheveux emmêlés, deux tignasses charbonneuses volant au vent sous le yeux ébahies des rares passant. Je lui souris. Un pale sourire pourtant. Plongeant mon regard doré dans cet océan qui avait fait chaviré mon cœur à notre première rencontre, qui me semblait avoir eu lieu il y a une éternité. Je presse son corps contre le miens avec euphorie, la faisant toujours tourbillonner dans mes bras, faisant voler sa petite robe noire toute mouillée. Mon front rencontre le sien, un peu brutalement à cause de nos mouvement peu contrôlés par nos corps abîmés, osant enfin lui faire face. La connexion entre nos deux crane est quelque chose de bien étrange. Comme si nos âmes était en cet instant liées. Je ferme les yeux, savourant le plaisir de la sensation nouvelle qui naissait en moi alors que son corps était tout près du miens, si doux, si frêle, comme celui d'un petit moineau qui se serait pris pour un aigle.  Le lion avait une envie dévorante de sauter sur sa si tendre gazelle.

Ma bouche débuta son voyage jusqu’à son oreilles, caressant de ses lèvres ses joues laiteuse, taquinant du bout de la langue les pommettes de celles-ci, avant de murmurer d'une voix faible et brisée, teinté d'un innocent espoir.

« Tu l'entend toi aussi, hein ? »

Je marque un temps, m'amusant un instant de l’accélération soudaine des battements de son cœur, tout près du miens qui était pour sa part apaisé comme il ne l'avait jamais été depuis bien longtemps. Je pris une brève inspiration avant de reprendre sur le même ton mystérieux.

« La musique de la pluie. »

J'enfouis mon visage dans le creux de son cou, sa peau si douce frémissant sous les baisers de mes cils lorsque que mes paupières se fermaient, sa peau si douce humidifiée par les gouttes ruisselantes sur la courbe de ses épaules. Je la serrai plus près encore de moi. J'inspirai une dernière fois son parfum féminin, avant de me séparer d'elle à regret, un regard attendri au visage, contrastant avec l'habituel masque inexpressif que j'avais pris l'habitude de revêtir ces derniers temps.

Je lui ébouriffait la tignasse corbeau déjà en bien piteux état en un geste affectueux.

« On devrait rentrer, mon ange, tu vas attraper froid et je n'ai pas envie de devoir te réchauffer. »


(c) AMIANTE



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Affinités : Haru, mon ange, on s'est compris tous les deux, n'est ce pas?
Deino, je ne te laisserais plus seule.
Soren prépare toi à te faire botter le cul.
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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Jeu 11 Juil 2013 - 19:11

Please, don't leave me alone


Spoiler:
 


Cela va maintenant faire un moment qu’aucun de nous deux parle. Nous hésitons, nous ne savons que dire, de peur que cela ne convienne pas. Chacun reste prisonnier de ses propres pensées, attendant que l’autre vienne le libérer. Je t’attends, mais tu m’attends aussi. Est-ce si dur de parler ? Il paraît que oui. Et s’il fallait plus que de simples paroles ?

D’une manière aussi inattendue que son précédent baiser, il me saisi par les hanches, nos corps se heurtent violemment. Surprise pourtant, je me laisse faire, me laisse emporter par ces mouvements gracieux. Contrairement à la brutalité de l’instant d’auparavant, rapidement une harmonie, un équilibre, se met en place pour ne faire plus qu’un. Nous nous mouvons de la même manière, dans le même temps, dans ce même rythme irrégulier si mystérieux que pour l’instant, je n’arrive pas à saisir. Mais pourtant… Cette mélodie, cette chanson enfantine si fébrile résonne à mes oreilles, inlassablement, d’une façon envoutante. Cela me semble comme une évidence, mais je n’arrive pas à mettre le nom dessus. A méditer. Mes pieds frôlent à peine le sol, que dis-je, je vole, portée par mon ange. Ma robe détrempée claquant et collant contre mes jambes frêles lorsque j’esquisse un pas de danse, marquant le temps. Le noir du tissu contrastant avec le blanc de la peau. La beauté de la nuit défiant la beauté d’une danse intemporelle. Quelques gens, bourrés, couples, groupes de fêtards passent, leurs regards emprunts de stupéfaction, d’incompréhension et d’admiration. De peur, aussi. J’ai un rire discret. Nous sommes comme deux créatures irréelles qui n’ont rien à faire ici. D’ailleurs, n’est-ce pas ce que nous sommes réellement ?

Collision de nos deux fronts. J’ai comme l’impression qu’ainsi, crâne contre crâne, yeux dans les yeux, que tu ne t’en iras pas, que tu n’es plus un furtif mirage qui risque de disparaître à chaque instant, qui me glisse entre les doigts. Comme un enfant que l’on doit surveiller, ainsi, si près de moi, tu ne peux t’évanouir. Ce toucher me rappelle la réalité, qui est dure elle aussi. Enfin tu ose m’affronter franchement, tu ne peux t’enfuir, c’est cela qui me rassure je crois. Tu ne t’en rends peut-être pas compte, mais c’est comme si que tu t’offrais à moi tout entier, que je pouvais enfin tout savoir de toi. Cette sensation étrange née du simple contact brutal et vif de nos fronts.  
Alors, plus personne ne parle, tout bruit semble inexistant, seul le son de la pluie persiste, suivi rapidement par celui de mon cœur lorsque ses lèvres s’approchent de ma mâchoire. Un son trop fort qui me tambourine aux oreilles et qui gâche celui de la pluie. Il s’accélère encore lorsque sa langue touche ma joue espièglement. Geste animal. Vampyrique. Je prends conscience d’une manière bien trop innocente qu’il pourrait me croquer. J’en ai rien à foutre si c’est lui.

« Tu l’entends toi aussi hein ? La musique de la pluie. »

Sa voix traduit son espoir enfantin, de n’être pas seul. Je lui souris. J’ai enfin trouvé ce mot, oui c’est ça, la musique de la pluie. Peut-être que tu as peur d’être seul, moi aussi. En fait nous le sommes tous les deux, mais ensemble. Son visage posé sur mon cou ne fait qu’amplifier cette sensation, il cherche à être compris. J’ai l’impression comme ça de le protéger. Je lui murmure alors, tendrement que oui, je l’entends.

JJe vous mets au défi de nous comprendre, nous les enfants amoureux déchus d’un paradis trop superficiel pour nous. Intouchables, nous rions de vous, nous vous irritons, vous, la société embuée de vos propres manières étouffantes. Vous essayez de nous capturez, et un peu plus, encore, nous serons loin de vous. Non, nous ne sommes pas fous. Je me sens seulement… Supérieure à vous qui ne vous pouvez écouter la pluie. Vous êtes aveugles et sourds. Sommes-nous vraiment le problème ? Non, c’est vous. Alors, vos regards de travers, vous savez ce que j’en pense.

« On devrait rentrer, mon ange, tu vas attraper froid et je n'ai pas envie de devoir te réchauffer. », me dit-il,  un sourire attendri aux lèvres.

C’est vrai qu’il faisait frais, cette nuit-là, et la pluie n’avait pas arrangé les choses. Tous les deux trempés de la tête aux pieds, les vêtements collants, il était facile de tomber malade. Les gens sont tous de vrais trouillards sous leurs parapluies, à marcher sans nous voir, comme lorsque l’on passe devant un mendiant, que l’on fait semblant d’ignorer à la fois légèrement apeurés  et  emprunts de pitié.  « Allons y alors, très cher », lui répondis-je, amusée.
Nous repartons donc ainsi, bras dessus bras dessous, refaisant le chemin inverse en direction de la chambre d’Haru. Nous rentrons nous coucher alors que le jour lui va bientôt se lever. Alors que des gens, eux, vont se réveiller. Au bord de l’eau, nos pas résonnent sur les pavés mouillés, il pleut toujours. J’apprécie tout particulièrement le son que la pluie fait lorsqu’elle tombe dans le fleuve, un bruit à peine audible, tout timide et sourd. On se jette de nombreux regards et coups d’œil complices, et personne ne dit rien, non ça n’en vaut pas la peine. Je le scrute furtivement, lui, cette silhouette élancée, ses bras fins entremêlé aux miens, la peau pâle de son visage. Bien qu’il sourit volontairement –il a l’air apaisé en ce moment-, je me rends compte d’une manière plus forte qu’avant qu’il ne va pas bien. Qu’il ne va pas bien ou qu’il n’allait pas bien. Ce paquet de cigarette dans sa poche, qui est aussi dans la mienne, n’a pas la même valeur. Bien qu’il se dise plus résistant, bien qu’il dit qu’il ne sera plus jamais aussi faible, j’ai peur pour lui. J’ai peur de ces seringues et de ces bouteilles dans les coins de l’appartement parisien. Haru a besoin d’aide, et je ne veux le laisser tomber, ni le laisser seul d’ailleurs, peu importe les conséquences. Parfois, je me questionne. Est-ce la cigarette qui me rend addict ou cette fuckin’ personne à côté de moi ? Je ne peux me passer de lui. Et cela doit être pareil de son côté. Je crois.

Au fond, je me déteste un peu, avec lui  je perds le contrôle de moi-même. Il est difficile de croire que je suis la même personne que la pirate de l’autre jour, entrain de gueuler à ses matelots, comme une peste, une vipère, exigeant toujours plus des autres et d’elle-même. Carrément insensible. Peut-être que tout cela n’était qu’un masque pour me protéger. Peut-être qu’une fois revenue sur le Blue Terror, je serais à nouveau comme ça. Je l’ignore, on verra bien.

Enfin la porte d’entrée se dessine. Je n’y ai même pas fait attention lorsque je suis arrivée précédemment, en furie, et lorsque nous sommes sortis, comment dire… On n’en a pas eu besoin. Ah non, les fenêtres c’est super aussi, mais juste pour les gens qui peuvent atterrir par terre normalement. Il tapote ses poches maladroitement à la recherche des clés, et ouvre la porte, nous entrons dans le petit hall d’entrée. C’est une assez grande bâtisse très mal entretenue et assez sale, où il y a plusieurs appartements. En fait. . . Je sais même plus à quel étage se trouve le sien mais je m’engage quand même devant lui dans les escaliers en fer. Alors, taquin, il commence à me pincer les hanches pendant que je me débats en criant, comme des enfants. Nos rires résonnent dans la cage d’escalier.   Il essaie de m’attraper pour que j’arrête bouger et me fait tomber sans faire exprès –j’espère bien è__é- . Me relevant en vitesse je dévale les marches, poursuivie,  jusqu’à arriver au dernier palier, le cœur battant, essoufflée. Ne le voyant pas, je m’approche prudemment de la rambarde et me penche avant d’être surprise par ses propres soins dans un « BOUH ! » sonore. Je n’ai pu m’empêcher de crier à nouveau. Pendant qu’il se hisse par-dessus la balustrade bien trop rapidement, je me mets en position de défense, contre la porte, la toute dernière, la plus haute du bâtiment. La plus près du ciel. Avec une mine faussement sérieuse, il s’approche comme en chasse, avant de me bondir dessus, me collant le mur, d’une étreinte trop forte pour que je puisse bouger. Mes yeux plongés dans les siens, mon cœur me fait encore défaut à battre trop fort. Et cela décompose son expression stricte en un sourire rieur, les yeux brillants. Ca fait du bien de le voir ainsi, heureux. J’aimerais que ce soit plus souvent comme ça. De la seule main qui me reste de libre et de mobile, je cherche la poignée de la porte, avant de l’enclencher, pour finalement nous retrouver contre l’un des murs de sa chambre. Toujours coincée.

Reprenant de ma contenance, je dépose un baiser dans son cou, un autre au creux de son oreille, encore un suivant sur sa joue. Chaque geste, chaque caresse semble brulante au contact de ma peau. Je me consume moi-même, de baisers, de désir. Il faut se l’avouer, nous perdons le contrôle. J’embrasse follement ses lèvres pâles pourtant rosées, respire son parfum de fumée sucrée. J’aime être contre toi, dans tes bras, m’y blottir pour être protégée, je suis si loin de tout, des préjugés, des ennuis. Je suis là chez moi, invulnérable.



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Haru Earstay


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Résidence : Enfermé dans un hotel parisiens.
Dans le sac : Tiens, j'ai perdu mes sucette ;_; Des chose qui font voir des trucs bizarre, une demi-douzaine de bouteille, une boule de cristal, un couteau, des allumettes, des clopes, un briquet, de la monnaie terrienne, mais plus un crédit-mut, une photo de Lice cachée dans mon portefeuille.

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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Dim 21 Juil 2013 - 2:45


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Haru&Lice ▽ our life is no our own. we are bound to other. from wound to tomb. today and forever.

« Enfants de quelque part. Nés de la rencontre entre l'amour et le hasard . »

Et je ne peux m’empêcher de me demander ce que j'aurais vécu. Si tu n'étais pas entrée dans ma vie. Avec des si, on mettrait paris en bouteille. Je ne le sais que trop bien. Mais je ne peux m’empêcher mon esprit de dériver vers les rivages que je me suis interdit. Serais-je encore en train de rire, de jouir de la richesse et du pouvoir que je n'avais fait que recevoir par mon sang ? Serais-je encore en train de me voiler la face en me persuadant que je suis heureux ? Je retiens un rire. C'est idiot de penser a cela. Car ce n'est pas arrivé et ça n'arrivera jamais. L'univers en avait décidé ainsi. Et ça ne pouvait être autrement. Nos vie ne nous appartiennent pas. Elles sont liés au autre en un étroit filet de vies entremêlées, qui se cherchent, se séparent, se rejoignent. Je me sens juste idiot de l'avoir ignoré pendant tout ce temps. Je n'ai plus à m’inquiéter maintenant.  Tout ira bien. Je n'ai plus qu'a suivre le futur que je ne voyais pas. Je n'ai plus qu'a vivre ce futur que nous avons construit . Mains dans la mains. Nos existences sont liés. Elles créeront le futur que nous attendons.

Nos paumes se rejoignent, nos doigts se capturent l’un l’autre avec force et délicatesse. Tendresse et possessivité. Que s'est il passé entre nous pour que nous nous pardonnions soudainement toutes les erreurs que nous avons commises ? Que j'ai commises ? Rien. Rien pour vous. Pourtant quelque chose de plus grand encore vient de se produire sans que nul ne s'en aperçoivent. Nous nous sommes compris. Nous nous sommes acceptés.

« Qu'est ce que tu aimes chez moi ? »
« Tout. Absolument tout. »

« Il n'y a rien chez toi que je n'aime pas »


Une joie soudaine s'empare de moi. Tout ira bien maintenant. Tu n'es plus seul. Tu n'est plus seule. Tandis que je regarde la silhouette élancée s’élancer devant moi comme l'on se jette vers son destin avec confiance, elle continue son ascension vers le sommet, laissant derrière elle un ange éblouit d'admiration devant sa diablesse, immobile, incapable de retenir cette expression ébahie sur son visage. Ce qu'il avait l'air idiot, ce qu'il avait l'air petit !  Mais son égo ne l'accepte pas longtemps. « attend moi ! » son cœur cri. Et il s'élance à sa suite,  la retient. Elle emet un curieux petit cri qui ravit ses oreilles  avant de s'affaler dans les marches après avoir soudainement perdu sa balance. J'éclate d'un rire cristallin devant cette petite lice si fragile qui tente d'arborer une expression furieuse, alors qu'un sourire perce et étire ses pommettes, m'offrant un message plus ou moins contradictoire me faisant rire de plus belle. Et elle s'élance de plus belle, fuyant son ravisseur. Mais je ne te laisserais plus t'enfuir. Et il se jette a sa suite, chaque enjambée le remplissant d'une force nouvelle, d'un désir nouveau, celui de ne plus jamais la laisser s'en aller.


Et je décolle. Et je m'envole. Et je débute cette ascension vers de nouvel eden dont j'ignorais l'existence. En mon corps si faible coule pourtant une nouvelle ardeur. Hope. Hope. Mes poumons s'emplisse d'un nouvel air, un air frais balayant les résidus âcre de la fumée irritante qui les envahit habituellement. Félin, aérien, je passe par dessus la rambarde sans aucun son, disparaît dans l'ombre qui habite la cage d'escalier, tel un prédateur tapi dans l'obscurité, je progresse vers ma proie furtivement, agilement, un sourire jouer au lèvre, tandis qu'elle panique et galope de plus belle, volant presque au dessus des marche tant sa course était précipitée. Je m'accroche sans effort a la rampe de l'étage supérieur, mon corps entièrement pendu dans le vide, je m'enivre de ce sentiment de « lâcher prise » . Mes muscles se tendent, je me propulse. Ca y est. Je flotte. Je plane. Je vole. Avant de me rattraper au métal froid au dessus de moi. Encore et encore. Catch ya.

Sans plus de débats, mon corps est contre le siens. Je me presse contre elle autant que s'en est possible physiquement. Je veux ressentir sa chaleur contre mon corps. Sa peau contre la mienne. Ne jamais plus la lâcher. Jamais. Plaçant mes coudes contre la porte, recueillant son visage détrempé dans le creux de mes grandes mains, caressant de mes pouces ses joues brûlante qui s'empourprait de plus en plus de la même manière que son cœur qui battait follement dans sa poitrine, tout contre le mien, pendant qu'il continuait a la titiller gentiment, appréciant la manière dont sa respiration se faisait plus lourdes de secondes en seconde. Bientôt mes lèvres était sur les siennes, fondant avec les siennes, dansant avec les siennes, avec ardeur, et pourtant si innocemment.  Je sourit contre ses lèvres en entendant un discret soupir s’échapper de sa bouche, ses mains désormais refermées sur ses cheveux corbeaux,  j’inclinais sa tête sur le coté alors que le baiser s'enflammait un peu plus a chaque instant. Elle me laissa le souffle coupé, la porte pivotant derrière elle pour lui permettre une fois de plus de s’échapper. Je laissai échapper un grognement de frustration . Mais j'ai promis. I won't let you go 'til I die. Je m'approche d'elle de nouveau, ne pouvant retenir un petit rire enfantin en voyant son ses joues si roses et ses lèvres si rougies, ce qui me donnait envie de les dévorer encore et encore. Avec une infinie tendresse, j'entoure son étroite taille de mes long bras, la gardant en sécurité contre mon torse et l'emprisonna de mon enfreinte contre le mur le plus proche, pressant de nouveau son corps contre le mien, sensation provoquant une vague de sensation en moi, l'euphorie s’écoulait dans mes veines, dans mes muscles comme si je revivais a chaque fois que j'étais en contact avec la frêle jeune fille que j'avais si longtemps attendue dans mes bras.

Timidement, ses lèvres trouvent leurs routes vers mon cou, et bien que je les préfère contre les miennes, je ne peux mentir sur le fait que ce contact me fit frissonner. Elle remonte lentement, suivant la courbe de ma mâchoire alors que j'enfouis mon visage dans ses cheveux, les paupières close, savourant cet instant que nous partagions ensemble comme si c'était le dernier. Elle embrasse ensuite fougueusement ma bouche, et je répond a son baiser avec enthousiasme, ravi de voir que mon caresses ne l'ont pas effrayé. On en voulais plus. Toujours plus. Toujours plus. Ses mains viennent s'enfouir dans ma tignasse, notre baiser s'approfondit, dans une lutte pour la dominance où chacun se battait contre l'envahisseur. Ma main gauche remonte doucement, suivant les courbes de son dos, caressant du bout des doigt le tissus trempé, jusqu’à trouver la base de sa nuque, puis vers la mienne pour venir trouver sa main propre mains gauche. J'avais besoin de cette connexion. J'en avait mortellement besoin. Tu dus l'avoir compris car je sentis tes doigts se refermer sur les miens. Je souris de nouveau, ouvrant a moitié mes paupières pour voir ton visage, cherchant ton regard.

Je ne veux pas te faire mienne. Si ça doit arriver, ce n'est pas ainsi que je veux que ça se passe. Je veux que nous le partagions ensemble. As one.

Spoiler:
 
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Affinités : Haru, mon ange, on s'est compris tous les deux, n'est ce pas?
Deino, je ne te laisserais plus seule.
Soren prépare toi à te faire botter le cul.
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Et puis la CB, ben, vous gérez quoi. Tout simplement. ♥

MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Ven 26 Juil 2013 - 20:00

Please, don't leave me alone



Je sais que ce que nous vivons en ce moment est une expérience hors du temps, qui ne se limite pas. Un être normalement constitué ne devrait penser qu’à la personne en face de vous, à ses baisers, pourtant, je ne peux m’empêcher de divaguer, de m’interroger. Ces questions qui me reviennent tout le temps. La peur du lendemain, de l’avenir. Qu’il s’en aille. Que ce passera t-il, ensuite, demain, tout à l’heure ? Que ferais-je ? Que fera t-il, surtout ? Est-ce que nous resterons ensemble, aussi liés qu’aujourd’hui ? Il est sûr que pour ma part je ne souhaite que ça, mais je commence enfin à comprendre qu’avec lui, chaque jour est différent, que le lendemain est incertain, et je sais que le retenir n’a aucun effet. Mais au fond, c’est ce que je veux. Je le veux. Ses sourires, ses bras, son rire, ses yeux, sa bouche… Je veux tout de lui.
Son souffle chaud sur ma bouche me ramène à la réalité, j’ouvre les yeux furtivement. Son expression apaisée fait envoler toutes mes craintes. Je me maudis intérieurement, un sourire aux lèvres, quelle sotte je peux être parfois. Et sans plus de réflexions, je ne pense plus rien mis à part à lui.

Sa main remonte doucement le long de mon dos, pour finalement venir rejoindre la mienne, plus timidement. Je serre avec  ferveur ses doigts pâles vernis de noir qui commence à s’écailler, pendant que sur ma bouche, je sens ses lèvres s’étirer. Ouvrant une nouvelle fois mes yeux, je capte directement son regard. Ses yeux d’or  d’enfant entrouverts à la manière d’un chat, ses cils longs restés clairs, ses joues discrètement teintées de rose. Je lui souris tout en resserrant mes doigts sur sa main. Je ne la lâcherai jamais. Et tout en conservant cette étreinte, toujours, j’enfouis ma tête dans son épaule, respirant à pleins poumons son odeur qui m’envoute tant, alors qu’il me caresse tendrement les cheveux. Sa tendresse, en ce jour, cette nuit, n’a jamais été semblable aux instants que l’on a passés ensemble auparavant. Il ne se rend peut-être pas  compte, mais c’est tout à son honneur. Ainsi, j’ai l’impression qu’il est là pour moi, qu’il ne s’en ira pas. Ne me l’avais t-il pas déjà promit, il y a quelques temps ? « Je ne m’en irais plus » Chacun fait des erreurs dans la vie, et je crois que le sujet est clos. Plus que clos même, je crois que c’est clair à présent.

Tout semble à la fois confus et précis. Je retiens au plus profond de moi chaque geste, chaque étreinte. Précis pour sa bouche qui joue avec la mienne, ses doigts qui suivent le creux de ma clavicule, qui descendent maintenant le long de ma taille, s’arrêtant sur la pointe de ma hanche, qui est ces derniers temps particulièrement saillante, faute à la cigarette. Et toujours sa main dans la mienne. Confus cause de mon cœur qui me tambourine inlassablement aux oreilles. De la chaleur qui s’écoule en moi. Quel étrange contraste. J’aurais pu prendre froid, avec ma robe trempée qui me colle à la peau, et les vêtements d’Haru le sont tout autant.

J’ignore combien de temps que nous sommes rentrés, et déjà la lumière se fait imperceptiblement de plus en plus forte. Et ça a le don de m’irriter. J’ai l’impression que la nuit nous appartient, et pour rien au monde je n’aimerais qu’elle s’arrête. Je tire alors d’un coup sec le rideau de l’unique fenêtre par laquelle on avait sauté précédemment. Dehors, la pluie martèle toujours le sol, sa musique mystérieuse faisant des merveilles. Bientôt le tissu marron se fait plus foncé, s’imprégnant peu à peu d’eau. Ma main humide parcoure sa joue tandis que je m’affaire à l’embrasser de plus belle. Aujourd’hui je peux affirmer que personne n’éprouve, n’éprouvais, n’éprouvera  les sentiments que j’ai pour toi. Ceux qui font battre étrangement mon cœur. Que dire de plus ? Que ce sentiment de compréhension entre nous deux prime sur tout le reste ?  J’ai toujours souhaité ne pas ressembler aux autres, pour conserver ce sentiment d’originalité, malgré le fait que l’on me confonde facilement avec Deino. Et… Mon histoire avec toi n’est semblable à aucune autre, et j’y retrouve mon compte. J’avais peur d’être la seule gamine sur Terre qui ne se sentait pas pleinement à sa place. Sauf que ma place était avec toi, et je l’ai compris assez tôt je crois.
Qui aurait-pu croire à la tournure que prendrait cette retrouvaille ? Le fin fond de moi-même surement, et mon esprit rêveur qui espère toujours. Entre deux baisers j’ai une pensée pour la petite Lice désespérée qui était assise sur le lit, là derrière nous, qui t’attendait. Aurait-elle pu penser une seconde que j’allais t’embrasser ainsi quelques heures plus tard ? Je te voulais au plus près de moi, dans mes bras, et à présent j’ai tout ce que je souhaite. Je me rapproche encore plus de toi, toujours plus, me collant contre toi, contre ton torse, mon unique main de libre jouant avec tes cheveux, ma bouche fondant avec la tienne. Une seule unité, à la peau laiteuse, à la chevelure noire entremêlée. Penser comme toi, mon souffle pourtant lourd calé sur ta respiration. Jouant à un jeu que les enfants ne maîtrisent pas forcément. Mais les jeux des grands sont souvent plus attirants. Les soit-disantes manières de procéder, ces règles qui paraissent universelles. Si si, vous savez. Deux personnes se rencontrent, sortent ensemble de temps en temps, puis vient un jour le fameux baiser. Est-il vraiment important ce jour là ? Et ces personnes, il est sûr, selon de très nombreux statistiques, se sépareront, tôt ou tard. Ca me fait rire. On a brûlé « toutes les manières de procéder ». Tombés dans les bras l’un de l’autre, rejetés ensuite par des parents trop haut-placés pour moi, puis séparés, pour finir à me retrouver ici.  

Nous nous sommes bien trouvés, finalement, n’est-ce pas ? Un sort du destin ? Ton enfer a une saveur particulièrement envoûtante, tu sais, mon ange. Ne pas y gouter, c’est y renoncer. Et comment te refuser quelque chose, à toi, Haru?

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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Jeu 5 Déc 2013 - 0:10

LIVE FOREVER
LICE & HARU

live forever - Je me stoppe soudain, comme brulé par cet ardent toucher. Pendant un court instant, mes yeux décrivent ses traits, son expression légèrement confuse, ses pupilles cherchant des réponses dans mon regard avide. Avide d'elle. Je lui souris, si heureux de pouvoir de nouveau l'avoir là, tout près, à portée de doigts pour pouvoir effleurer sa joue dés que l'envie m'en prend, et a portée de lèvres dés qu'il prendrait l'envie aux siennes de venir m'embrasser. Et je saisis mon visage dans mes mains, soudain submergé par quelque chose de plus grand, plus fort, indescriptible, caressant ses joues de mes pouces inlassablement, inscrivant dans ma mémoire la texture de sa peau à tout jamais.

« Je t'aime. »

C'est sorti tout seul, ça s'est échappé sans que je ne puisse rien y faire et je me sentis aussitôt embarrassé par mes propres propos. J'ai un petit rire nerveux, quelque peu étrange, mais je n'y peux rien tant mes nerf sont tendus. J'ai peur. Non je suis terrifié. Terrifié à l'idée de partager cette intimité avec elle. Terrifié à l'idée que ce ne soit pas le moment, que ça la blesse, que ça brise tout ce qu'on vient juste de retrouver. C'est trop précieux. Je peux pas risquer de tout perdre, de tout faire foirer encore une fois a cause d'une connerie.

Sans un mot de plus, je m'éloigne un peu, lui laissant le temps et l'espace pour reprendre sa respiration, sans pourtant la laisser s’échapper de mes bras qui la tiennent encore prisonnière. Avec délicatesse, je pose mes deux grandes mains sur ses hanches et la guide doucement vers le pied du lit. Je vois la panique peu à peu apparaître dans son regard et je sens son cœur accélérer, et je la rassure avec un baiser ou deux sur le coins de ses paupières, de ses lèvres, de ses joues. . .

Et alors que je la dépose avec tendresse sur le matelas, je prend le temps d'observer la manière dont ses lèvres sont légèrement entrouvertes pour laisser passer un mince filet d'air, une respiration courte et folle,  ses joues empourprées par l'embarras, l'anxiété ?, ses pupilles bleues qui ne quittent les miennes, a la recherche d'un contact, d'une communication. Mais je ne suis pas là, mon esprit n'est pas opérationnel, il est trop occupé a t'admirer, excuse le.

Je pose ensuite ma tête sur ses genoux avec un soupir d'aise, et mes paupières se ferme d'elles même comme celle des poupées de porcelaines que l'on allonge. Je sens la chaleur de ses jambes sous mon cranes, et je savoure cet instant de paix, comme si c'était le dernier. Avant que de nouveaux des mots viennent s'immiscer de ma bouche.

« Il était l'ange aux ailes amputées, l'ange aveugle, refusant de voir, satisfait par le noir. Il était l'ange rêveur, imaginant le monde mais trop lâche pour s'y aventurer, l'ange ignorant, l'ange égoïste, et tant d'autres choses encore.

Elle fut celle qui lui pris la main. Celle qui fut la pour lui répéter « tout va bien ». Celle qui le convainc d'ouvrir les yeux. Et de voir. De voir ce monde si beau malgré ses horreur. Ce monde si beau en son ensemble. Elle lui a décrit toutes ces imperfections si parfaites tandis qu'il dévorait tout de son regard doré. Elle lui a enseigné le monde, enseigné la réalité, enseigné la vie.

Et en dansant, fascinés, subjugués, par cet univers qui les accueillait, ils n'ont pas vu le gouffre se rapprocher de leurs pieds. Et quand sa chaussures a percuté le vide, qu'aurait il pu faire que l'emporter dans sa chute ? Elle était trop précieuse, trop fragile, trop importante pour permettre que ses yeux ne la perde de vue. Il l'a serré contre lui, dans un élan égoïste, et qu'ils aillent se faire voir ceux qui veulent la lui enlever, ceux qui disent que c'est pour son bien, qu'elle serait mieux en haut, qu'il devrait la y laisser. Il n'en avait pas envie, et au diable la logique. Il n'en avait pas envie un point c'est tout, et ce serait mentir que de l'abandonner en feignant la bonne volonté. S'il était égoïste, il n'était point hypocrite, et il méprisait plus les fausses manières de ses parents que ses propres poussées de possessivité, d’orgueil ou que sait-je encore.

Et ce fut la déchéance. La destruction de tout ce qu'ils pensaient intouchables. Tiens, on peut avoir envie de se séparer de la personne qu'on aime le plus ? Tiens, on peut avoir envie de se faire planer a 9h du matin par une si belle journée ? Tiens, pourquoi est ce que ça fait si mal ? Toutes ces petites choses qui s'accumulent, ces petits trucs insignifiant qui nous rongent, qui nous usent, qui nous bouffent notre vie entière. Et on s'enfonce, on se débat, on crie, on hurle, comme des moucherons dans du fil de soie, on s'obstine, on s'acharne pour se retrouver empêtrés dans des situations pire encore, plus compliquées, plus difficiles, plus froides, plus lourdes, des situations qu'a leurs ages, nos deux enfants ne peuvent gérer. Ils auraient juste voulu fuir, se cacher sous la couette pour ne plus voir les ombres des branches danser sur les mur de la chambre, ils voulaient juste retrouver leur monde bien aimé, fait de baiser et de caresses innocentes, légères, chaleureuse comme le lever du soleil quand on se réveille dans les bras de l'autre. C'était plus simple avant. Tout était bien mieux avant. Quand il reposait sa tête sur ses genoux et qu'elle lui contait combien leur monde était beau.

Pourtant, n'y a t-il pas une certaine beauté dans les ténèbres ? Une certaine douceur dans la fougue, une certaine tendresse dans la passion ? Ce toucher désespéré, ce besoin d'étreindre l'autre, ce désir de dévorer, de posséder, n'est ce pas quelque chose de magnifique ? Comme les flammes d'un feu ardent, brûlant, brûlant encore, léchant le bois, la pierre, l'acier. Le feu veut tout, tout consumer, tout dévorer. Il en veut plus, toujours plus. Ils en veulent plus toujours plus. Et les lèvres attachées ensembles, ils dansent de nouveaux, ils nient leurs malheurs, brisent leurs liens, et s'envolent simplement, défiant le monde, défiant la vie, défiant la mort. Dans les bras l’un l'autre, ils sont immortels. »





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Affinités : Haru, mon ange, on s'est compris tous les deux, n'est ce pas?
Deino, je ne te laisserais plus seule.
Soren prépare toi à te faire botter le cul.
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Et puis la CB, ben, vous gérez quoi. Tout simplement. ♥

MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Sam 11 Jan 2014 - 18:29

stories




Dis-moi que tout ira bien. Que plus jamais ils n'auront mal. Dis-moi que ces marques là, sur leurs poignets, n’ont jamais existées. Parle-moi  de leurs rêves, parle-moi des étoiles, de l’univers, des fonds marins et de la neige qui tombe. Parle-moi de ce monde où l’insouciance gouverne, ce pays imaginaire où l’on ne grandit pas. Parle-moi de cette sensation douce et chaude qui s’empare de moi lorsque tu m’embrasses. Parle-moi d’amour, Haru.

•••••

« Je t’aime. »

Soudain tout s’arrête. Ses baisers, ses caresses, il n’y a plus que ses yeux plongés dans les miens. Encore une fois. Je ne dis rien.  Il n’attend pas de réponse, il sait déjà tout. Alors que lui essaie de se rattraper en riant nerveusement, j’ai un petit sourire. On ne te rattrapera pas, tu seras toujours le même qu’importe ce qu’il se passe, même à ce stade tu cherches toujours à te protéger. Tu ne peux te livrer entier et je ne t’en veux pas.

Tu te revêts d’un autre masque appelé Appréhension qui peu à peu me gagne également, et je ne peux rien faire pour l’en empêcher. Pourquoi est-ce que j’ai peur ? Je n’en sais absolument rien. Trop d’émotions se bousculent en moi, je ne saurais les décrire, et du coup qu’est-ce que je fais, comment je réagis ? Je rougis comme une idiote, avide des réponses que tu pourrais m’apporter, des mots qui me rassureraient. Est-ce pour me taquiner, pour me faire rougir d’avantage que tu me pousses vers le lit ? Un baiser sur ma joue, un autre au coin de ma bouche, un troisième sur mon front…

Chaque toucher est ardent, pas suffisant pour me brûler, et toi, me surplombant, tu t’amuses à m’observer plongé dans tes pensées. J’ai l’impression de redevenir la plus petite et toi le plus grand, à l’inverse de tout à l’heure où nos rôles étaient échangés, où c’était moi qui suis venue te ramasser alors que tu étais là-bas, par terre, aux limites de l’évanouissement. Comme un petit animal, tu viens te poser à mes côtés, et en t’allongeant tu poses ta tête sur mes genoux, comme apaisé.  Machinalement, mes doigts viennent jouer avec tes mèches folles, les entortillant, caressant les courbes de ta mâchoire.

C’est alors que tu me racontes. Que tu me racontes cette fabuleuse histoire. Je bois tes mots, avide de tes paroles, me laisse emporter par les douces sensations que tu crées. C’est la première fois où tous mes doutes se voient envolés, où toutes mes questions sont résolues. Ton conte est fait de réalité et de merveilles, ta voix, plus que celle de quiconque à le pouvoir de m’apaiser. Je ne voudrais que jamais cela ne s’arrête. Continue à me parler de ces anges, dis-moi ce qui va leur arriver.
Dis-moi que tout ira bien. Que plus jamais ils n’auront mal. Dis-moi que ces marques là, sur leurs poignets, n’ont jamais existées. Parle-moi  de leurs rêves, parle-moi des étoiles, de l’univers, des fonds marins et de la neige qui tombe. Parle-moi de ce monde où l’insouciance gouverne, ce pays imaginaire où l’on ne grandit pas. Parle-moi de cette sensation douce et chaude qui s’empare de moi lorsque tu m’embrasses. Parle-moi d’amour, Haru.

Après tout, un simple récit défie toute chose en ce monde. Tout simplement immortelle, une histoire ne subit pas les effets du temps, elle subsiste dans les mémoires. Notre conte vivra dans nos esprits, le mien et le tien. Laisse-moi te raconter une autre légende, irréversiblement liée à la tienne –car toutes les histoires ne sont-elles pas liées ?-.

Tu ne dis plus rien, pourtant l’univers que tu as créés subsiste, comme si tu parlais encore, comme si l’histoire continuait. Je me penche sur toi, pose mon front sur le tien, et tes yeux s’ouvrent à nouveau. Je t’adresse un tendre sourire, dégage mes jambes de ton crâne et viens me glisser à mes côtés, ne te quittant pourtant pas du regard.

« C’est à mon tour de te raconter une histoire. »

Je me retourne, mets mes mains croisées sous mon crâne, et fixe le plafond. Ce besoin qui me
ronge depuis toujours se fait de plus en plus présent. Je dois lui raconter.


« Il était une fois deux petites filles qui se ressemblaient comme deux gouttes d’eau. Elles étaient si semblables qu’on ne savait les distinguer. Bien qu’elles soient fusionnelles et qu’elles s’aimaient plus que tout, les deux sœurs souffraient souvent du manque d’attention du reste du monde à leur égard. Elles ne comprenaient pas pourquoi elles ne pouvaient être uniques de leurs points de vue. La seule personne qui savaient réellement écouter ces enfants étaient leur mère, une femme au caractère de feu qui savait pourtant se montrer plus douce que quelconque autre personne.
Lorsque l’une des petites doutait, la mère s’empressait de la rassurer, et de la replonger dans ce monde fait d’innocence, où tout est encore possible. Où la mort n’existe pas.
Pourtant, tout est éphémère. La mort passa une nuit, alors que les deux sœurs étaient encore des enfants bercés d’une idylle, qui d’un coup de couteau se retrouva brisée. La mort emporta dans ses sombres voiles la mère des jeunes filles.
A partir de cet instant, les soeurs devinrent insensibles à toute forme de tristesse, de peur, d’amour. Elles tuaient quiconque s’opposaient à elles, car lorsque la mort est déjà passée on ne l’appréhende plus autant. Elles étaient de véritables pestes, égoïste,  qui régnait sur le monde futile qu’elles avaient défini. Selon elles, plus rien ne pouvait les blesser.
Un jour, l’une des deux jeunes filles rencontra celui qu’elle appela l’ange. Il lui montra que rien n’était définitif, que ce bonheur qu’elle pensait à tout jamais perdu pouvait se retrouver, de bien de différentes manières. Dans une danse endiablée ils jouèrent ensemble, réussirent ensemble et tombèrent ensemble, sans s’en rendre compte. La jeune fille devint à son tour ange en enfer, chose improbable défiant toutes les lois. Parfois il lui semblait tout de même que l’autre ange demeurait dans un endroit encore plus lointain qu’elle n’arrivait pas atteindre. Arrivée à un certain stade de douleur, la jeune fille réussit à retrouver son ange. Dès ce moment, elle décida de rester à ses côtés quelque soit la noirceur de l’enfer. »



« Tu auras pu remarquer que la fin de l’histoire est très semblable à celle de l’autre ange, dis-je en jetant un coup d’œil timide à Haru. En fait y’a pas de fin en soi. D’ailleurs, je suis désolée de te l’annoncer mais tu connais déjà la suite de l’histoire »



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Haru Earstay


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Dans le sac : Tiens, j'ai perdu mes sucette ;_; Des chose qui font voir des trucs bizarre, une demi-douzaine de bouteille, une boule de cristal, un couteau, des allumettes, des clopes, un briquet, de la monnaie terrienne, mais plus un crédit-mut, une photo de Lice cachée dans mon portefeuille.

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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Dim 6 Avr 2014 - 1:32


Tout se casse, tout se casse la gueule, rien n'est éternel. Et c'est beau de tout voir s’écrouler. Car on se dit que ces choses, elles nous manqueront, on se rappelle combien on les a chéris, admirées. Et même si elles ne sont plus là, il nous en reste les souvenirs, comme une douce chaleur sur notre peau quand le soleil se cache. Et on sourira plus tard en y repensant. somewhere only we know Lice & Haru

UN ENDROIT, DERRIÈRE LES NUAGES, OU IL FAIT TOUJOURS BEAU

Tu sais, j'aimerais que ça ne finisse jamais. Si tu sais, ces paroles constantes, douce comme du miel, qui repeignent le passé et distraient nos pensées des choses qui font mal. C'est comme un long fleuve coulant le long d'une vallée, dévalant les petites pentes parfois un peu trop vite, mais toujours sur sa voie. Et on en oublie les choses qui font mal. On ne pense plus qu'au petit cours d'eau.

Pourtant je connais déjà la suite, je connais déjà la fin. Ce moment s’arrêtera, trop brusquement surement, comme tout les bons moments dans les films d'ailleurs, et on le chérira plus tard, comme une petite perle, que l'on regardera en se souvenant de ces paroles baumes au cœur, que certains trouveront futiles, mais que nous, nous trouvons belles. Et il n'y a que cela qui compte. Que ce paysage dans nos esprits. Cette lumière imaginaire sur le plafond dont on s’émerveille. Et on veut faire durer le plaisir, durer la transe, durer l'envol, avant d'atterrir sur le matelas de la chambre où les couleurs vives nous semblent désormais fades, après que l'on ai vu l’éclat des étoiles pendant ce bref instant d'innocence.

Pendant une seconde, on était de nouveaux des gamins, des adolescents, inconscient, ignorant. Mais il faut bien se rendre à l’évidence. On peut se voiler la face, se dire que c'est faux, tout le monde le sait, même nous. On est plus des gosses, malheureusement. T'en vois beaucoup des enfants qui s'injecte de l'hero dans les veines toi? On a grandis trop vite voila tout. Il faut juste qu'on réapprenne à vivre avec ce poids, ce passé qui nous pèse, et tout ira bien après. Et puis même si ça va pas, on aura toujours la mains de l'autre dans la notre, rappel de ces moment d'innocence, de ces paroles baumes au cœur, de la lumière sur le plafond et de toute ces choses qui nous font sourire, et qui réveille l'enfant que nous étions il y a quelque semaines encore. Et il nous souris, et on lui souris. Et il fera n'en fera que plus beau, quand le blizzard sera parti.

Et oui, peut être qu'on a vu notre monde s'écrouler, que la chute fut rude, mais on est debout maintenant. On est debout, et on se regarde avec émerveillement, fasciné par l'autre dont pourtant on connait toute les facettes, on s'en émerveille toujours.

"Je crois qu'on l'a trouvé finalement, cet endroit où on sera bien. C'est pas grave si on est pas avec les autres. C'est pas grave si on est différents, c'est pas grave si on est semblable. On ne peut être que nous même, et on a finalement trouvé notre place, hein, mon ange."


Et on avait pourtant pas bougé de cette chambre d’hôtel, si hostile il y a une heure, et qui désormais me semblait être le plus bel endroit au monde. Je devais pas bien voir, le blizzard voilait mes iris, je vois mieux maintenant. Ça me semble plus claire plus calme. Maintenant que les ondes a la surface de mon esprit se sont apaisées, je peux enfin voir mon reflet. Et c'est un bel ange que je vois.
(c) Bloody Storm



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nothing have sense anymore ✻  tu perds la notion du réel, tu t'enfonces dans ces mensonges, tu te perds, tu t'y noies. Y'a trop de merde dans ta tête, autour de toi, ça en bouche tes poumons. Tu suffoques.



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Métier : Chasseuse de prime professionnelle et pirate
Résidence : Mon bateau, le Blue Terror et une chambre au Lancovit
Dans le sac : Un paquet de clopes, un briquet, une photo d'Haru et une autre de ma soeur, deux fusils, une recharge de cartouches, ma changeline quand elle me fait chier, un mp3 rouge, ma boule de cristal, deux élastiques, un paquet de chewing-gum, des bouts de papier et deux stylos.

Affinités : Haru, mon ange, on s'est compris tous les deux, n'est ce pas?
Deino, je ne te laisserais plus seule.
Soren prépare toi à te faire botter le cul.
Will, t'es un rigolo toi o/

Et puis la CB, ben, vous gérez quoi. Tout simplement. ♥

MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Sam 24 Mai 2014 - 22:33


Angels



«Je crois qu'on l'a trouvé finalement, cet endroit où on sera bien. C'est pas grave si on est pas avec les autres. C'est pas grave si on est différents, c'est pas grave si on est semblable. On ne peut être que nous même, et on a finalement trouvé notre place, hein, mon ange.»

C’est à ce moment précis que ce sentiment de sérénité m’a envahi. Finalement, tu avais raison. C’était peut-être ça la solution.
Je me suis sentie résignée, mais dans le bon sens du terme. Je crois avoir compris qu’il n’y aura pas toujours de réponse à mes questions, et maintenant je me rends compte que cela a quelque chose de réconfortant en soi. J’avais beau espérer de tout mon être, quelque chose me disait que tout ne pouvait se faire comme je le souhaitais, qu’il fallait que je l’accepte. Ce fut dur à digérer, mais tu vois j’ai réussi.

Le brouillard qui embuait mon esprit s’est dissipé, j’ai l’impression de voir les choses telles qu’elles le sont, sans rien qui ne me sépare de cette vérité.  Il y a cette sensation de grandeur, d’espace dans mon cœur, ce truc qui me fait sentir vivante. Je respire enfin, comme lavée de toute forme de douleur. Peut-être qu’il faut passer par le pire pour vivre ça. Après tout, sans peine on ne peut connaître la joie et tous ces moments-là, ces moments lumière aussi furtifs que les étoiles filantes, moments qu’il faut avoir vécu pour comprendre.

On s’est compris toi et moi, on s’est pardonnés. Je crois qu’on y est mon ange. « On ne peut être que nous même ».  Tu es ce que tu es, parts d’ombre comprises, et c’est comme ça, c’est tout. Je t’aime comme ça. On n’a plus besoin de promesses derrière lesquelles se cacher, car au final ça ne vaut pas grand-chose. Je crois que l’on avait besoin de ça, de cette épreuve pour balayer toutes les illusions qu’on pouvait se faire l’un de l’autre. On aurait pu échouer. Ça n’a pas été le cas.  Maintenant tu es là, en face de moi, allongé sur ce lit à mes cotés. Il n’y a plus aucun doute à se faire.

Mine de rien, la fatigue me gagne peu à peu et engourdit mes sens. Je me roule en boule doucement contre toi, tête sur ton torse.  Je me dis que blottie contre toi, c’est ça ma place. Mais plus que ça, cet endroit dont tu parles, ne définit pas qu’un lieu mais un tout. On est bien là, en ce moment, et c’est tout ce qui importe. Après ces chutes et ces gouffres sans fond, on avait pu trouver un terrain d’entente avec la vie. Où on pouvait vivre comme on le voulait, sans avoir de compte à rendre à personne. Peut-être que la fin de cet idylle est inéluctable, qu’à un moment où un autre il va falloir redescendre à ce que l’on appelle « la réalité », mais qu’importe. La peur,  la solitude et la tristesse appartiennent au passé, maintenant on attend demain sans bouger, prêts à se battre à nouveau s’il le faut.  

« Oui, on l’a trouvé. »



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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   Dim 25 Mai 2014 - 22:54

[ RP FINI ♥ CHAMPAAAAGNE!]


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MessageSujet: Re: please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]   

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please, don't leave me alone. {PV: Choutie ♥} [FINI]
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